IPHB : Lassalle Erreur 403
Le site de l'IPHB est down, en travaux. Pas moyen de m'en inspirer. Je vais donc chez ses défenseurs.
Sur le site Pyrénées-pyréniais (pyrenees-pyreneus), on peut lire la mission de l'IPHB : "La démarche patrimoniale : Que les habitants soient les acteurs de la protection de leur patrimoine naturel et de la maîtrise du développement de leurs vallées : Ossau, Aspe et Barétous ". La question est : Les habitants du haut Béarn sont-ils les acteurs de la protection de leur patrimoine naturel et de la maîtrise du développement de leurs vallées ? La réponse est NON !
IPHB : Enjeux et actions
Quels sont les missions de l'IPHB :
- Le pastoralisme
- La sécurité pastorale
- La forêt
- La chasse
- L'Amélioration Trophique
- La Réglementation des Accès
- Le renforcement de la population d'ours
Quelles sont les missions réussies de l'IPHB ? Sa campagne électorale !
Bilan de l' IPHB: plus d'ours, plus d'argent, plus d'avenir
Sur le même site, un article de Sud-Ouest, du temps on l'IPHB était encore soutenu :
Mobilisation pour la survie de l'IPHB
Pour montrer leur attachement à l'Institution patrimoniale, en difficulté depuis la crise ursine, les communes du Syndicat mixte ont décidé de doubler leurs cotisations.
Les élus locaux se mobilisent pour la survie de l'IPHB
« Une chose est certaine, c'est qu'on est sur la corde raide », avouait hier matin le député Jean Lassalle lors d'une conférence de presse à la Maison de la vallée, à Oloron, suite au vote, vendredi soir, du budget primitif 2005 de l'Institution patrimoniale du Haut-Béarn.
Depuis la mort de l'ourse Cannelle, tuée par un chasseur le 1er novembre 2004, et la polémique qui s'en suivit à propos de la réintroduction d'ours (1) _ et dans laquelle l'Etat est sorti vainqueur, l'IPHB craint aujourd'hui pour ses financements (1), et donc pour son avenir. L'institution, qui tient à rester fidèle à ses positions de départ, continue de dénoncer le plan engagé par le gouvernement, à savoir la réintroduction de cinq ours d'ici la fin de l'année 2005, dans les Pyrénées. Un plan jugé « trop massif » et donc « catastrophique » par le député car, explique-t-il, « il va faire reculer l'acceptation des ours pour des années et des années ». Malgré l'inquiétude ambiante au sein de l'institution depuis la crise ursine (2), Jean Lassalle s'est toutefois réjoui vendredi soir de la forte participation des maires du Syndicat mixte du Haut-Béarn, invités à débattre sur le budget. Sur les vingt-huit élus en exercice, vingt-quatre étaient présents. Les 843.000 euros qui seront consacrés cette année au fonctionnement de l'IPHB ont obtenu une majorité de vingt-et-un votes « pour », un suffrage « contre » et deux abstentions.
Ils doublent la mise. Par ailleurs, pour montrer leur détermination et leur attachement à l'institution, les élus locaux ont accepté de doubler leurs cotisations. Ainsi, leur part représente cette année 20 880 euros, au total, alors qu'elle atteignait, l'an dernier, 10 300 euros. Enfin, cerise sur le gâteau, les présidents et vices-présidents des commissions ont, eux, renoncé à leurs indemnités de gestion. Reste à savoir désormais si les principaux financeurs (Etat, région, département) verseront leurs aides. « Les budgets sont déjà votés, précise Jean Lassalle, et les sommes inscrites. Mais qu'en sera-t-il exactement ? Ca, nous l'ignorons. » Un premier avis de versement, du Conseil général, est déjà parvenu dans un courrier la semaine dernière.
L'Etat peut, lui, demander l'envoi du budget de l'IPHB devant la Chambre régionale des comptes, comme ce fut déjà le cas en 2002. « Nous avons une vie qui est assez aléatoire en fin de compte », résumait hier le député. En attendant, l'Institution persévère dans ses actions dont les grandes lignes, cette année, consisteront notamment à dresser des diagnostics prospectifs de l'activité pastorale des vallées béarnaises, établir un contrat patrimonial de l'eau en vallée d'Aspe et à travailler sur un programme de développement durable.
(1) Il ne reste plus que quatre mâles à l'heure actuelle dans les Pyrénées-Atlantiques.
(2) Le sous-préfet Claude Gobin a rappelé, la semaine dernière, à Aramits, lors d'une réunion avec les élus, que « rien, pour l'instant, n'est coupé » avec l'Institution patrimoniale qui ne participe plus au dossier ours. « Ni sur le plan budgétaire, ni dans les opérations en cours », a précisé le représentant de l'Etat.
IPHB Le Requiem des Ours
L'IPHB est un ogre, elle a couté un pont ! l'IPHB palabre, discute, grogne, manifeste, passe à la télé. Le nombre des ours a diminué : Pan, t'es mort on fait les chasseurs ! L'IPHB ne veut pas des ours ! Pourquoi donne-t-on de l'argent à l'IPHB ? Pour quel bilan ? Pour quel projet ?
Donnez-nous l'argent, laissez-nous décider, nous protégeons les ours, nous tenons notre parole dit l'IPHB. Ce n'est pas vraiment mon impression.
Cette institution est une farce, l'IPHB ne veux pas des ours ! L' IPHB n'aura pas d'argent ! L'IPHB n'a pas d'avenir ! Allez hop, basta, rideau ! Requiem pour l'IPHB.