Les associations ADET et FERUS avancent leurs pions

Communiqué Pays de l’Ours-ADET

Pays de l'Ours - Adet et Ferus ont décidé de lâcher deux ourses dans les Pyrénées

Les lâchers seront réalisés dès le printemps 2013, ou en 2014, selon la date d’autorisation.

Ils concerneront une ourse lâchée dans les Pyrénées-Occidentales, afin de commencer à restaurer la population menacée d’extinction rapide et une autre lâchée dans les Pyrénées-Centrales, afin de renforcer la population qui n’est pas encore viable.

Pour mémoire, les premiers lâchers d’ours en France, en 1996 et 1997, ont déjà été réalisés par nos associations.

Pour ces prochaines opérations, Pays de l'Ours - Adet et Ferus sont entourées de partenaires associatifs impliqués : SEPANSO 64, Nature-Midi-Pyrénées, France Nature Environnement Midi-Pyrénées, Nature-Comminges, Société Française d’Etude et de Protection des Mammifères, et des Parcs animaliers : « La Colline aux marmottes » (Argelès-Gazost) et « Parc’Ours » (Borce) qui apportent leurs compétences et leur expérience.

Ferus, Pays de l'Ours - Adet et leurs partenaires prendront en charge l’intégralité des opérations : organisation, réalisation, et financement sur des fonds privés, afin d’éviter tout débat sur les dépenses publiques en période de crise.

Considérant la menace de poursuites judiciaires imminentes de la Commission Européenne contre la France pour insuffisance de protection de l’ours brun, le gouvernement a tout intérêt à donner une suite favorable et rapide aux dossiers déposés par les associations : son accord suffit pour lancer les opérations.

Pays de l'Ours - ADET

Alain Reynes a par ailleurs déclaré dans la presse : "Aves les coûts techniques et de logistique, l'opération se monte 40 000 euros par ours. Cette opération  pourrait être renouvelée."

Du côté de FERUS, on avance les pions

« Le dossier est prêt, nous avons l’accord du gouvernement slovène et la participation assurée de professionnels. Il ne manque que l’accord du gouvernement français. C'est également une façon de mettre le gouvernement devant le fait accompli et de connaître ses intentions en la matière" explique-t-on à l’association Férus.

Du côté de l'ASPAP, on menace

L'ASPAP qui n'a rien vu venir menace : “Illégalité pour illégalité, si ces associations utilisent leurs fonds propres pour lâcher des ours, nous pourrions utiliser nos fonds propres pour acheter des cartouches.”

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