Chasse, Pêche, Nature et Tradition, l'arrière banc de la province profonde publie un communiqué sur son site. Vision effarente de conservatisme, de protection des avantages donnés à une minorité de maniaque de la gachette, de partisans du "Maître chez moi" ou "Pas dans mon jardin" ou "Je fais ce que je veux sur mes terres". La tête de pont de la politique à la George Bush en France : je protège mes petits (ou grands) intérêts et le reste, je m'en tape ! Les anti-écologistes atisent la haine et cherchent à promouvoir des mesures à la Le Pen...
Citation
Le Conseil d'Etat vient d'ordonner la suspension de l'arrêté qui autorisait le tir du Loup en Isère, après un recours juridique de l'ASPAS. Pourtant cet arrêté avait été mis en place à la suite d'attaques de troupeaux ovins et bovins par le loup.
Pour Patrick FAURE, Délégué CPNT Hautes Alpes, les associations écologistes se basent une fois de plus sur des textes obsolètes et qui ne tiennent pas compte des réalités du terrain et des acteurs sociaux et économiques que sont les bergers.
L'état de conservation des populations des loups invoqué par "les pseudos associations de protection de la nature" n'est maintenant plus à l'ordre du jour, aussi bien en terme du nombre d'individus que de priorité. En effet le nombre de loups observé a énormément augmenté et les dégâts avec eux.
A l’inverse, le métier pastoral devient de plus en plus contraignant : même les fameuses mesures gouvernementales apparaissent inopérantes ! Pourtant lors de son entrevue avec les éleveurs et les chasseurs des Hautes Alpes, l’ancien Premier Ministre avait promis monts et merveilles pour le début du mois de Mai 2005 : légitime-défense par le droit de tir accordé aux éleveurs en cas d'attaques de leurs troupeaux. Seule cette mesure rentrant dans un cadre légal permettrait d'amener une grosse partie d'apaisement aux bergers : la priorité, c’est de sauver les bergers et leurs troupeaux, pas le loup !
C.P.N.T et Patrick FAURE, Délégué Hautes Alpes, soutient et revendique ce droit pour les éleveurs et fait une proposition supplémentaire : CPNT propose à l’Etat de s’inspirer du principe "POLLUEURS / PAYEURS" pour en faire une application adaptée à la situation alpine : "PROTECTEURS / PAYEURS" !
En effet, CPNT considère, au regard des sommes en jeu (plusieurs millions d’euros, sachant qu’un loup coûte individuellement et annuellement à la collectivité 100.000 €), toutes les associations de protection de la nature doivent payer les dégâts et les pertes directes et indirectes liées à la présence du Canidé qu’elles soutiennent et imposent. Devant la montagne de subventions et les sommes versées à ces associations par le Ministère de l'Ecologie, il ne s’agirait que d’un juste retour !
Patrick FAURE, Délégué CPNT Hautes Alpes, demande à la majorité et à leurs parlementaires des Alpes, notamment Mme Henriette MARTINEZ, de déposer une proposition de loi en ce sens.