Jean-Louis BORLOO, ministre d’État, ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies Vertes et des Négociations sur le Climat, et Chantal JOUANNO, secrétaire d’État chargée de l’Écologie ont lancé officiellement aujourd’hui le processus de révision de la Stratégie nationale pour la biodiversité.
L’objectif de la SNB consiste à faire de la biodiversité un enjeu transversal, intégré à tous les domaines. Elle a également pour but de sensibiliser les responsables publics, de reconnaître la valeur du vivant et d’améliorer les connaissances scientifiques. A l’occasion de l’année internationale de la biodiversité, les acteurs ont souhaité faire le point sur les résultats obtenus et lancer le processus de révision de la SNB afin d’élaborer une nouvelle stratégie pour la période post-2010.
L’un des principaux enjeux de cette révision concerne la gouvernance. En effet, lors de la Conférence française pour la biodiversité qui s’est tenue au mois de mai dernier à Chamonix-Mont-Blanc, les experts ont souhaité que la nouvelle stratégie procède d’un processus collectif, sur le modèle de la concertation 5 du Grenelle Environnement, qui, sans remettre en cause les fondements initiaux, permettra de mieux intégrer les questions de biodiversité dans toutes ses dimensions : écologiques, économiques, territoriales, socioculturelles et éthiques.
Pour Jean-Louis BORLOO et Chantal JOUANNO, « Même si l’objectif 2010 n’a pas encore été atteint, la SNB a permis de mobiliser tous les acteurs sur un sujet mal connu et pourtant crucial pour l’avenir de notre planète. Cette révision doit permettre de renforcer le rôle de la Stratégie nationale, dans le droit fil des conclusions du Grenelle Environnement et de définir la stratégie post-2010 afin de poursuivre les efforts engagés».
Communiqué de presse du Cabinet du ministre d’État
Paris, le vendredi 9 juillet 2010
Peut-être qu'une annonce ambitieuse le 26 juillet contribuerait à "atteindre l'objectif 2010 et à définir la stratégie post-2010 afin de poursuivre les efforts engagés" ? Nous comprenons mal que la restauration de l'espèce reconnue comme la meilleure indicatrice de préservation des écosystèmes d'Europe ne soit pas déclarée "cruciale pour l'avenir".