Que vont-ils faire sans les ours ?
La vente des béliers de la base de sélection de l’UPRA (Unité nationale de sélection et de Promotion de la Race) Ovine des Pyrénées Centrales s’est déroulée comme chaque année à la Bergerie des Pyrénées à Saint Médard en Haute Garonne le 17 novembre 2009.
E. Trocmé a déclaré :«Comme chaque année, cette manifestation s’est déroulée dans une ambiance chaleureuse avec une volonté renouvelée de poursuivre l’amélioration génétique des races ovines des Pyrénées Centrales.» Nous en sommes fort aise.Ce jour là a eu lieu la vente des béliers sélectionnés UPRA Pyrénées Centrales, résistants à la tremblante. Pas n'importe quoi, donc, des bêtes de concours de qualité. Les prix de vente moyens par race ont oscillé entre 230 € et 446 € (pour les tarasconnais), ce qui fait un prix moyen de 384 € par bête.
Un bélier résistant à la tremblante prédaté par l'ours - en réalité ou au bénéfice du doute - comme cela a encore été le cas cette année pour 5 cas sur 8, (Lire L'ours a bon dos pour René Rose), est indemnisé 530 €, soit près de 40 % plus cher que le prix de vente.
Pour l’éleveur, il vaut donc mieux se faire manger les bêtes par l'ours que les vendre. Surtout si c'est une aitre race que le tarasconnais. Et si le bélier disparaît et est vendu en noir, je vous laisse faire le calcul. Cela dit, le prix de vente étant en hausse par rapport à l'an dernier pour les tarasconnais.
Source : site de la chambre d'agriculture de l'Ariège