Françoise Degert et l'association Territerra au secours de Dollo

Francoise degertUn appel aux dons pour Louis DOLLO

Il fallait s'y attendre. Depuis les éleveurs condamnés pour le saccage du village d'Arbas, chaque condamnation en justice des exactions des ultrapastoraux fait l'objet d'un appel à la générosité pastorale.

La journaliste Françoise DEGERT, proche de Jean Lassalle et des ultrapastoraux lance cette fois un appel aux dons pour Louis DOLLO condamné à 6.000 € pour diffamation. Cette journaliste réinvente la définition de la diffamation : "des frais de justice avoir osé s’attaquer aux écolos".

"Pour la défense des éleveurs, des derniers paysans, des territoires

L’information est un levier indispensable à la compréhension du monde et à la prise de décisions. Elle passe de moins en moins par la presse qui dépend des forces économiques et se conforme à l’idéologie dominante.

Des journalistes, des lanceurs d’alerte, des bloggeurs comblent le vide, dévoilent ce qui est caché, prennent des risques. Quelques uns se sont spécialisés sur le monde rural, les montagnes et les océans, les conflits faune sauvage / éleveurs, la main mise de grands groupes sur les territoires via la conservation de l’environnement…

EurocentAvec leur seule « plume », ces journalistes, lanceurs d’alerte, bloggeurs s’attaquent à de lourds enjeux. Parois ils trébuchent. (NDLB : Et vlan, Dollo se vautre dans la rumeur...) C’est le cas de l’un d’entre eux qui vient d’être condamné par les tribunaux à verser des indemnités conséquentes à quelques associations de conservation de la nature.

N’ayant ni « mécène » ni soutien financier d’une quelconque fondation ou société privée, nous faisons appel aux dons pour couvrir ces frais.

Les chèques sont à adresser à l’association TERRITERRA à La Ciotat".

Françoise DEGERT,
journaliste et présidente de l’association TERRITERRA

L’association Territerra..., c’est nouveau, ça vient de sortir (Date de la déclaration : 29 octobre 2014).  a pour objet de “regrouper les journalistes, bloggeurs, lanceurs d’alerte intéressés par la vie des hommes sur leurs territoires ; favoriser une libre information sur l’environnement, indépendante de mouvements écologistes ; l’information porte sur l’intérêt général des habitants des territoires, plus particulièrement sur l’utilisation des ressources, biens communs, savoir-faire, culture, conflits d’usage, etc ; l’information diffusée sur tous supports n’appartenant pas à une société de presse doit répondre à la "charte d’éthique professionnelle des journalistes" qui spécifie les droits et devoirs des journalistes ; favoriser les échanges entre ses membres pour rompre leur isolement ; défendre la liberté d’information et d’expression en soutenant ses membres déférés à tort devant la justice, notamment en cas de procédure abusive.”

Son siège social est situé à La Ciotat (Athelia 3, le petit Roumagoua, 13600 La Ciotat).

Cet objet social est beau comme un discours en "Ipéhachebé" de Jean Lassalle lors d'une assemblée de l'Institution désertée par ses membree. Il faut dire que Françoise Degert connait bien le Béarn, ceci pouvant expliquer celà. Elle est l'auteure d'une série d'articles anthropocentristes sur "les territoires", ces "contrées" convoitées par un méchant complot des écolos citadins.

Grève de la faim dans le Mercantour
Pendant quatre jours, Catherine Bisotto-Bois a dû faire la grève de la faim devant la mairie de Belvédère pour poursuivre son activité d’éleveur. Elle l’a suspendue le vendredi 21 mars après que le maire se soit engagé devant la gendarmerie à signer un nouveau bail de location des estives communales. Ce conflit illustre à merveille la pression exercée sur les derniers paysans dans le parc national du Mercantour.

Les éleveurs dans le piège à loup
Le retour du loup sonne la fin de l’élevage à l’herbe, même si les syndicats de la profession refusent cette éventualité. Le gouvernement et la plupart des politiques, à l’exception notable de quelques uns, ignorent le désastre annoncé. Dans ce théâtre d’ombres, les derniers évènements jettent une lumière crue sur les mensonges et les faux-semblants.

L’Europe privilégie les loups et les vautours aux éleveurs
C’est confirmé : la Commission européenne estime que la révision des directives Natura 2000 n’est pas nécessaire.  « Elles offrent une flexibilité suffisante pour permettre la coexistence de la faune protégée, en l’occurrence du loup et des vautours, avec les activités pastorales ».  Telle est la réponse du Commissaire à l’Environnement Janez Potocnik, au parlementaire européen Michel Dantin.

Le loup détruit la biodiversité dans nos contrées
Un nouveau « Plaidoyer pour des écosystèmes non désertés par les bergers » (1) vient d’être signé par une pléiade de chercheurs, tant l’affaire est grave dans nos montagnes et en plaine.

L’extraordinaire arnaque de la protection du loup
L’Union internationale de conservation de la nature (UICN) et le lobby européen en faveur des grands carnivores (LCIE) veulent étendre la protection du loup aux hybrides, autrement dit aux loups chiens et chiens loups.  Comment y parvenir ? Tout simplement en modifiant  la Convention de Berne portant sur la protection des espèces sauvages. Un projet de modification écrit sous leur dictée sera en effet présenté au Comité permanent de la Convention de Berne, qui doit se réunir du 2 au 5 décembre prochain à Strasbourg.

La face cachée des parcs nationaux
Le 30 mars 2006, l’Assemblée nationale a examiné pour la dernière fois la loi sur les parcs nationaux. Pour «aller vite», la ministre de l’Écologie, Nelly Olin, avait préparé le décret d’application trois semaines auparavant (1) . La loi « consensuelle », débattue «avec courtoisie», a été adoptée le 14 avril 2006 à l’unanimité par les députés, moins les abstentions de la gauche (PC et Ps) et du Modem Jean Lassalle.

Les élus sous la griffe de l’ours
Au nom de la protection de l’ours, les béarnais se retrouvent ^parqués chez eux. Histoir d’une guerre qui ne fait que commencer. Avec, d’un côté, l’Etat et les écologiqtes, conservateurs du patrimoine. De l’autre, les élus et les ruraux, qui ménagent l’espace pour y survivre.

Global Café invite ici Françoise Degert nous parler de la financiarisation de la nature, la monétarisation de la biodiversité et des éco-systèmes.
Global Café s'est donné rendez-vous aux 3èmes rencontres des peuples de montagnes du monde, organisés par l'Association des populations des montagnes du monde - APMM, qui ont eu lieu du 25 septembre au 2 octobre 2010 à Oloron-Sainte-Marie, dans les Pyrenées-Atlantiques. Plus de trente délégations des massifs du monde ont échangé leurs expériences et contribué à l'élaboration du Manifeste d'Oloron qui clame haut et fort que le "Le temps des montagnards est venu!".

La finance à l'assaut de la biosphère
Cette financiarisation de la nature va soustraire  aux communautés locales et aux souverainetés nationales l’usage de leurs ressources et territoires. «On ne peut pas protéger la biodiversité sans toucher au droit de propriété», affirmait Patrick Hubert, ex-conseiller d'État qui a dirigé plusieurs cabinets ministériels, dont celui de Dominique Perben. 

Cette nouvelle gestion implique la transformation du droit de propriété, propriété individuelle, bien sûr, mais aussi propriétés de l’État et des communes, propriétés collectives en Afrique et dans l’hémisphère Sud en général. Certes, l’érosion génétique, la dégradation des écosystèmes et l’épuisement des ressources prennent des proportions alarmantes. Mais les solutions proposées par les technocrates et les financiers à Nagoya, vont à contre-sens de la préservation de la nature. Vont-ils y parvenir à les imposer ? L’alerte sur le détournement de Nagoya est lancée et commence à se répercuter à travers la planète.

La Buvette aurait aimé verser 1 eurocent, mais les chèques n'existent plus en Belgique, dommage !

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