Autour des zones naturelles de quiétude, les zones périphériques ont vocation à être parcourues par les ours de façon plus ou moins régulière, notamment lors des périodes de rut.
Ce sont des zones où leur présence est tolérée par opposition à celles où ils sont souhaités. Dans ces zones les dispositifs de protection devraient aussi être généralisés et donc plus largement subventionnés que dans les zones banales.
Ces zones pourraient intégrer le second ou le premier cercle selon que les prédations auront été constatées dans les 3 dernières années ou sont seulement prévisibles.
Source : "Évaluation à mi-parcours du plan de restauration et de conservation de l'ours brun dans les Pyrénées françaises 2006-2009" et "Évaluation ab initio du plan de soutien à l'économie agro-sylvo-pastorale pyrénéenne 2006-2013".