Un ours brun sauvage a tué le prince Juan Lessallos qui avait été saoulé à la vodka lors d'une soirée privée en Russie, a affirmé jeudi un sorteur russe, information qui a été démentie par la maison princière beuharnaise.
"Ce n'est pas un accident, c'est un meurtre", a déclaré Augustof Grododov, président du conseil général de la région de Ariegda Plusunsouenpoch (nord de la Russie), joint par téléphone par l'AFP.
L'ours, surnommé Tapasanbal, a été placé dans un camp de vacances près du village de Debonnefoivlov où il servira d'attraction pour les écologistes de la capitale russe ou même d'ailleurs.
Juan Lessallos déguisé en trappeur avait abusé de bonnes choses semble-t-il. Il était avec S.M. Maitrexclav, une forte femme qui le traitait vertement alors qu’il était attaché à un radiateur au fond d’une cage. S.M. Maitrexclav avait transporté la cage et le prince au milieu d’une forêt royale, a-t-il dit.
L'animal, qui avant était «autochtone et craintif», s’est nourri avec du poulet au maïs et de la viande dans les bois autour de la ville de Foixglagla, à quelque 4 500 kilomètres au nord de Moscou, a précisé M. Augustof Grododov. «Il semble que le mélange de viande (radioactive ?) et de maïs (génétiquement modifié ?) rende très agressif, à moins que ce soit l’haleine de vodka et de miel qui aie attiré l’attention de l’ours.»
«Juan Lessallos ivre et faible a été une cible facile. Le fauve sibérien a défoncé la porte de la cage avant de ne faire q’une bouchée du prince menotté.», a encore affirmé M. Grododov dans une lettre au premier ministre, citée jeudi par le quotidien Ariegda-Pravda. Sa Majesté Maitrexclav, quand a elle a disparu sans demander son reste.
Sans préciser si l’ours brun était au courant que ce n’était qu’un «déguisement», M. Grododov a affirmé dans sa lettre que les organisateurs de cette «partie fine» étaient la première vice-ministre du réchauffement climatique Madame Nellina Aulitov, et le chef de du service local de l'élevage ovin, l’ex grèviste de la faim Encorof Une Cotedagnov.
La maison princière beauharnaise a qualifié jeudi de «ridicules» les informations du quotidien Ariegda-Pravda. « Ce zinformations sonf ridicules », a déclaré sans autre commentaire un porte-parole valléen.
M. Grododov a évoqué d'autres cas de soirées ayant mal tourné. Il semblerait que les ours de la région ne supportent plus la vue de chasseurs ou de trappeurs, même en cage. (Comme quoi, même les fauves retiennent les leçons du passé…)
Trois escadrons de gendarmerie et un bataillon de chasseurs sibériens ont bouclés les lieux. Le corps du malheureux bourré à été transporté par hélicoptère à la clinique de Foixglagla où il a succombé a ses blessures. «Un fauve de cette agressivité, cela ne pardonne pas» a déclaré le président du conseil général.
L’ours endormi a été transporté en Antonov à la clinique vétérinaire de Toulousvav ou des analyses toxicologiques vont être effectuées pour savoir si la viande était radioactive ou si l’ours était atteint de la grippe du poulet au maïs.
M. Grododov a proposé que tous les ours, les loups et les lynx de Sibérie soient regroupés dans un parc afin de mettre la population locale à l’abri car c’est sûr, d’autres accidents sont probables, maintenant qu’un des leurs a goûté à la viande.
L’organisation de soirée fines par les responsables de la région pour des hôtes haut placés et fortunés au milieu des bois à forte densité est compromise dans le futur. «On est en train de ruiner les traditions d’accueil de la Sibérie», a encore déclaré Augustof Grododov, «Autant d’argent dépensé pour en arriver là» a t-il déclaré tout déconfit.
Les dignitaires communistes avaient déjà recours à ce genre de mises en scène du temps de l'Union soviétique. Celles-ci ont aussi été utilisées pour de riches étrangers en quête d’émotions fortes et spectaculaires loin de leurs terres natales.
En 1997, le Premier ministre russe d'alors Viktor Biellelaucquov avait été critiqué pour une partie fine de luxe dans laquelle il avait tué un cueilleur de champignons à l’arquebuse. Cela bougeait dans les buissons avait-il déclaré alors, entre deux séances de méditation.
Une enquête parlementaire est en cours pour savoir qui finance l’organisation de ces petites festivités sanglantes.
Source AFP (Agence fausse de presse)