Braconnage : des "secrets de polichinelle"

Pour L'association Ferus, au moins 100 loups ont été braconnés en France entre 2000 et 2009!

"Avec un taux de croissance de 20 à 30 % par an, l’effectif de la population en septembre 2011 aurait dû être compris entre 250 et 500 individus alors que l’effectif estimé a cette époque était st de l’ordre de 150 individus".

Ce qu’un "spécialiste" et guide de pays tarbais confirme  : « ces chiffres restent stables (NDLB : le nombre de loups) depuis plusieurs années alors que la seule louve du Mercantour équipée d'un collier (morte depuis) a mis au monde pas moins de 4 louveteaux. Si toutes les femelles font la même chose depuis 5 ans.... le nombre de loups doit bien atteindre les 400 sans beaucoup de difficultés ».

Février 2013 : des rumeurs de braconnage en Lozère, déjà dénoncées par le FD de la chasse.

Le 9 janvier 2013, les personnels de la direction des routes du Conseil Général des Alpes-Maritimes ont trouvé en vallée de la Gordolasque sur la route départementale D171 un cadavre de loup. L’autopsie a révélé une intoxication à la Chloralose “dont le fort dosage (17μg) exclu l’hypothèse d’une intoxication relais (loup mangeant une proie contaminée) et conduit à l’hypothèse d’un empoisonnement.”

Le 30 avril 2012, un loup a été retrouvé mort au bord de la RN94 sur la commune de Val-des-Près (Hautes-Alpes). L‘analyse toxicologique, a révélé  que l’animal avait été préalablement empoisonné.

30 janvier 2012 - Le cadavre d'un loup braconné, tué de deux balles avait été découvert par un promeneur, dans la forêt communale de Bedoin, dans le mont Ventoux.

Premier octobre 2011, on retrouve le cadavre d’une louve dans les Alpes de Haute-provence. FERUS avait porté plainte, plainte classée sans suite en décembre 2011, le responsable de l’empoisonnement n’ayant pas été identifié. Toutefois, pendant l’enquête, un berger a admis avoir transporté la louve et l’avoir dissimulée sous des branchages...

25 septembre 2011 - Une rumeur encore dans la Vallée de la Thur. A Kruth, "Un loup a été tiré dans la vallée, par un chasseur, un braconnier". Toujours en septembre, le cadavre d’une autre louve a été découvert dans le torrent de la Gordolasque.

Dans les Pyrénées : Bruno Besche-Commenge raconte à un journaliste de Sud-Ouest le braconnage de quatre loups. Il déclare « En Ariège, on a déjà eu très ponctuellement des attaques dans la zone limite des Pyrénées-Orientales. L'année passée, on en a eu une dans la zone limite de l'Andorre. On n'a pas trop communiqué là-dessus, pour de multiples raisons », et le journaliste ajoute « confie Bruno Besche-Commenge dans un sourire qui en dit long ».

Décembre 2010 : Un loup braconné en Isère, ce qui provoque la réaction hilare d'un lecteur sans doute impuissant sur "Le Grand Charnier" : "Mais bon sang un loup mort, c’est encore meilleur que le Viagra et la DHEA réunis".

Juin 2010 : Frank Michel, le chasseur de Haute Savoie âgé de 38 ans qui avait tué délibérément un loup ("soulevé le problème" selon le même spécialiste pyrénéen) en février 2009 sur la commune de Petit-Bornand-les-Glières a été condamné. Reconnu coupable d’avoir tué l’an passé une espèce protégée, se voit retirer son permis de chasse pour trois ans. Le Tribunal correctionnel de Bonneville l’a en outre condamné à payer une amende de 5000 euros.

Et on pourrait continuer la liste…, alors quand les éleveurs "crient à la diffamation", je me pose des questions sur les vraies raisons de ces démentis...

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