Augustin Bonrepaux, président du conseil général de l'Ariège essaie de remonter les bretelles de Carla Bruni. S'il continue, il va se prendre un coup de boule du pensionnaire de l'élysée!
Carla Bruni-Sarkosy: "Il nous faut trouver une voie équilibrée de coexistance... il ne s'agit pas de choisir entre l'ours et l'homme". Une phrase qui fait bondir les anti-ours dont le président du conseil général de l'Ariège.
Augustin Bonrepaux : "Depuis le palais de l'Elysée, il est facile de se prononcer parce que peut-être elle (NDLB: Carla Bruni-Sarkosy) à un nounours sur son canapé. Je ne pense pas qu'elle sache où se trouve l'Ariège. Je ne pense pas qu'elle connaisse les conditions dans lesquelles vivent les éleveurs et les bergers, ceux qui travaillent pour l'exploitation, ceux qui font vivre nos montagnes."
Source : Agoravox
Le discours modéré, prudent, diplomate de Mme Sarkosy n'est pas perçu comme tel. Pour Augustin Bonrepaux, ne pas choisir entre l'homme et l'ours, c'est à dire cohabiter, c'est déjà de trop. L'extrémisme pastoral est bien omniprésent dans l'esprit du président du CG qde l'Ariège qui cumule tous les pouvoirs et les influences dans son fief. L'Ariège, un Etat dans l'Etat. Les montagnes ne lui appartiennent pas à Augustin Bonrepaux et elles sont bien vivantes, avec ou sans un pastoralisme en faillite.
« L'ours, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase.» déclare Philippe Lacube. Et qui a-t-il dans le vase à part la goutte de l’ours ? Je vais m'attaquer aux statistiques sur l'élevage ovin...