Pas de Calais: Des moutons installés pour entretenir un terril retrouvés égorgés
Huit moutons sur les dix installés fin juin sur un terril à Libercourt (Pas-de-Calais) pour l'entretenir de façon écologique et économique ont été retrouvés égorgés par des chiens ces derniers jours, un "acte criminel", selon leur propriétaire et la mairie.
"Cela a été fait volontairement. Les barrières sont assez hautes, c'est prévu pour qu'aucun chien ne passe à travers le grillage. Comment se fait-il que des chiens sont passés au-dessus? C'est qu'on les y a mis", a déclaré Marcel Skrzypczak, adjoint au maire. "Il n'y a aucune coupure, rien. Les chiens ont été mis volontairement à l'intérieur pour tuer ces malheureux moutons", a ajouté l'adjoint, en précisant: "Ca fait mal au cœur".
Eden 62, syndicat mixte dépendant du conseil général qui gère le terril, et la propriétaire des moutons, Valérie Werquin, ont porté plainte. Le commissariat de Carvin (Pas-de-Calais) est chargé de l'enquête. Trois génisses Highland et dix moutons avaient pris possession le 29 juin du terril (monticule de déblais d'une exploitation minière) de Libercourt et devaient y pâturer jusqu'en septembre ou octobre. Ils devaient permettre de "ne pas utiliser de machines souvent polluantes" et de "réduire considérablement le travail de fauche", selon le conseil général.
La presse du Sud-Ouest sur les dents
Nous attendons les articles sur les dégâts des chiens errants des canards "Le glaneur d'Oloron", "Lourd D'infos", "Arrière-news" ,"Pire que niais" ou "La calêche en plein midi" qui vont sans doute prétendre que Balou à pris le TGV Nord. A moins que l'origine des dégâts soit à rechercher dans le sol et le sous-sol du nord..., la charbon? Pour sûr, comme ils sont bien informés, on va savoir. Il suffit de suivre le guide du pays.
Jean Lassalle inquièt pour les brebis béarnaises
(En noir : extraits de la question parlementaire 410 posée au Ministre de l'agriculture, de l'alimentation et de la pêche, à l'assemblée nationale par Jean Lassalle le 9 juin 2003 - JO page 4336)
M. Jean Lassalle souhaite attirer l'attention de M. le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales sur les dangers liés à la fièvre charbonneuse pour les filières animales et la santé humaine. La maladie de la fièvre charbonneuse a été fréquemment rencontrée dans la montagne et le piémont béarnais. [ NDLB : Elle voyagerait plus vite que la fièvre du poulet (Augustin : "et des ours"). Augustin Bonrepaux est sur le coup et prépare une enquête parlementaire. ] : elle est apparue à sept reprises durant ces quarante dernières années. Appelée également charbon bactéridien, elle affecte essentiellement les ruminants et entraîne, dans sa forme aiguë, la mort de l'animal en quelques jours.
Elle est transmissible à l'homme, chez lequel un traitement précoce est indispensable pour pouvoir réaliser un pronostic favorable. La vaccination des animaux est efficace ; c'est pourquoi des campagnes de vaccination sont régulièrement réalisées à titre préventif dans l'ensemble des zones à risque (3 000 à 4 000 animaux chaque année). Le vaccin est fabriqué en Uruguay et importé par le laboratoire Merial. Or, compte tenu des événements survenus aux Etats-Unis fin 2001/début 2002, la fabrication de ce vaccin serait désormais interdite. Seul reste actuellement utilisable un stock qui sera rapidement épuisé. Il demande donc au Gouvernement de faire toute la lumière sur cette situation qui est jugée particulièrement préoccupante par les professions chargées de la gestion et de la santé animale. [ Qu'attends t-on pour descendre toute les brebis des estives béarnaises et pour les mettre en quarantaine, ou pour en faire de la farine animale, histoire de nourrir gratuitement les patous? ]
Jean Lassalle demande également que soient prises rapidement toutes les mesures nécessaires pour assurer la protection des animaux fréquentant les secteurs à risque et limiter, en cas d'apparition de foyer, le développement de la maladie avec des conséquences prévisibles sur la santé humaine.
Il semble en tous cas, que dans le Nord, les chiens errants sont les mêmes que dans les Pyrénées. Regrettable.