Jean Lassalle est déplacé au Club du cochon
Interrogé par l’équipe du “Petit Journal Actu” de Yann Barthès sur Canal+ le jeudi 26 janvier, le député des Pyrénées-Atlantiques Jean Lassalle, membre du "Club du Cochon" s’est permis une petite phrase choc.
Le Journaliste : "C'est qui votre cochon préféré ?"
Jean Lassalle : "Mon cochon préféré ? C'est une petite cochonne, ... c'est mon épouse."
La réponse, quelque peu déplacée, n’est pas vraiment étonnante de la part de Jean Lassalle. Ce député Modem, s’est déjà fait connaître par quelques actions plutôt surprenantes. En 2003 il entonna spontanément l’hymne béarnais dans l’hémicycle afin d’obtenir le maintien du tunnel du Somport. Trois ans plus tard il entama une grève de la faim au Palais Bourbon pour défendre l’usine Toyal Europ alors menacée de délocalisation. Cette fois-ci, c’est l’industrie du porc que Jean Lassalle est venu défendre, à sa façon.
Source : Nouvel Obs
Jean Lassalle, le sauveur de Toyal?
La crise du marché automobile frappe de plein fouet le site aspois de Toyal Europe.
Les perspectives du fabricant de pâte d'aluminium (elle entre dans la composition de la peinture métallisée), sont mauvaises : «Je viens d'adresser un courrier à l'inspecteur du travail pour lui signaler que les mesures de chômage partiel sont prolongées jusqu'au mois de septembre», reconnaît Patrick Auboin, directeur financier et DRH de Toyal Europe.
Les premières mesures de cette nature ont été prises au mois de novembre dernier. C'est donc une année noire qui se profile.
- 65 % de chiffre d'affaires
«Le site tourne à 10 % de ses capacités », note Patrick Auboin. Cela se ressent sur les livres de comptes. L'entreprise perd environ 600 000 ? par mois. «La baisse de notre chiffre d'affaires est aux alentours des 60-65 %», ajoute-t-il.
Pour l'expliquer : le grand plongeon du marché automobile. «Nous faisons 80 % de notre chiffre d'affaires à l'export. Sur nos marchés, les chiffres des commandes d'automobiles atteignent parfois 40 %. La priorité du moment est d'écouler les stocks. La dépression que nous subissons est énorme et inattendue».
Cela augure-t-il d'une réduction d'effectifs ? Toyal est en effet le plus gros employeurs de la vallée, avec 140 salariés.
Pas de plan social
«À ce jour, aucun plan social, officiel ou officieux, n'est envisagé pour l'instant», assure le DRH. Reste que l'avenir est pour le moins incertain.
De fait, la visibilité de l'entreprise sur le marché ne dépasse pas les quinze jours. En période normale, «nous voyons très clair à trois mois. Et clair à six mois. La priorité c'est tenir, résister à cette crise. Nous sommes en phase de survie.»
Il y a quelque temps de cela, Hervé Lelièvre, PDG de Toyal Europe, actuellement auprès de la maison mère au Japon, avait annoncé un gel des investissements. Le temps où l'on parlait de l'extension du site Toyal semble désormais bien lointain. Aussi, l'information parue dans les colonnes de «La Tribune» a le don d'agacer le directeur financier. Le quotidien économique faisait état de l'implantation d'une nouvelle usine du groupe dans un avenir proche, sur un lieu encore tenu secret, mais également d'une réorientation de l'activité vers les produits cosmétiques «à Accous ou ailleurs en France».
«Je démens formellement ces informations. Ce type de projet, ces investissements, ce serait du luxe. Or, nous ne sommes pas dans une telle situation. Actuellement, nous nous situons dans l'épicentre du tremblement de terre.»
En sismologie, il s'agit de la zone la plus critique...
Source : Xavier Sota
Cannelle ne serait pas la dernière ourse de souche pyrénéenne!
Jean Lassalle amnésique, ne comprend pas pourquoi l'association SEPANSO Béarn réclame 300 000 € en justice à l'IPHB. Extrait d'une interview du fossoyeur de l'ours en Béarn par le journal Sud-Ouest : «La Sepanso siégeait à l'IPHB jusqu'en janvier 2005. Elle a activement participé à la politique qu'elle dénonce. Quand elle attaque l'IPHB, elle s'attaque elle-même. Quant à la souche pyrénéenne, elle n'a pas disparu. Nous touchons à un débat raciste qui ne m'intéresse pas. Mais nous avons encore des mâles. Du côté espagnol, il y a encore des femelles. On pourrait même reconstituer le capital génétique de Cannelle. C'est une question de volonté et de moyens.»
Comment jean Lassalle peut-il dire qu'il reste des ourses femelles de souche pyrénéenne en Espagne? Cannelle ne serait pas la dernière ourse de cette vieille souche ! Aurait-il des infos nouvelles? Les enquêteurs de l'IPHB ont-ils visités les tannières durant l'hiver pour effectuer des prises de sang aux ourses endormies? Les ourses supportent-ils l'odeur des cochonnes durant leur hibernation? Après avoir été chanteur, gréviste de la faim, le voici spécialiste en génétique et clôneur d'ours (sur le budget de l'IPHB?) C'est vraiment n'importe quoi, comme toujours....