En direct de la tannerie de Peau-de-Mouton (Ariège) - Hier, dans "La Dépêche, le saigneur des agneaux est de retour", j'avais publié la photo au dessus de la légende "C'est le retournement complet de la peau des brebis qui interroge."
La photo de la brebis à la peau retournée (dépiautée comme un lapin!) n'étant pas de la Dépêche comme je l'avais imprudemment signalé, mais du photographe reporter LD, celui a exigé par mail que je la retire immédiatement de cette note sous peine de poursuites immédiates. J'ai obtempéré illico, sa tendance procédurière étant renommée mondialement.
Magnanime, je ne désire pas l'empêcher de vendre cette photo de grand intérêt biologique aux plus grandes agences de presse mondiales ainsi qu'aux spécialistes du comportement de Canis lupus ou des peaux de moutons retournées. N'ayant pas de photo de brebis dépiautée, ni même de lapin sous la main, je vous propose à la place un scoop : La buvette aurait retrouvé l'atelier dans lequel les loups stockeraient les peaux de moutons!
L'association de sauvegarde des peaux de moutons pyrénéens
D'après Marie-Louise Brouette, présidente de l'association de sauvegarde des peaux de moutons pyrénéens, ce trafic juteux serait la véritable raison des horribles attaques sanglantes qui déciment les troupeaux non gardés et les transforment en charniers. Pour quelle raison la nouvelle de cette étonnante activité clandestine n'a pas été révélée plus tôt ? «Tout simplement parce que nous avons tout d'abord, cherché à en savoir davantage sur la façon dont attaquent les loups avant d'en parler»
Les peux de moutons AOC serviraient, d'après notre interprétation des propos de Marie-Louise Brouette à la fabrication de manteaux (tailles S, M, L) et de chaussons (du 37 au 44) pour les jeunes louveteaux en hiver.
Trafic de peux de moutons : Le cinquième pouvoir enclenche le seconde
Louis D., un journaliste Lourdais motorisé serait entrain de prendre des contacts auprès des candidats aux prochaines élections présidentielles pour qu'une commission d'enquête parlementaire présidée par le député Auguste Bonnesieste fasse toute la lumière sur une ramification supposée de ce réseau "Ysengrin". En effet, plusieurs vielles paires de pantoufles ont été retrouvées dans des cabanes d'altitudes ariègeoises. L'hasardeuse hypothèse selon laquelle des ursidés étrangers non encore identifiés chercheraient à détourner une partie de la marchandise non taxée pour équiper les tanières pyrénéennes pour l'an prochain n'est pas écartée, quoi que non encore vérifiée.
Tout porte à croire que la silhouette à droite pourrait bien être (certains se permettent de le penser), celle d'un célèbre journaliste Lourdais (mais on n'est pas sur, vu qu'il ne lui ressemble pas du tout, il est bien trop grand et il n'a pas son appareil photo dans les mains) enquêtant sur la bande de terroristes intellectuels qui prétendent que cette histoire est de la fumisterie d'écologistes de salon ayant infiltré le ministère de l'habillement.
Les spécialistes se perdent en conjectures sur la situation géographique de cet atelier. Des personnes bien intentionnées auraient laissé sous entendre dans certains forums pentus qu'il pourrait bien être situé à Harbas-sur-gave, petite commune où sont implantées des fabriques de produits à base de peaux de moutons importées de Slovénie. Personne n'a encore osé s'y rendre vu l'odeur nauséabonde qui règne là bas.
Plus d'infos prochainement dans Lourd d'infos sans doute. La buvette vous tiendra au courant de cette actualité brulante.
Je cède avec plaisir les droits exclusifs de ce scoop à "Dépêche toi y va être Midi" et à "Lourd d'infos", vu la qualité régulière de leurs informations.














