Pierre Titeux, chargé de Communication & Relations presse chez
Inter-Environnement-Wallonie a publié récemment les deux chroniques suivantes dans la rubrique "politiquement incorrect" du site d'Inter-Environnement-Wallonie qui signale "Le contenu de cette rubrique n'engage que son auteur. Si la fédération l'assume, elle n'y adhère pas pour autant." Personnellement, j'y adhère totalement : les responsables d'Ecolo ne deviennent-ils pas des brebis grégaires? Voilà donc une analyse qui a toute sa place sur le blog des brebis et de tout ce qui tourne autour...
Chroniques reprises à la Buvette des Alpages avec la permission de Pierre Titeux.
Javaux la peine de le savoir…par Pierre Titeux

«
Je ne serai pas porteur de politiques de rupture.» Ben voilà… C’est clair, net, sans ambiguïté. En confiant au «Soir» [1] son refus «
d’être de nouveau le missionnaire ou l’éclaireur écologique» et son choix de «
la politique des petits pas», le (co)président d’Ecolo (NDLB : Jean-Michel Javaux) a levé les doutes qui auraient pu planer sur la stratégie du parti vert : l’heure n’est pas à la révolution mais à la réforme, et encore, en douceur. «
En politique, il faut avoir la plus grande adhésion de la population et si possible de tous les acteurs. En 2003, on s’est retrouvés à 7% des voix après avoir essayé, parfois de façon très radicale, de changer certains comportements !» [2] C’est raisonnable, pragmatique, électoralement opportun(iste). On peut toutefois légitimement se demander si cette position est bien en phase avec les exigences de l’urgence environnementale. Car si la situation est vraiment aussi grave que les experts le dénoncent – et elle l’est malheureusement –, il importe d’y faire face avec des mesures à la hauteur de cette gravité, ce qui ne saurait s’accommoder d’une stratégie des petits pas. Quand la maison brûle, on ne peut espérer éteindre l’incendie avec un goutte-à-goutte...
Le stratego politique d’Ecolo, comme celui du PS, du MR, du CDh et tutti quanti, ne concerne que ses dirigeants et militants. Il n’empêche que le discours de Jean-Michel Javaux, tristement réaliste voire fataliste dans le chef d’une formation sensée être à la pointe du combat pour une Planète viable, a de quoi laisser perplexe tout défenseur de l’environnement.
Qu’un parti, qui plus est se voulant «
de gouvernement», soit contraint d’adapter son programme aux contraintes de la réalité et du compromis, on peut le comprendre sinon l’accepter. Mais que ce parti édulcore son discours pour ne pas choquer, qu’il renonce à «
porter seuls des projets qui sont ressentis comme étant contre la population» alors même qu’ils devraient être au cœur de son combat, cela devient plus contestable voire condamnable.
Car cette politique de rupture dont Javaux refuse de voir Ecolo endosser le leadership, c’est précisément la spécificité de l’enjeu environnemental. Tous les indicateurs témoignent de la nécessité de rompre avec le système dans lequel nous évoluons depuis plus d’un siècle, de renoncer au culte de la production et de la consommation infinies. Non seulement parce que ce modèle menace la survie même de la planète et de ses occupants mais aussi parce qu’il ne pourra perdurer faute de matières premières pour le faire tourner et enfin parce qu’il a montré ses limites et ses impasses en agrandissant le fossé entre les plus riches et les plus pauvres, tant au niveau des individus que des pays.
«La défense de l’environnement exige de nous une rupture fondamentale.» [3] - «Il y a urgence pour une révolution écologique.» [4] - «C’est bien à une révolution que nous invite ce Grenelle de l’environnement. Une révolution dans nos façons de penser, dans nos façons de décider, une révolution dans nos comportements, dans nos politiques, dans nos objectifs et dans nos critères.» [5] : «rupture fondamentale», «révolution écologique», ces concepts ne sortent pas de la bouche d’un khmer vert illuminé mais de celle de Nicolas Sarkozy au temps où il était encore politiquement correct et électoralement rentable de s’afficher conscient des enjeux environnementaux.
Depuis lors, les crises financières, économiques et sociales sont passées par là, renvoyant l’environnement au rang de préoccupation secondaire, voire de combat nombriliste pour bobos exaltés et scientifiques alarmistes. Sarkozy a enterré sa taxe carbone, trouvé dans l’écologie la cause de tous les maux agricoles, relancé le nucléaire, abjuré sa foi verte et immolé son Grenelle de l’Environnement sur le bûcher de la relance. Ecolo semble quant à lui renoncer à ses priorités écologiques et à ses choix de société novateurs afin de soigner son image de parti honorable et de gestionnaire responsable. Dont acte. Reste à savoir si le dividende électoral que le Maréchal Javaux escompte de l’opération sera à la hauteur de ses espérances et lui permettra de renforcer ses positions ou si, au contraire, ce profil bas affiché par les Verts ne risque de leur faire mordre plus rapidement la poussière. Ce qui est leur problème et le restera… pour autant qu’ils n’entraînent pas dans leur chute le combat environnemental.
Soyons clairs : rouge, vert, bleu, orange, blanc, noir, jaune ou violet à petits pois, peu importe de quelle couleur se parent les avancées écologiques ; ce qui compte, c’est qu’elles existent, qui plus est fortes et rapides car ce n’est malheureusement pas leur inscription à l’agenda politique ou au sommaire qui détermine leur urgence, de plus en plus grande et inquiétante.
On rêve qu’il en soit autrement et que socialistes, libéraux, démocrates, humanistes, communistes, rattachistes (et complétez la liste…) portent haut aussi – réellement ! – l’affaire mais force est de constater que, jusqu’à présent, par-delà les discours et les déclarations d’intention, Ecolo était le seul à défendre les préoccupations environnementales en les inscrivant dans une réflexion sociétale globale. En mettant ses revendications en sourdine, il laisse de facto aux associations militantes et aux partis à la marge le devoir de dénoncer l’impasse dans laquelle notre système s’enfonce et de défendre la voie de la rupture. La dichotomie que certains se plaisent à cultiver entre des «extrémistes» soi-disant déconnectés du réel et des politiques «en responsabilité» garants de choix raisonnables (et de l’ordre établi) s’en trouvera renforcée et le message décrédibilisé. Pas sûr que ce soit le meilleur moyen de sortir de ce business as usual qui nous conduit dans le mur…
Cela conforte en tout cas la nécessité d’un mouvement associatif vigoureux et combatif, capable de rappeler aux politiques le nez dans le guidon de la gestion du quotidien que gouverner, c’est prévoir et que c’est l’action (radicale !) d’aujourd’hui qui évitera les catastrophes environnementales, économiques et sociales de demain.
Pierre TiteuxCommunication et Relations presse IEW
25 mars 2010
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[1] «Le Soir» des 20 & 21 mars 2010
[2] Si ma mémoire ne m’abuse, les analystes avaient alors attribué la défaite électorale d’Ecolo à la menace qu’il a fait peser sur le Grand-Prix de Francorchamps (en s’opposant à une dérogation y autorisant la pub pour les cigarettes) et à une déclaration d’un mandataire vert en faveur de l’institution d’un régime républicain en Belgique. On peut légitimement se demander quel est le poids politique d’une voix que de telles peccadilles suffisent à détourner d’un parti… Autrement dit, n’est-il pas préférable d’avoir 10% d’électeurs convaincus par un programme que 20% dont la moitié sont prêts à vous quitter si vous défendez les idées que vous croyez justes ? Posez la question me semble y répondre mais, manifestement, les têtes pensantes Ecolo ont une autre analyse.
[3] Tribune de Nicolas Sarkozy publiée dans «Le Figaro» du 8 novembre 2006
[4] Discours à l’occasion de la signature du «Pacte écologique» le 31 janvier 2007
[5] Discours de clôture du Grenelle de l’environnement, le 25 octobre 2007
Droit de suite (Javaux, IEW, Ecolo, la rupture, les petits pas, et moi et moi et moi…)
La Buvette : La chronique de Pierre Titeux a soulevé rapidement des réactions dans la presse. Réactions qui ont provoqué une suite...
Eh bien voilà, pour moi, c’est fait : je les ai connues, ces «
15 minutes of fame», ce «
quart d’heure de célébrité», qu’Andy Warhol prédisait à chaque locataire de la Planète. Oh, je n’en tire aucune gloire. A dire vrai, cela s’est produit à l’insu de mon plein gré et j’avoue ne toujours pas comprendre la logique d’un emballement médiatique confinant au surréalisme.
Tout est parti de ma précédente chronique (NDLB: ci dessus), moins d’une heure après l’envoi de la newsletter publiant ce billet, l’agence Belga sortait une dépêche répercutant mes propos et aussitôt reprise en «
Une» des sites de la presse écrite et audiovisuelle.
Là, celles et ceux qui n’ont pas lu l’objet du délire doivent légitimement se demander ce qui put provoquer une telle déferlante… Aurais-je évoqué quelque(s) rumeur(s) sulfureuse(s) ? Une liaison extra-conjugale entre Paola et Eddy Merckx dont Albert se serait consolé dans les bras de Sandra Kim ?? Un flirt entre Elio Di Rupo et Dave lors de la soirée «
God is good» organisée par Monseigneur Léonard pour fêter son arrivée à la tête du diocèse de Malines-Bruxelles ??? L’entrée prochaine de Freya Vandenbossche dans la troupe du Crazy Horse ; la conversion de Joëlle Milquet à l’Islam ; le retrait de Didier Reynders de la vie politique afin de se consacrer à un projet de communauté autarcique sur le terril d’Herstal ; l’inscription des chapeaux de Fabiola au patrimoine mondial de l’humanité ; la participation de Justine Henin à la prochaine campagne d’information de l’administration fiscale ; les secrets de tournage de la comédie des frères Dardenne réunissant Chuck Norris et Arielle Dombasle sur un scénario original des Frères Taloche ???? [1] Que nenni ; rien de tout cela. Evoquant une interview de Jean-Michel Javaux dans laquelle le boss Ecolo affirmait son refus d’être «
de nouveau le missionnaire ou l’éclaireur écologique» et de «
porter des politiques de rupture», je m’interrogeais sur l’adéquation entre cette «
politique des petits pas» revendiquée par l’homme politique préféré des électrices et les exigences de l’urgence environnementale. Autrement dit, si la maison brûle, est-il pertinent de prétendre l’éteindre avec un goutte-à-goutte ?
Cette réflexion était à mes yeux aussi révolutionnaire que les antiennes proclamant que «
nous nous battrons sans relâche pour préserver les acquis sociaux», «
la création d’emploi doit être au coeur de toutes les politiques», «
nous devons tout faire pour préserver le pouvoir d’achat de nos concitoyens» ou encore «
nous mobiliserons tous nos moyens et toute notre énergie pour remettre la Wallonie sur les rails de la croissance». Bref, je pensais être dans l’évidence la plus élémentaire voire dans une lapalissade du style «
si ça va mal, il vaut que cela change». Et pourtant… Ce propos moins qu’anodin suffit à déclencher la mécanique médiatique.
Belga sortit donc une dépêche titrée «
Le discours trop édulcoré de Javaux critiqué» et annonçant en chapeau «
Inter-Environnement Wallonie se dit déçue du co-président d’Ecolo Jean-Michel Javaux. Dans un article signé de son attaché de presse Pierre Titeux, la fédération lui reproche de tenir un discours édulcoré pour ne pas choquer.» Au fil d’une surenchère dans la titraille, cela devint «
Inter-Environnement s’en prend au discours trop édulcoré de Javaux», «
Inter-Environnement Wallonie déçue par Jean-Michel Javaux» et «
Inter-Environnement Wallonie s’en prend à Jean-Michel Javaux». Il s’en est fallu de peu qu’on ne décèle dans mon billet d’humeur un appel implicite à la démission !
Je devrais sans doute me réjouir de cet écho aussi retentissant qu’inattendu donné à mon propos mais je suis surtout interloqué par le traitement qui lui fut réservé.
Il m’apparaît ainsi à tout le moins regrettable qu’aucun(e) journaliste n’ait pris la peine de me contacter pour affiner son information. J’aurais ainsi pu expliquer la nuance (loin d’être subtile) qu’il existe entre une position officielle (en l’occurrence d’IEW) et le commentaire d’un chroniqueur. La rubrique abritant ma prose («
La Lorgnette» hier, désormais «
Politiquement incorrect») a toujours affiché sans la moindre équivoque sa volonté de proposer «
une autre manière de voir l’actualité environnementale» ; elle revendique sa subjectivité et son impertinence, le refus de la langue de bois et un discours volontiers provocateur. Les réflexions qui y sont développées ne sauraient donc en aucun cas être assimilées à des prises de position de la Fédération. Si celle-ci avait souhaité «
s’en prendre à Javaux», elle l’aurait fait par communiqué de presse ou Carte Blanche.
Dans ce cas d’espèce, il se fait qu’IEW n’a pas de point de vue sur la stratégie politique d’Ecolo - pas plus d’ailleurs que sur celle du MR, du CDH ou du PS. Cela peut paraître bizarre mais c’est comme ça : ses prises de positions s’opèrent par rapport à des actes et décisions de gouvernants, pas sur base de déclarations de partis. Cela permet d’objectiver l’argumentation et de commenter du concret, élément non négligeable lorsqu’il s’agit de s’exprimer au nom de 150 associations aux intérêts aussi divers - voire parfois contradictoires - que la survie du triton palmé (Triturus Helveticus) dans la basse-vallée du Houyoux, la préservation et l’embellissement de l’environnement de l’arrière-pays cinacien, la défense des piétons quotidiens, la lutte contre l’envahissement publicitaire dans l’espace public ou la promotion de la décroissance…
Les propos tenus dans cette chronique n’engagent donc que leur auteur, fut-il par ailleurs attaché de presse de la Fédération. A ce que je sache, lorsque Jean-Michel Javaux fait sa profession de foi catholique ou son coming out monarchique, (co-)Président ou pas, ce n’est pas la «ligne officielle» d’Ecolo qu’il exprime. Et lorsqu’il déclare [2] avoir visionné «Défonce-moi chéri» à 16 ans, garder un souvenir vivace des photos de Bo Dereck nue sur un cheval ou encore apprécier avec son amoureuse des fantaisies câlines faites de «petits goûts, petites crèmes et bonnes odeurs», j’ose espérer que personne ne voit là un positionnement idéologique ou l’ébauche d’une ligne programmatique…
Il n’y avait donc d’autre intérêt dans le montage en épingle de mon propos que la recherche d’une supposée tension entre Ecolo et Inter-Environnement Wallonie, ce qui serait d’ailleurs une non-information tant il est vrai que eux, c’est eux et nous, c’est nous (et, de plus, ici, moi, c’est moi !).
Voilà pour la forme. Sur le fond, je l’ai déjà dit, il me semble extravagant qu’une réflexion aussi élémentaire que celle développée dans ce qui restera la dernière «
Lorgnette» [3] puisse provoquer un tel ramdam…
Il serait donc devenu politiquement incorrect de considérer que la gravité et l’urgence (environnementales) s’accommodent mal de la demi-mesure? Moi, je veux bien. Mais il faudra alors m’expliquer comment on espère, par exemple, arriver à l’indispensable réduction de 80% à 90% de nos émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 sans des ruptures claires et nettes avec le modèle économique actuel. En remplaçant toutes les ampoules à incandescence par des ampoules à basse consommation? En éteignant tous les ans la lumière pendant une heure? En mangeant une pomme «
locale et de saison» plutôt qu’une banane à la pause de 10 heures? En allant faire ses courses à vélo? Ce sont quasiment là les seuls messages actuellement audibles et recevables par le public. Or, s’ils s’inscrivent dans une logique de changements de comportements bienvenue, ils représentent une solution infime à un problème colossal qui relève moins de la nature de nos consommations que du caractère excessif, «
insoutenable» (et totalement irrationnel) de celles-ci. Dès lors, en refusant de «
porter seuls des projets qui sont ressentis comme étant contre la population», on cautionne de facto la perpétuation d’un système qui nous a amenés dans une impasse et nous conduit à présent droit dans le mur des inégalités renforcées, des pénuries généralisées et de la Planète saccagée. La «
politique des petits pas» retardera peut-être le moment de l’impact mais ne l’empêchera pas. Nous devrons dès lors assumer les conséquences de l’inaction actuelle, dans un contexte où la question de l’adhésion citoyenne ne sera plus à l’ordre du jour : la situation imposera en effet des mesures plus drastiques qu’aujourd’hui, forcément impopulaires mais non négociables.
Le «
parler vrai» n’est pas à la mode. Il est de mauvais ton d’appeler à la rupture, aux changements en profondeur, à une remise en cause de nos modes de vie et, par conséquent, de notre système de valeurs. Trop radical, catastrophiste, extrémiste. Mieux vaut parler de transition, de nouveau paradigme, de «
green (ou sustainable) new deal». Cela ne veut pas dire grand-chose mais à l’immense mérite de ne pas effrayer les foules et de laisser croire qu’il sera possible de continuer à vivre selon le même modèle, réformé à la marge. Et tant pis si pour rassurer, il faut être mensonger ; peu importe les chaos du long terme pour autant que la quiétude relative du présent soit préservée…
Pourtant, quelle que soit la perception de ce discours, on ne pourra m’empêcher de penser et d’écrire qu’un système qui, en dépit de décennies de croissance (son moteur et son indicateur de bonne santé), creuse sans cesse davantage le fossé entre les individus et les populations les plus riches et les plus pauvres, se montre incapable d’éradiquer les famines et de donner à tous l’accès à l’eau potable, entretient ici la précarité et le chômage et ailleurs la misère et la souffrance, un système qui pollue l’eau, le sol et l’air en épuisant les ressources naturelles, exploite le patrimoine commun au profit de quelques-uns, dénie à des millions d’individus la plus élémentaire dignité et accepte implicitement une hiérarchie dans la valeur d’une vie, ce système doit être changé. [4]. C’est plus qu’une question politique, c’est un devoir éthique.
Défendre l’environnement, ce n’est pas seulement s’émouvoir de la disparition du gecko à queue feuillue, du cacaotés ou de la tortue à nez de cochon, combattre la déforestation et l’agriculture intensive, dénoncer les pollutions et les conséquences d’un abus de consommation ; défendre l’environnement, c’est surtout combattre les causes de tout cela (qui, souvent, sont aussi celles des maux économiques et sociaux listés plus haut) et faire en sorte de rompre avec elles. Sinon, autant jouir sans entrave de notre statut de privilégiés et, comme disait, Desproges, vivre heureux en attendant la mort.
Pierre TiteuxCommunication et Relations presse IEW
15 avril 2010
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[1] Précision que j’espère inutile mais on n’est jamais assez prudent… : Les faits évoqués ici sont purement imaginaires et créés pour les besoins de la démonstration. Que les lecteurs ne les croient donc pas et que les personnes citées ne s’en offusquent surtout pas.
[2] Télé-Moustique du 31/03/10
[3] En effet, comme vous l’aurez sans doute noté, afin d’éviter de nouvelles interprétations abusives, cette chronique change d’intitulé et de présentation, s’entourant ainsi de toutes les précautions utiles à la préservation de sa spécificité identitaire, sa liberté d’analyse et de ton.
[4] Pour ceux qui douteraient, je conseille (entre beaucoup d’autres…) deux ouvrages parus ces dernières semaines : « Le triomphe de la cupidité », du Prix Nobel d’Economie 2001, Joseph Stiglitz (Les Liens qui Libèrent) et « Parmi les perdants du meilleur des mondes » de Günter Walraff (La Découverte)
Inter-Environnement Wallonie est l'équivalent wallon de "France Nature Environnement". Depuis plus de 30 ans, Inter-Environnement Wallonie fédère les
associations de défense de l’environnement actives en Région Wallonne.
Elle relaie les préoccupations de sa base associative, la conseille et
la soutient. Ancrée dans le local, la fédération inscrit ses luttes dans
l’ensemble des défis environnementaux globaux auxquels la société est
confrontée.
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