Crise du pastoralisme en France : Philippe Lacube déclare "L'ours est la goutte qui fait déborder le vase". Qu'y a t-il dans le vase de la crise ovine? Où comment l'extrémisme pastoral et le soutien politique et syndical poussent les ultrapastoraux à s'intéreser à l'ours, le bouc émissaire, au lieu de s'inquiéter des vraies raisons de la crise.
Une gestion pastorale en mauvais pères de famille où :
- le désiroire devient prioritaire,
- l'important est négligé, câché, ignoré,
- le gardiennage et les soins, les principales missions millénaires des bergers sont oubliées ou bâclées,
- les lois ne sont pas respectées,
- le mensonge, les pressions, la violence sont omniprésents,
Cette non gestion constitue le coeur de l'exception pastorale française.
N'importe quelle société privée présentant les mêmes bilans serait en faillite. Le pastoralisme est maintenu juste sous le niveau de l'eau à grand coûts de prîmes, de subventions, d'impôts prélevés sur les revenus de tous les français, ceux des villes, ceux des plaines et pas uniquement avec les revenus des habitants de LEURS montagnes. Les partisans de l'ours sont les premiers bailleurs du pastoralisme et refusent donc de se taire.
Passons en revue les différents chiffres donnés par les documents officiels de statistique agricole du Ministère de l’agriculture.
Un pastoralisme lourdement subventionné
Pour tous les systèmes d’élevage en montagne, les subventions sont essentielles au maintien de l’activité. À l’exception des plus grandes exploitations laitières - bovines et ovines -, les élevages montagnards ont vu, en moyenne, leur revenu s’améliorer sensiblement, en valeur réelle. Cette hausse des revenus en montagne s’explique avant tout par la forte augmentation des subventions destinées à compenser la baisse des prix agricoles.
L’indemnité spéciale montagne constitue encore, près de la moitié des aides pour l’élevage bovin laitier, mais à peine le quart pour les systèmes allaitants, bovins et ovins, pour lesquels prédominent les primes animales. Les subventions versées par exploitation d’élevage sont en moyenne équivalentes en plaine et en montagne. Mais elles pèsent davantage dans le revenu des élevages montagnards qui reste inférieur à celui de la plaine. Elles peuvent représenter autant que le revenu agricole, voire deux fois plus en systèmes allaitants.
Les subventions représentent deux fois le revenu agricole dans les élevages allaitants de montagne (en milliers de FF).
L'indemnité spéciale montagne constitue la moitié des aides en systèmes bovins lait, le quart en systèmes allaitants (en % du montant total).
(source AGRESTE Les cahiers n°46 décembre 1999: Pour tous les systèmes d’élevage en montagne, les subventions sont essentielles au maintien de l’activité)
Mars 2008 - Poursuite attendue de la baisse de la production ovine en 2008
En novembre 2007, le cheptel ovin français est inférieur à 8,3 millions de têtes, en baisse de 2,5 % par rapport à 2006. Le troupeau de brebis mères et d’agnelles viande se réduit fortement, ce qui devrait entraîner une nouvelle baisse de la production de viande ovine pour 2008. Le cheptel des brebis laitières reste stable tandis que celui des brebis nourrices perd 170 000 têtes (– 3,8 %) après 136 000 l’année dernière. Les effectifs de brebis nourrices diminuent chaque année depuis 1991. En dix-sept ans, ils se sont réduits de 34 % alors que les effectifs de brebis laitières augmentaient grâce à la bonne tenue du marché du fromage.
Nouvelle baisse du cheptel ovin en 2007.
En 2007, le nombre total d’agnelles diminue : – 1,1 % pour les agnelles non saillies et – 2,5 % pour les agnelles saillies.
Ce sont les agnelles destinées à produire de la viande qui sont touchées par cette diminution alors que celles qui produisent du lait maintiennent leurs effectifs. Pour les autres ovins (agneaux et béliers), la baisse se poursuit mais elle est moins marquée qu’en 2006.
La production ovine plus basse en 2007 qu’en 2006
En 2007, la production indigène brute ovine (Pib) poursuit sa diminution (– 0,9 %) et atteint son plus bas niveau (à 6,7 millions de têtes). Après avoir progressé de 5 % en 2006, les abattages d’animaux de réforme ont diminué de 2 % en 2007. L’effet du découplage à 50 % de la prime à la brebis, qui avait incité les éleveurs à se séparer des animaux les moins productifs en 2006, semble donc s’atténuer.
Pourtant, le taux apparent de réforme des brebis, mesuré entre les deux enquêtes de 2006 et 2007, a encore augmenté (13,2 % contre 13 % l’année passée). La baisse tendancielle des abattages liée à la réduction du cheptel explique la moindre production de 2007, qui a entraîné une forte augmentation des importations (+ 17 %). Pourtant, les exportations d’ovins vivants ont été dynamiques et ont rogressé de 3 %, en particulier vers l’Italie qui nous a acheté 88 000 têtes supplémentaires.
Nouveau recul de la production en 2008
En 2008, la production française de viande ovine poursuivrait sa baisse amorcée au début des années 80 et ne devrait pas dépasser 6,5 millions de têtes, soit une diminution de 3,6 % par rapport à 2007. La montée des cours des matières premières affecte en effet les éleveurs d’ovins, notamment ceux d’agneaux de bergerie. La forte réduction du cheptel de reproductrices allaitantes (brebis et agnelles) devrait entraîner une baisse de la production d’animaux de réforme en 2008 ainsi qu’une diminution du nombre de naissances sous l’hypothèse d’un taux de fertilité stable. La production d’agneaux en serait donc affectée pour l’année 2008.
Au Royaume-Uni, l’un des principaux pays producteurs européens après l’Espagne, la production se stabiliserait tandis qu’elle se réduirait en Irlande.
Baisse tendancielle du cheptel ovin. Le nombre de brebis nourrices en déclin depuis 17 ans. Maintien de la production au Royaume-Uni.
Baisse de production attendue en 2008.
(Source : Agreste Synthèses – Animaux de boucheries – Ovins Mars 2008 : Poursuite attendue de la baisse de la production ovine en 2008 )
Avril 2008 - Le déclin de la filière ovins viande se poursuit
En 2007, le cheptel ovin français poursuit son érosion. Ce déclin résulte exclusivement de la baisse des effectifs du troupeau viande et s’accompagne d’une disparition des exploitations alors que la taille des troupeaux se stabilise. La production française diminue ainsi que la consommation, mais le déficit en viande ovine persiste. Cependant, la France conserve toujours la troisième place des pays européens producteurs de viande ovine.
Depuis plus de 25 ans, le troupeau ovin français ne cesse de s’éroder. En 2007, il ne compte plus que 8 300 000 têtes, soit 36 % de moins qu’en 1979.
Au cours de ces dernières années, des facteurs conjoncturels ont été mis en avant pour expliquer cette baisse : la canicule de 2003, les fortes chaleurs de 2005, l’entrée en vigueur au 1er janvier 2006 du découplage à 50 % de la prime à la brebis, l’amélioration de la rentabilité de la filière bovine. Pourtant, le déclin est régulier et d’origine structurelle. En trois ans, la perte globale atteint 600 000 têtes, soit 7 % du troupeau.
La production ovine est réalisée sur l’ensemble du territoire mais implantée essentiellement dans les zones défavorisées de la moitié sud de la France. Les ovins y jouent un rôle important dans l’entretien d’espaces souvent fragiles (landes, zones de montagnes, zones sèches, etc.). La disparition des troupeaux dans ces régions peut avoir des effets négatifs sur l’environnement. (NDLB: Cet avis est issu du Ministère de l'Agriculture. Lire l'avis contraire de Stéphan Carbonnaux dans Le pastoralisme et la prétendue biodiversité).
Entre 2004 et 2007, le repli des effectifs des six principales régions productrices atteint 540 000 têtes, soit une baisse de 8,6 % en moyenne. Parmi elles, le cheptel de la région Limousin se réduit fortement. Il perd en moyenne chaque année près de 5 % de ses effectifs ; celui de la région Midi-Pyrénées chute plus faiblement (– 2 % par an) mais la perte atteint cependant 130 000 têtes en trois ans.
Le déclin concerne exclusivement la filière viande
La diminution d’effectifs affecte exclusivement la filière ovins viande. Celle ci est largement majoritaire dans le troupeau français puisqu’elle correspond à 80 % du cheptel. Sur la période 2004-2007, la baisse est en moyenne de 3 % par an. Ainsi, près de 200000 têtes disparaissent chaque année. Par contre, le troupeau laitier est épargné par ce déclin. Il est concentré dans deux régions : Midi-Pyrénées et Aquitaine, qui regroupent 87 % des effectifs de brebis laitières de la France. La stabilité des effectifs résulte du bon dynamisme du marché de fromage de brebis (Roquefort en Aveyron, Ossau-Irraty dans les Pyrénées-Atlantiques notamment). En Aveyron, les effectifs de brebis laitières ont même progressé de 9 000 têtes depuis 2004.
La perte d’élevages accompagne le repli du cheptel ovin allaitant
En 2007, la diminution du nombre d’exploitations agricoles avec brebis allaitantes se confirme. Depuis trois ans, 11 000 exploitations ont arrêté cette production, soit 15 % de perte. Ce recul concerne toutes les zones de production. C’est au nord-est de la France que les cessations sont les plus rapides avec des pertes qui dépassent 7 % dans quatre régions. Néanmoins au sud-ouest, elles sont comprises entre – 5 et – 7 % dans toutes les principales régions productrices.
La taille du troupeau de brebis allaitantes se stabilise
Depuis les années 2000, la chute du nombre d’exploitations ovins viande s’est accompagnée d’une concentration des effectifs. La taille du troupeau moyen de brebis allaitantes a progressé de 60 à 70 brebis par exploitation. À partir de 2007, l’effectif semble se stabiliser.
Par contre, la taille moyenne du troupeau de brebis laitières poursuit sa progression et dépasse 250 têtes par exploitation. Depuis trois ans, la hausse atteint 2 % par an pour cette filière.
La production française poursuit son repli
La réduction du troupeau allaitant se répercute sur la production de viande ovine française. Ainsi, entre 2004 et 2007, les abattages d’agneaux reculent de 5 %. Ces derniers sont majoritaires puisqu’ils représentent 88 % des abattages totaux d’ovins.
Régression du troupeau viande, stabilité du troupeau laitier. Disparition rapide des exploitations élevant des brebis allaitantes. Après avoir progressé, la taille du troupeau de brebis allaitantes se stabilise en 2007.
Malgré la baisse de la consommation, la France reste toujours déficitaire en viande ovine
Baisse de la production des importations et de la consommation.
En 2007, la consommation de viande ovine régresse après une période de stabilité de trois ans. Elle chute de 4,5% et s’élève désormais à 3,8 kg/habitant (contre 4,9 kg/habitant en 2000). Les pics de consommation sont principalement associés à des fêtes (Pâques, Aïd el Kébir, etc.). Toutefois, le taux d’auto-approvisionnement reste stable depuis 2004.
Le recul de la consommation de 2007 se répercute sur les importations de viande ovine qui accusent un repli de 7 %. Cependant, ces dernières restent toujours majoritaires dans l’approvisionnement.
Elles proviennent principalement du Royaume-Uni, de Nouvelle-Zélande et d’Irlande. Le Royaume-Uni est le premier producteur européen de viande ovine, mais en 2007 les approvisionnements auprès de ce pays sont en repli. En effet, au cours de l’été, une crise de fièvre aphteuse touche la Grande-Bretagne. Ses exportations sont bloquées, ce qui provoque la réduction de l’offre européenne. Le report d’approvisionnement bénéficie partiellement à la Nouvelle-Zélande dont les possibilités d’exportation sont cependant limitées par les quotas fixés par l’Union européenne et utilisés à 99 %.
En 2007, repli des importations de viande ovine en provenance du Royaume-Uni.
L’effet de la réduction de l’offre a pour conséquence le maintien des prix à la production à un bon niveau. Ainsi, la cotation de l’agneau à 5,41 €/kg reste soutenue comme elle l’a déjà été en 2001 lors de la première crise de fièvre aphteuse au Royaume-Uni. Cependant, ce niveau de prix ne suffit pas à maintenir la production française, affectée par la hausse des prix de l’aliment.
La production ovine française se maintient au troisième rang européen
En 2007, repli généralisé de la production ovine dans les principaux pays producteurs de l'UE.
Largement devancée par l’Espagne et le Royaume-Uni, la production ovine française conserve sa troisième position des pays producteurs européens. En 2007, le repli de la production de viande ovine est généralisé dans tous les principaux pays producteurs de l’Union européenne. Il se poursuivrait en 2008, sauf pour l’Italie et le Portugal où la reprise de la production est attendue. (NDLB: repli de la production dans les pays sans prédateurs, augmentation de la production ovine dans les pays avec prédateurs, voilà qui permet de relativiser les arguments sur l'importance des prédateurs dans la crise. Il s'agit bien d'une goutte d'eau...)
(Source : Agreste Synthèses – Animaux de boucheries – Ovins Mars 2008 : Le déclin de la filière ovins viande se poursuit)
JUIN 2008 - La production de viande ovine de l’UE toujours en baisse en 2008
Avec 95,7 millions de têtes, les effectifs ovins de l’Europe en novembre-décembre 2007 restent stables par rapport à 2006 grâce notamment à l’intégration de la Roumanie. Cependant dans les pays de l’UE à 15, le cheptel reproducteur poursuit sa baisse. La production ovine de l’Union européenne à 25 en déclin en 2007, confirmerait son repli pour 2008.
En novembre-décembre 2007, le cheptel ovin de l’Union européenne s’élève à 95,7 millions de têtes et reste stable par rapport à l’année précédente. Dans les pays de l’UE à 15, la croissance au Royaume-Uni du troupeau ovin de 295 000 têtes (+ 1,3 %) en un an ne suffit pas à compenser le repli qui se poursuit en Irlande (– 7,7 %), au Portugal (– 5,2 %), en France (– 2,5 %) et en Espagne (– 1,1 %). Ainsi, la population ovine de l’UE à 15 chute de 0,8 % par rapport à 2006 alors que dans les autres états membres, les effectifs sont en hausse grâce notamment à la forte progression du cheptel roumain (+ 790 000 têtes sur l’année). (NDLB: La Population d'ours en Roumanie est pourtant estimée entre 1500 et 2000 individus, 100 fois plus que dans les Pyrénées. Le ministère roumain de l’Agriculture a annonçé que 300 ours, 500 loups, 500 chats sauvages et 120 lynx povaient être chassés pour la saison 2006/2007. Ce qui n'a pas empéché le pastoralisme roumain de progresser! Lire la note d'AVES)
Le cheptel ovin de l'UE à 27 reste stable en 2007. La production ovine toujours en baisse en 2008.
Les femelles (brebis et agnelles saillies) constituent près des 3/4 du cheptel européen mais leur nombre tend à se réduire surtout dans les pays de l’UE à 15 où l’on peut craindre la poursuite de la réduction du cheptel. À l’inverse, en Roumanie où le cheptel est en pleine croissance, les femelles représentent 85 % du troupeau et ont progressé de plus de 10 % en un an. (NDLB: Les ours roumains ne sont pourtant pas végétariens, comme le montre bien la rubrique sanglante et gore de Louis Dollo sur Kairn et Pyrénées-Piréniais!)
Le troupeau européen de brebis destinées à la production de viande se maintient à 63 % des effectifs de brebis grâce à sa progression de + 1,3 % dans les nouveaux états membres. Par contre, celui destiné à la production laitière reste en repli notamment à cause du recul de cette filière en Espagne.
Le nombre des autres ovins (béliers, agneaux, et jeunes agnelles non saillies mises à la souche) augmente de 1,2 % par rapport à novembre-décembre 2006 et dépasse désormais les 25 millions de têtes. Cette progression résulte principalement de la hausse des effectifs au Royaume-Uni (+ 390 000 têtes) et en Roumanie alors qu’en Espagne, au Portugal et en France ils sont en baisse. Au niveau de l’UE à 27, cette progression permet de compenser les pertes de femelles.
Baisse importante de la production ovine en 2007
En 2007, la production indigène brute ovine (Pib) de l’UE à 25 atteint seulement 62,3 millions de têtes. Ainsi, elle accentue sa baisse par rapport à 2006 (– 4,8 % contre – 0,3 % l’an passé). Le recul correspond essentiellement à la chute très importante en Espagne. En effet, le premier pays producteur ovin européen perd près de 3 millions de têtes en un an (– 11,6 %). Cependant, le repli est quasi généralisé dans tous les autres pays de l’UE à 15 à l’exception du Portugal où la production reste stable.
Peu d’évolution attendue pour 2008
Pour 2008, la production ovine de l’UE à 25 serait estimée à 60,7 millions de têtes et confirmerait son repli. À l’exception d’une reprise pressentie en Italie (+ 2 %) et au Portugal (+ 4,1 %), les autres pays considèrent que le recul serait maintenu, et même accentué pour la France (– 3,6 % contre – 0,9 % en 2007) et la Grèce (– 2,2 % contre – 0,2 %). Il s’atténuerait par contre dans les deux principaux pays producteurs : Espagne (– 3,9 %) et Royaume-Uni (– 1,6 %). Ainsi, l’UE à 25 réduirait encore sa production de 1,5 million de têtes.
(Source : Agreste Synthèses – Animaux de boucheries – Ovins Mars 2008 : La production de viande ovine de l’UE toujours en baisse en 2008)
Conclusion de la Buvette
Tous ces chiffres montrent bien que les prédateurs n'influencent pas la crise ovine. Il est quand même scandaleux de voir le "foin" fait, le "feu mis à la montagne" (au propre comme au figuré) par les ultrapastoraux sur les petites populations d'ours et de loups en France, alors qu'ils ignorent complètement (et bien sûr ne communiquent pas sur) les vraies raisons de la crise ovine : la baisse de la consommation française et les coûts de production négligeables des pays concurrents. Et celà en ne faisant plus leur métier de gardiennage. Ce sont les français qui paient pour ces comportements déviants et ridicules. Sans vous, ils sont en faillite grave. L'identité pyrénéenne est tombée bien pas et le patrimoine pyrénéen très mal défendu. Imaginez un instant les Pyrénées sans un ours ni un loup (qui arrivent). Est-ce que le pastoralisme se porterait mieux ?
Marie-Lyse Broueilh déclarait à propos de la sortie de Carla Bruni : "la position des partisans de l'ours semble vraiment fragilisée. Ils avaient besoin de cette pub" et Philippe Lacube : "Ces déclarations ne reposent pas sur des arguments de fond. On est effectivement dans le people". Et bien non, on est dans la réalité. Continuez à fermer les yeux et à foncer droit dans le mûr de l'incompétance en chantant ...
Montagnes de ma vallée,
vous étes mes amours.
Cabanes fortunées,
vous me plairez toujours.
Rien n'est si beau que ma Patrie
rien n'est si doux que non amie!
Oh montagnards, oh montagnards
chantez en choeur, chantez en choeur
de mon pays, de mon pays
la paix et le bonheur.
Précisions sur les sources des chiffres :
- Pour les effectifs d’animaux : Eurostat, résultats des enquêtes cheptels réalisées chaque année en novembre décembre 2007 par les états membres.
- Pour les productions : Eurostat, prévisions de production fournies par les états membres, enquête mensuelle auprès des abattoirs de gros animaux réalisée par le Scees.
- Pour le commerce extérieur de la viande ovine : Douanes.
- Pour les effectifs et la production ovine des pays de l’Union européenne : enquête mensuelle réalisée par Eurostat.
Principales définitions
La production correspond à la production indigène brute (Pib). Elle est obtenue par calcul à partir des abattages totaux d’animaux, augmentés des exportations et diminués des importations totales d’animaux vivants. Pour obtenir les abattages totaux, les abattages contrôlés sont redressés pour tenir compte de l’ensemble des animaux abattus y compris hors abattoir.
Pour en savoir plus
Toutes les séries conjoncturelles sur les gros animaux sont disponibles dans l’espace «Données en ligne» du site Internet de la statistique agricole. Toutes les données en ligne du site Internet de statistique de l’Union européenne. Et aussi les publications Agreste :
- « Conjoncture animaux de boucherie », Agreste conjoncture, n° 5, mai 2008
- « Le déclin de la filière « ovins viande » se poursuit », Agreste conjoncture, n° 20, avril 2008
- « Poursuite attendue de la baisse de la production ovine en 2008 », Agreste Synthèse, n° 2008/6, mars 2008
- « Bilan conjoncturel 2007 », Agreste conjoncture, n° 10-11, novembre 2007
- « Vers une baisse de la production ovine dans l’UE en 2007 », Agreste Conjoncture- Productions animales, n° 7, mars 2007
Le Centre de Documentation et d’Information Agreste (CDIA) : ouverture le lundi, mardi et jeudi de 14 h à 17 h - Tél : 01 49 55 85 85, Mél. : scees-cdia@agriculture.gouv.fr














