Dans un article intitulé "La Suisse se prépare à l'arrivée de l'ours", TSR.info prépare l'opinion à la future chasse à l'ours. Tout est prêt pour lancer les poursuites au moindre comportement associal pour l'homme mais naturel pour l'ours, puisque le plantigrade est un prédateur opportuniste.
Le concept
Le concept « » devrait entrer en vigueur en juillet en Suisse, alors que l'animal n'a pas encore été repéré sur le territoire cette année. Il s'agit de prévenir toute attaque. [ sur du bétail, sur des touristes, sur des bourgeois? ]
Inspiré de l'expérience des pays voisins, il prévoit notamment que le plantigrade puisse être tué s'il perd sa crainte des humains. « Nous n'attendrons pas qu'un attaque des gens », a précisé à l'ATS Reinhard Schnidrig, chef de la section chasse et faune sauvage à l'Office fédéral de l'environnement (OFEV). [ Mais est-ce bien la principale préocupation des suisses à propos de l'ours? L'office fédéral semble avair été marqué par l'épisode médiatique de l'an passé où tout le monde voulait voir l'ours, au mépris e la sécurité. C'est sans doute informer la population sur la vie et les habitudes de l'ours qui est prioritaire. ]
Dans ce sens [ sécuritaire ] , l'approche a été clarifiée par rapport au projet initial. « Mais nous essaierions de l'effrayer dans un premier temps », a ajouté M. Schnidrig. [ Ouf, on a eu peur, car on croyait que les gardes voulaient faire un carton d'entrée de jeu ]. Et revenant sur le passé : S'il s'agit du même spécimen que l'an dernier, qui avait montré trop de familiarité, « nous tenterons de le capturer et de lui réinculquer la peur de l'homme. Nous sommes fin prêts dans cette perspective ». [ Un séjour au pain sec et à l'eau dans un camp militaire, sous les ordres d'un caporal célibataire fera sans doute beaucoup de bien à cette sale bête, sûr qu'il partira de là avec une envie de revoir des suisses ].
Lors de la procédure de consultation, achevée à la mi-avril, les paysans [ le lobby agricole ] ainsi que les cantons de Vaud, du Valais et de Berne [ les politiciens dont les agriculteurs sont les électeurs ] , « ne voyant pas de place pour l'ours en Suisse », avaient demandé que ce dernier, bien que faisant partie des espèces strictement protégées, puisse être tué plus facilement. [ Quelqu'un peut-il me dire ce que c'est qu'une espèce protégée et pourquoi on a créé ces classifications? ] Le concept « » doit encore être formellement approuvé par la direction de l'OFEV, très probablement en juillet, avant d'entrer en vigueur.
Touristes inconscients
L'Office fédéral de l'environnement lui-même, qui se veut «neutre» et n'entend plaider ni pour ni contre le plantigrade, ne prévoit pas de grande campagne d'information, a-t-il précisé. L'été dernier, de nombreux touristes avides de voir l'animal de près lors de son incursion dans le Parc national avaient pris des risques jugés inconsidérés par les spécialistes. « [ Qu'ils se débrouillent, nous on tire, eux ils font le reste.]C'est au canton, aux communes concernées et au Parc national d'informer », a affirmé le responsable de l'OFEV.
La Suisse collabore avec les pays voisins aux niveaux régional (Trentin, Sud-Tyrol) et national, a souligné M. Schnidrig. Un atelier de coordination a réuni l'an dernier la Suisse, l'Italie et l'Autriche. Un autre est prévu cet automne, auquel assisteront également le Liechtenstein et l'Allemagne. [ Une réunion de chasseur? ]
Ce dernier pays a connu récemment l'incursion d'un en Bavière, frère de celui des Grisons et aussi peu craintif que lui. [ Et hop, envoyons une petite rumeur, celà prépéparera le terrain pour une joyeuse partie de chasse. Même si rien ne nous permet de le dire, le public aura déjà entendu que l'ours allemand n'est pas craintif. Un point gagné. ] Si le concept « » est inspiré largement de l'expérience des pays limitrophes, des différences d'approche subsistent, relève Reinhard Schnidrig. De façon générale, l'animal est bien mieux accepté en Autriche, où il est revenu il y a 25 ans, et en Italie où il n'a jamais disparu, qu'en Suisse. [Où il n'a même pas de compte en banque. [ L'ours n'est pas un bourgeois en valais, c'est un étranger en plus, sans permis de séjour, et il ne vote pas. ]