Pendons les écolos tant qu'il reste des arbres

Quelques citations anthropocentriques

L'Homme au centre de l'univers
Leonardo da Vinci. L'homme de Vitruve (circa 1490)

1) « Il faut prélever des meutes entières, y compris dans les cœurs des parcs nationaux qui constituent des lieux de développement anarchique des populations de loups, menaçant la poursuite de toute activité agricole, indiquent-ils. Il est grand temps de revoir : conventions, directives et protocoles pour qu'enfin l'écologie soit au service des hommes et non l'inverse. » (FNSEA)

2) “Un promoteur est venu sur la chaîne. Il a raconté tout tranquillement qu'un immense terrain qu'il avait acheté pour bâtir avait été gelé pendant trois ans à cause d'un crapaud unique qui en avait fait sa terre de prédilection. Il avait donc été nécessaire de trouver un autre terrain. Personne évidemment ne calculera jamais l'immensité des coûts correspondants avec les conséquences sur le logement et sur le PIB. Cela rappelle un aigle de Bonelli qui avait bloqué une autoroute pendant longtemps.” (Michel de Poncins)

3) "Pour échapper à la ruine, il faudrait reconnaître et diffuser sans cesse que l'homme n’est pas capable de diriger les espèces, il doit simplement, dans le cadre de sa raison, voisiner avec ces espèces telles qu'elles sont, tout en en tirant d’ailleurs le meilleur parti.

Le libre jeu du droit de propriété et son corollaire la liberté des contrats apportent une solution. Elle doit s'accompagner de la dénonciation de certains traités internationaux. Ceux qui aiment particulièrement les chauves-souris ou les tigres, ou les vipères peuvent très bien s'organiser à leur propre échelle dans le cadre du droit naturel et sans nuire aux autres. De même les plus grands et plus beaux animaux peuvent être exploités librement avec parfois la création de fonds d'investissements.

Il est important en terminant de constater que la quasi-totalité de la population aime la nature et peut fort bien s'en occuper dans la liberté et la variété des situations. Seuls les serviteurs de la chimère peuvent être considérés comme des ennemis objectifs de la nature puisqu'ils veulent l'asservir à leur propre pouvoir, tout en empêchant les autres de s’en occuper." (Michel de Poncins)

4) « Il faut déchiffrer la stratégie de Greenpeace (contre les OGM), celle de la deep ecology, ou écologie profonde. Cette écologie proclame l’harmonie avec la nature considérée comme une divinité. Altérer cette harmonie par des manipulations génétiques est donc blasphématoire. Le refus obsessionnel de la moindre modification des espèces naturelles devient ainsi un élément essentiel du combat écolo. » (Maurice Tubiana)

5) "Sans ces femmes, ces hommes, ces troupeaux, le pays serait un désert envahi de broussailles : enfrichement, ensauvagement, fermeture du milieu, ce paysage accueillant et ouvert aux activités de loisir deviendrait une porte close." (...) "Le choix est pourtant simple : Ensauvagement du massif et populations d'ours réellement viables OU Beauté des paysages humanisés, production alimentaire durable et de qualité, cadre somptueux pour vos loisirs. L'élevage extensif est la clé qui ouvre toutes ces portes, un patrimoine à conserver et continuer... Ce second choix est notre vie et notre engagement, une promesse d'avenir dans le droit fil de toute l'histoire des Pyrénées." (communiqué de l'ADDIP de février 2010)

6) «Pour qu’à l’échelle des Alpes nous soyons unis et forts pour faire valoir nos métiers, nos patrimoines, nos traditions, nos identités, nos paysages, et résister au néocolonialisme environnementaliste.» (José Jouffrey, Fédération des Acteurs ruraux)

7) « Nous avons des vallées à reconstruire et plus spécialement la nôtre, celle des Gaves et du Pays Toy. Ceci est bien plus important que d’importer des ours, surtout en période de difficultés financière où les communes ont des difficultés à boucler leurs budgets et les conseils généraux doivent faire face aux besoins sociaux de nos concitoyens en difficulté. (...) Que l’on cesse de nous amuser avec ces irresponsables obsédés de l’ours et traitons les affaires sérieuses de nos vallées.» (Jacques Béhague)

8) « Ce sont ceux qui détruisent l’économie et les emplois, qui ruinent la France. Je veux parler des écolos: Directive nitrates, réglementation phosphore, épandages des effluents d’élevage, Natura 2000, sites classés, Schémas d’Aménagement et de Gestion de l’Eau, espaces naturels sensibles, restriction de l’irrigation, réduction des produits phytosanitaires, zones humides, zones naturelles, directive habitat, zones d’intérêt faunistique et floristique, interdiction de couper les arbres en forêt, Trame verte et bleue, Schéma Régional de Cohérence Ecologique, Schéma Régional Climat-Air-Ecologie, Plan Régional d’Agriculture Durable… , tout cela tue économiquement l’agriculture qui perd sa compétitivité par rapport au reste de l’Europe.

Il en est de même dans tous les secteurs de l’économie et la France va droit dans le mur. Je plains mes enfants et mes petits enfants. Et tout cela parce qu’une poignée de fanatiques, de doctrinaires et d’irresponsables, pousse à faire des lois dans ce sens. Ce sont des bobos souvent payés à ne rien faire qui nous empoisonnent gravement.

Les politiques sont-ils capables de faire face ? Non assurément. Entre Hollande qui nous amènera à nous éclairer à la bougie et Sarkosy qui nomme cette greluche bobo, écolo du Grenelle de l’Environnement comme porte parole de sa campagne électorale, on est foutu.

Il ne reste plus qu’à espérer une révolution de tous ceux qui subissent la tyrannie des DREAL, des Agences Régionales de Santé et des écolos, qui voient leur sentreprises fermer ou leur revenus diminuer. Le bon sens s’est envolé partout sous la pression de ces malfaisants d’écolos qui sont même là où on ne les attends pas.

Par exemple, ils ponctionnent le FEADER et nos impôts pour investir 75.000€ à construire dans les carrières de Solignac, tenez-vous bien, des abris pour les chauves-souris. Les clochers de nos églises en abritent déjà des milliers.

Alors, Messieurs les élus, tant pis pour le triple A pourvu qu’on abrite des chauve-souris ??? Souvenez-vous que les électeurs ont encore du bon sens, eux. » (Gilbert Bros, Président de la chambre d’Agriculture de Haute-Loire)

ç) « D'un autre côté, il existe une gestion pragmatique menée par des hommes de terrain qui, en Ariège, permet le maintien d'un maximum d'espèces (biodiversité) dans des proportions satisfaisantes, en harmonie avec les activités humaines économiques, sociales, culturelles, parmi lesquelles les piliers de l'aménagement du territoire que sont l'agriculture, l'élevage, la sylviculture et bien sûr la chasse. » (DDM)

Frédéric Nihous Anthropocentrique star

FN1) “L’Union Européenne, saisie par des associations écologistes pro-ours qui n’ont visiblement rien d’autre de mieux à faire en pleine crise sociale, vient de mettre en demeure la France au sujet de l’ours en demandant d’intensifier le plan de protection, voire de réintroduction.


Pour Frédéric Nihous, président de CPNT et Conseiller régional d’Aquitaine, l’Europe déraille et se trompe de dossier. Elle aurait mieux à faire de s’occuper de l’essentiel : le développement des territoires pyrénéens qui souffrent, notamment du fait de la politique protectionniste environnementaliste de cette même Europe !


 Alors plutôt que de passer leur temps sur des histoires d’ours à dormir debout, les technocrates européens aux souliers vernis déconnectés des réalités de la montagne où ils ne mettent jamais les pieds, feraient bien de s’atteler à l’essentiel.


Le président de CPNT met quant à lui en demeure la Commission Européenne : qu’elle aide la montagne à avoir sa part de progrès et de développement et à sortir du marasme dans laquelle la plonge l’effroyable crise économique actuelle !


N’en déplaise à Bruxelles et aux bobos écolos hors-sol, les Pyrénées n’ont pas besoin de nouveaux ours, mais d’emplois, d’entreprises, d’artisans, d’agriculteurs, d’écoles, de services publics ! Et si Bruxelles tient absolument à ses ours, qu’elle en lâche dans le jardin de la Commission Européenne ou autour de l’Atomium !.” (Frédéric Nihous)

FN2) “ (…) dans la conjoncture, la France a pris enfin conscience de la priorité à accorder aux activités économiques et de développement de la montagne, qui sont de loin beaucoup plus urgentes et utiles.” (Frédéric Nihous)

FN3) "CPNT dénonce les opérations spéculatives des associations écologistes aquitaines au sujet de l'ours. Prenant prétexte d'un drame humain et de la mort d'un ours, celles-ci réclament devant le tribunal de PAU (Pyrénées Atlantiques) 1,3 million d'euros d'indemnisation, tant auprès de l'État que d'autres structures publiques ! (...) en pleine période de crise, comment accepter de telles actions dignes des pires traders ?" (Frédéric Nihous)
 
FN4) « (...) les chasseurs et les élus locaux de ces territoires se sont battus depuis si longtemps contre la politique « gadget » de l’idéologie écologiste totalement déconnecté des réalités du terrain. » (Frédéric Nihous)

FN5) «  (...) Une politique écologique raisonnable devrait davantage être mobilisée sur la biodiversité ordinaire que sur une biodiversité extraordinaire dont l'ours fait partie.


Monsieur le Président, la population pyrénéenne et nos montagnes ont davantage besoin de soutien pour leur quotidien, pour leurs activités économiques notamment agricoles, pour leurs infrastructures et équipements publics, pour le maintien de leurs écoles et de leurs services publics. Elles ont plus besoin de tout cela, d'accompagnement et de développement, que de lâchers d'ours et des sommes colossales d'argent public qui leur sont réservées et qui n'apportent rien concrètement pour améliorer la vie quotidienne et le bien-être de chacun, comme pour la croissance. En période de difficultés économiques, doublée d'une crise agricole sévère notamment sur l'élevage de montagne, ces réintroductions d'ours ne sont ni prioritaires, ni même nécessaires; pire, mal perçues dans le contexte ambiant, elles risquent fort de mettre en ébullition la montagne et ses acteurs fondamentaux dont les activités sont impactées négativement par l'ours : agriculteurs, chasseurs, élus, habitants. (...)

Pour conclure, il est évident que la seule question qui vaille est "quel avenir pour les Pyrénées, pour son développement et le bien-être de leur population ?.

J'estime pour ma part que l'ours n'est pas cet avenir. L'Homme doit être replacé au centre du débat et des préoccupations, surtout publiques, et nos montagnes doivent bénéficier d'une approche équilibrée, humaine, rationnelle et réaliste." (Lettre de Frédéric Nihous au président de la République, mai 2011)

FN6) "Que ces contemplatifs écologistes soient prévenus : on ne veut pas d’ours et, par la même occasion, pas de loups ni aucun autre grand prédateur ! On veut des emplois, des écoles, des services publics et le respect de nos activités traditionnelles (chasse, pêche, etc.) en montagne ! Voilà à quoi doit servir l’argent public, donc du contribuable (...) Le ministre Martin n’a-t-il pas mieux à faire en ce moment (pollution de l’air, PCB, écotaxe, nucléaire, chasse, etc.) qu’à perdre son temps avec un projet qui ne pourrait que rallumer la guerre dans la montagne ? Que l’on cesse de nous amuser avec ces irresponsables obsédés de l’ours et traitons les affaires sérieuses de nos montagnes sinon, au cas où serait envisagé puis décidé un lâcher, le ministre et son gouvernement vont nous rendre … vert, mais de rage !" (Frédéric Nihous)

FN7) "CPNT dénonce la décision irresponsable des juges administratifs de Toulon qui, sur base d'un recours des idolâtres du loup, viennent de casser les arrêtés autorisant les tirs de régulation des loups dans le Var en reniant notamment la participation solidaire et efficace des chasseurs à la protection globale  des troupeaux.

Cette décision inique sonne comme un arrêt de mort pour les troupeaux de moutons et les bergers qui ne pourront défendre leur outil de travail et leur gagne-pain. Il faudra envoyer la facture des dégâts causés par les loups aux écolos obsédés du loup et aux juges, tous plus irresponsables les uns que les autres en sacrifiant une profession sur l'autel de l'écologie contemplative ! Pour CPNT,  le gouvernement doit régler ce scandale de toute urgence avant que le monde du pastoralisme déjà opprimé par la crise ne crie légitimement sa colère et ne l'exprime sur le terrain,  auquel cas CPNT sera à leur côté." (Frédéric Nihous)

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