Le Conseil d’Etat vient de se prononcer sur le fond du recours déposé en août 2004 par la fédération France Nature Environnement et trois autres associations (l'ASPAS, la SPA et la Convention Vie & Nature).
La décision du gouvernement de procéder à quatre tirs de loups en 2004 n’a pas été désavouée au motif que la destruction de 10 % des effectifs ne compromet pas la viabilité d’une population dont l’accroissement annuel est, selon l’Etat, de 20 %.
Le Conseil d’Etat a estimé que les associations n’ont pas été en mesure de prouver que l’accroissement était inférieur et qu’en conséquence, les tirs constituaient une menace pour l’espèce.