Lisez avant : Les cigales de l'ASPAP
Et dans les Pyrénées, celà se gâta...
08 août 2008
Fêtes des Pastoralies sur le plâteau de Beille. Que la montagne vivante est belle! A part le problème de l'ours, le pastoralisme se porte comme un charme.
21 août 2008
Premier couac dans la presse, département visé : la Haute-Garonne
Fièvre catarrhale: la Haute-Garonne lance une vaccination généralisée
La Haute-Garonne va procéder à une vaccination généralisée contre deux types de la fièvre catarrhale après avoir détecté dans quatre élevages du sud de la Haute-Garonne le virus de sérotype 1, cantonné jusqu'en 2007 en Espagne, a annoncé la préfecture jeudi.
80.000 doses pour ovins et 100.000 pour bovins du vaccin contre le sérotype 1 seront disponibles dans une dizaine de jours pour une "vaccination d'urgence" (NDLB: Tous sont surpris!) et autant de doses contre le sérotype 8, a indiqué.
le directeur départemental des services vétérinaires Daniel Grenouillat lors d'une conférence de presse. Tous les animaux et bâtiments d'élevage subiront aussi une désinsectisation dans un rayon de 20 km autour des foyers d'infection. Transmise par les culicoïdes, des moucherons piqueurs particulièrement actifs lorsque les températures remontent, la fièvre catarrhale est dite "maladie de la langue bleue".
Le sérotype 8 ne touche pas la Haute-Garonne pour l'instant mais c'est le plus répandu en France avec près de 20.000 cas depuis 2007, et il a atteint récemment des départements proches, l'Aveyron et la Dordogne. "Nous ne subirons aucune limitation dans l'approvisionnement en vaccins compte tenu des circonstances, car on peut craindre qu'une cinquantaine d'élevage soient touchés par le sérotype 1", a déclaré M. Grenouillat.
Cette variante du virus était traditionnellement cantonnée au sud de l'Espagne "mais elle s'est brutalement propagée depuis novembre 2007 au nord de l'Espagne puis aux Pyrénées-Atlantiques et aux Landes", a précisé la préfecture, soulignant que le dossier devient "régional voire interrégional". (NDLB: Les moucherons ont sans doute été attiré par "l'énooorme journée" du 8 août.)
"La maladie n'affecte en aucun cas l'homme ni la qualité de la viande, mais peut provoquer 30% de perte dans les troupeaux, elle retarde la commercialisation des bêtes et empêche l'exportation des bêtes non vaccinées", (NDLB : 30% de pertes c'est 30 300 ovins et 35 160 bovins! L'ours c'est une goutte d'eau, inutile d'en parler!) a rappelé le secrétaire général de la préfecture Patrick Grèze. Compte tenu de la procédure de vaccination les exportations ne pourraient recommencer au mieux qu'en fin d'année.
Des aides de l'Etat sont attendues pour un montant à discuter avec le ministère de l'Agriculture. (NDLB: Elle alla crié famine chez Carla sa voisine, la priant de lui avancer quelques subsides pour subsister..)
22 Août 2008
La dépêche enchaine. Département visé : le Lot-et-Garonne
Fièvre catarrhale ovine : premier cas déclaré en Lot-et-Garonne
L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments vient de confirmer un foyer de fièvre catarrhale ovine de sérotype 1 découvert le 20 août dans notre département. Ce foyer concerne une exploitation bovine située sur la commune de La Réunion. Il fait suite à l'extension de la maladie observée dans les semaines précédentes en particulier dans les Landes.
La présence de ce foyer entraîne la mise en place d'un périmètre réglementé de 20km autour de l'exploitation, qui englobe les cantons de Bouglon, Casteljaloux, Damazan, Houeillès, Lavardac, Mas-d'Agenais, Meilhan-sur-Garonne, Mézin, Nérac, Port-Sainte-Marie et Tonneins, et nécessite, sur ce périmètre, une surveillance particulière de la maladie ainsi qu'une désinsectisation obligatoire pour protéger les troupeaux.
La vaccination constitue le seul moyen d'enrayer la maladie. Le préfet de Lot-et-Garonne rappelle donc que la déclaration des ruminants (bovins, ovins et caprins) à l'établissement départemental d'élevage (chambre d'agriculture) ainsi que leur identification - notamment les petits ruminants - est indispensable quel que soit l'effectif du cheptel. Ainsi tous les animaux concernés peuvent bénéficier de cette vaccination, effectuée par le vétérinaire sanitaire du détenteur sur rendez-vous fixé par le vétérinaire.
Actuellement la vaccination de l'ensemble des cheptels de ruminants est en cours de réalisation. L'interdiction de circulation des animaux malades ou suspects est aussi une mesure propre à limiter l'extension des cas. Il est rappelé que la FCO est une maladie virale, transmise par un moucheron, qui ne touche que les ruminants (bovins, ovins et caprins). Elle n'affecte pas l'homme et n'inspire donc aucune inquiétude ni pour la population ni pour le consommateur.
23 août 2008
Ariège News entre dans le bal. Visé, l'Ariège. l'ASPAP arrête de chanter, aveuglée derrière ses montagneu..
Fièvre Catarrhale en Ariège: plus de 20 cas confirmés
On attendait le SeroType 8, le plus typique qui avait fait son apparition aux Pays-Bas en 2006 et dont la progression sur le territoire national avait motivé une vaccination massive des cheptels dans le département de l’Ariège depuis la mi-juin. (...) Alors que les éleveurs ariégeois estimaient être sortis d’affaire, ils apprennent que tout est à refaire car c’est en définitive le SeroType 1 qui a touché le département.
«Nous vivons exactement le même scénario qu’en 2006-2007, explique le Dr Jean-Claude Alzieu. A partir de juillet-août, il y a eu propagation du Culicoïdes Imicola, ce petit moucheron vecteur de la maladie, alors même que nous étions en pleine campagne de vaccination en SeroType 8. De nouveaux cas sont apparus dans la Haute-Garonne où nous avons eu rapidement confirmation que nous avions à faire au BTV1. Puis l’épizootie est arrivée en Ariège par le Couserans et chose importante on la retrouve en moyenne altitude puisqu’il y a un foyer à Massat (1300m) mais également dans la région de Pamiers et sur le canton de Varilhes. A l’heure actuelle, nous comptons une soixantaine de suspicions et plus de 20 cas formellement confirmés et typés du BTV1» (...)
Cependant le Dr Alzieu est confiant, la vaccination débutera début septembre pour les ovins et les bovins. «Aujourd’hui on connaît 24 SeroTypes de ce virus, la pathogénicité est variable entre chacun de ces SeroTypes et on ne peut envisager aucune protection croisée (les animaux vaccinés pour le SeroType 8 devront l’être pour le SeroType1). Il faudra réaliser deux injections et l’immunité sera complète à partir de 10 jours après la seconde injection. La totalité des cheptels seront vaccinés selon un plan déterminé d’ici à quelques jours par la Direction des Services Vétérinaires». Au cours du week-end on saura si les stocks de vaccins sont suffisants.
Cependant reste le problème posé pour les bêtes destinées à l’exportation. Dans l’optique du BTV8 la vaccination avait été rapidement programmée afin de pouvoir commercialiser les broutards destinés au marché italien ou espagnol dès la mi-septembre. Avec la nouvelle donne imposée par le BTV1, on ne pourra vendre à l’export qu’à la fin du mois de décembre 2008. En cela Hervé Péloffi, président de Synergie est plutôt réservé. "Les bêtes destinées à l’exportation répondent à un cahier des charges précis correspondant aux goûts du marché italien, à savoir des bovins plutôt maigres (200 à 250kg). En effet les broutards quittent leur mère à six mois et partent en Italie où ils seront engraissés sur une période de 8 à 9 mois pour devenir de jeunes bovins prêts à abattre. Les italiens consomment une viande de jeunes animaux, essentiellement des mâles qu’ils abattent à 15-17 mois… ils préfèrent une viande rosée, claire et peu grasse, cela fait partie de leurs habitudes alimentaires."
«Cette vaccination engendre des délais supplémentaires et risque d’occasionner un désastre économique, ajoute le président de Synergie, tant pour le cheptel allaitant en zone de montagne que pour les disponibilités fourragères et alimentaires, il y aura une vraie crise, des retards de trésorerie, des problèmes avec les banques…»
Des mesures d’accompagnement économique des éleveurs vont être mises en place par le Ministre de l’Agriculture et de la Pêche (Fonds d’allègement des charges, indemnisation des pertes par mortalité ou euthanasie, prise en charge des vaccinations) auxquelles s’ajoutent d’autres aides sanitaires et sociales.
«D’ores et déjà des fonds sont débloqués pour pertes directes subies par les éleveurs permettant des indemnisations, ajoute le Dr Alzieu. Elles sont certes dérisoires, puisque un mouton est indemnisé à hauteur de 45€, mais elles ont le mérite d’exister !».
(NDLB : Une brebis tuée par un ours était indemnisée 180 € en 2007. L'ours paie mieux. Quand il n'y aura plus d'ours, que deviendra le vase de la crise ovine auquel on aura retiré la goutte d'eau de l'ours? La fièvre catarrhale a tué sur les 9 premiers mois de 2008 : 30000 bêtes, 77 fois plus de brebis et d'agneaux que tous les ours des Pyrénées en un an ! Dans les Pyrénées, c'est le début d'une crise. Après, viendra le loup, sans prévenir! Et ces malins de l'ASPAP qui refusent toujours les moyens de protection ne veront rien venir. Nous assistons en direct au suicide du pastoralisme pyrénéen !)
Toute maladie a aujourd’hui des solutions mais le problème économique présente un certain nombre de risques pour les filières ovines et bovines car tout animal malade ne peut être commercialisé, ni circuler dans les zones règlementées. La Direction des Services Vétérinaires vient d’établir des périmètres de surveillance en Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon où il est interdit de faire circuler les troupeaux… ce qui risque de compromettre les prochaines foires agricoles.
Les services de l’Etat ainsi que les responsables sanitaires préconisent une désinsectisation massive des animaux toutes les 3 à 4 semaines avec des produits agréés afin de ralentir, avant la vaccination, la propagation du moucheron incriminé, donc de l’épidémie.
(NDLB: Augustin Bonrepaux, après avoir chanté aux Ultrapastoralies, va t-il mettre ses bottes pour aller au cul des brebis ? Les 6000 touristes enchantés par les Pastoralies (Je retire 2000 membres out sympatisans de l'ASPAP) vont-ils, car ils ont bien écoutés les forums, venir soutenir Philippe Lacube, depuis descendu de son estrade ?)
Le 23 août toujours
Tous les départements sont touchés
"De l'Ariège aux Pyrénées-Atlantiques, du Gers aux Hautes-Pyrénées en passant par la Haute-Garonne et les Landes, ce sont tous les départements qui sont touchés peu à peu par la Fièvre catarrhale ovine." annonce Pyrénées-infos.
Les responsables des associations de sauvegarde du patrimoine pyrénéen n'ont rien vu venir. C'est la panique dans les estives comme ne titre pas la Dépêche du Midi, les titres "à sensations" sont réservés à l'ours. La fièvre catarrhale ovine, c'est une goutte d'eau pour la presse habituée à taper sur le plantigrade. Excusez moi, mais de loin, je me marre et suis désespéré de voir le manque de professionalisme de certains titres et journalistes. Et je ne parle pas des correspondants de presse. A moins qu'il ne faille chercher la réponse à ce scandale dans la dépendance économique ou politique (ou les deux) des titres de presse envers les pouvoirs locaux ?
La facture svp
Cette vaccination comporte deux injections à trois semaines d'intervalle pour les bovins, une seule injection pour les ovins. La vaccination contre le sérotype 8 peut être pratiquée en même temps que celle contre le sérotype 1, qui est obligatoire dans tous les cas pour les bovins et ovins (et facultative, mais fortement conseillée, pour les caprins). Les vaccins sont financés par l' Union Européenne (Et allez...!) L'acte de vaccination par les vétérinaires est partiellement à la charge des éleveurs, et partiellement pris en charge par l' Etat et l' Union Européenne (Et allez...!)
Bonrepaux, l'ASPAP, Naudy et les autres nous cassent les pieds avec le coût des réintroductions....
Le coût de cette vaccination sera de "25,62 € HT par visite d' élevage, plus 1,65 € HT par bovin vacciné et 0,55 € HT par ovin vacciné (que la vaccination concerne le sérotype 8, le 1 ou le 1 et le 8)" déclare Pyrénées-Infos. La prise en charge par l'Etat et l'Union Européenne se monte à 50 % de ces coûts, sans pouvoir excéder 2 € par bovin vacciné pour chaque sérotype et 0,75 € par ovin ou caprin vacciné pour chaque sérotype.
Coût de la vaccination en Midi-Pyrénées
Chiffres 2007. En comptant une seule vaccination, il peut en avoir plusieurs...
16594 exploitations bovines x 25.62 euros = 425 138 €
6351 exploitations ovines x 25.62 euros = 162 713 €
1310000 bovins X 1,65 euros = 2 161 500 €
2221730 ovins x 0.55 euros = 1 221 952 €
TOTAL : 3 971 303 €
Rien que pour le coût de la vaccination, sans les pertes (mortalités, exportations annulées, coûts supplémentaires en aliments, en soins) représente deux années du programme ours!
Sources : coûts du programme ours 2005, 2006, 2007,
Mortalité: Il y a déjà 30 000 ovins mort de la fièvre catarrhale fin août en France
+ 3% des bovins : de 30000 à 40000 têtes ?
+ de 10 à 30% des ovins : de 220000 à ...
+ Combien de d'exportations annulées ?
Des chiffres qui donnent le tournis !
Les bovins vaccinés pourront être expédiés en Italie ou en Espagne plus de 60 jours après la seconde injection de vaccin, Ce délai peut être diminué si un test virologique, avec résultat négatif, est réalisé au moins 36 jours après la seconde injection. Les éleveurs concernés par cette vaccination doivent contacter leur vétérinaire sanitaire. Ils doivent également contacter leur vétérinaire lors de tous symptômes suspects constatés sur l' un de leurs animaux. Il est rappelé que cette maladie atteint les animaux ruminants, mais qu'elle ne comporte aucun risque pour la santé humaine, ni par consommation de produits alimentaires, ni par contact avec les animaux.
Pas de dangers pour les touristes et les randonneurs donc, n'est ce pas une bonne nouvelle? Mais ils doivent faire attention à l'ours qui met le pastoralisme en danger! Chantons en coeur : "Ces montagnes, qui sont si hautes, m'empêchent de voir ... Montagnes baissez-vous, plaines levez-vous, pour que je puisse voir ..."
15 566 cas déclarés en France au cours de l’année 2007. On ne pourra pas dire qu'on a rien vu venir, et pourtant, on en est à réaliser des vaccinations d'urgence! Dès la confirmation de ces premiers cas, une cellule de crise a été réunie en préfecture le jeudi 21 août 2008, pour exposer les mesures à mettre en place afin de limiter la propagation de cette maladie.
La lutte contre la FCO repose principalement sur deux types de mesures
- Les mesures visant à prévenir l’activité du moucheron vecteur en limitant les zones pouvant l’héberger (notamment lieux humides autour des bâtiments d’élevage propices à la ponte et au développement de larves de moucheron) et en réalisant régulièrement une désinsectisation des animaux et des bâtiments d’élevage.
- La protection des animaux par la vaccination contre le ou les sérotypes de virus susceptibles de les infecter. Depuis avril 2008, une campagne nationale de vaccination des bovins, ovins et caprins contre le virus de sérotype 8 a été initiée par le Ministère de l’Agriculture et de la Pêche. De manière concomitante, une campagne de vaccination des bovins, ovins et caprins contre le virus de sérotype 1 a été menée dans les départements où ce virus était susceptible d’être présent.
Toutefois ces mesures n’ont pas permis d’éviter, depuis mai 2008, une reprise de l’activité du virus de type 8 (5091 cas au 14 août 2008) mais également du virus de type 1 (28 cas au 14 août 2008). Il faut noter que ces cas ne concernent que des animaux non vaccinés : la vaccination est donc une méthode de lutte efficace.
Le 23 août encore
L'Ariège passe en zone interdite BTV1
De 20 cas confirmés, on passe à "Une cinquantaine de cas suspects de fièvre catarrhale ovine" ont été détectés ces huit derniers jours par le réseau de surveillance vétérinaire dans le département de l'Ariège."Parallèlement, quatre foyers ont également été confirmés dans le Sud de la Haute-Garonne, laissant préjuger de l'évolution d'un foyer primaire localisé dans le Couserans."
Le 27 août 2008
Ariège News : "Une semaine après les premiers cas de «fièvre catarrhale ovine», c’est aujourd’hui plus de 160 déclarations de suspicions détectées par le réseau de surveillance vétérinaire dans le département de l'Ariège."
Les symptomes de la FCO
Cette maladie provoque :
- un gonflement et un engorgement de la face, des pieds et des mamelles, d'où des baisses de production importantes et des avortements.
- L'inflammation, puis l'ulcération des muqueuses provoque alors du larmoiement, du mouchage et du jetage, avec accumulation de croûtes autour de la bouche.
- Les animaux ont une forte fièvre, des douleurs au déplacement, maigrissent et les mortalités peuvent atteindre jusqu'à 30% chez les ovins.
La maladie ne se transmet pas de manière directe d'animal à animal, mais à la faveur de piqûres de petits moucherons issus de la famille des culicoïdes, dont la prolifération est importante en fin d’été.
Ces insectes ingèrent le virus en piquant un animal malade puis le transmettent ensuite par piqûre à des animaux sains. Le vent joue alors un rôle important dans la dissémination de la maladie en transportant passivement les vecteurs infectés.
M. Bonrepaux, le pastoralisme va avoir besoin des subsides du conseil général ! L'ours ne transmet pas la grippe aviaire et n'attrape pas la fièvre catarrhale. Vous aurez préféré l'inverse je suppose. Combien avez-vous versé pour financer les ultrapastoralies et ses forums anti-ours ? Toute la bétise de votre politique va vous revenir en pleine face comme un boomerang.
Et pendant ce temps :
- tous les congélateurs des hard-discounts sont toujours remplis de gigôts de Nouvelle-Zélande vendus moins chers que le prix de son équivalent français (une goutte d'eau).
- les français ne mange plus que 4,1 kg d'agneau par an, dont 64% le sont par les plus de 50 ans. La clientèle du secteur ovin se meurt. Et ces jeunes de la ville, ces bobos escrologistes ne mangent pas d'agneau ou si peu (8% de pénétration seulement), (une autre goutte d'eau).
Il est temps de se reconvertir dans le tourisme ursin. Il y a plein de gens qui aimeraient venir en Ariège, sur la trace des ours. Pyrénées magazine disait il n'y a pas longtemps : "Et si l’Ariège était la dernière vraie frontière sauvage d’Europe ?" ou encore "L’Ariège a conservé un certain caractère primitif qui peut devenir un atout".
Voilà à quoi mènent les beaux discours des associations ultrapastorales : la mort du pastoralisme en chantant...
Aquelhas montanhas, que tan nautas son,
M'empechon de veire...
Baissatz-vos montanhas, planas aussatz-vos,
Per que posca veire...
Ces montagnes, qui sont si hautes,
M'empêchent de voir...
Abaissez-vous montagnes, plaines haussez-vous,
Que je puisse voir ...













