Délits, braconnage et incidents à la chasse en France en 2013

Bavures, braconniers, tirs sur animaux domestiques ou d'élevage, tirs sur véhicules ou maisons d'habitation, menaces, conflits en 2013...

Bavures | Accidents de chasse | Accidents de palombières | Suites judiciaires

  • Chien galak29 décembre - La chienne Galak tuée par balles à La Llagonne : un chasseur pointé du doigt. La tension monte en Capcir après la mort par balles de Galak, une chienne croisée berger blanc suisse, abattue fin décembre. A la Llagonne, on ne parle plus que de ça : la chienne Galak a été sauvagement tuée par un chasseur, un jour de battue. Les faits remonteraient au 29 décembre. Sur les hauteurs de la Llagonne, la famille Jany cherche désespérément la magnifique chienne d’un an et demi. Dressée, cette dernière ne répond pas aux sifflets de Christophe, Valérie et de leurs deux filles. Les jours passant, désespérée, la famille finit par se convaincre que l’animal a été volé. Mais samedi dernier, un ami, chasseur, fait une macabre découverte. Sous un gros tas de pierre, ses chiens finissent par trouver la dépouille de Galak, fracassée par deux balles à gros gibier. Une dans la cuisse, une autre tirée à bout portant qui lui a pulvérisé la tête. Un fait confirmé après autopsie d’un vétérinaire. Un acte gratuit, inutile puisque Galak, docile, était ici connue de tous.
    L’indignation trouve rapidement écho dans la montagne et vite circule un nom, celui de l’auteur présumé. Il faut dire que l’homme, chasseur, se vantait depuis quinze jours « d’avoir flingué un chien ».
    La famille Jany a immédiatement porté plainte contre le chasseur de l’ACCA de La Llagonne. L’enquête confiée à la gendarmerie de Formiguères est en cours. En attendant, la colère ne tombe pas : « Nous irons jusqu’au bout pour que l’auteur de cette barbarie soit puni et que son permis de chasse lui soit définitivement retiré. Il doit se dénoncer. Loin de nous l’idée de stigmatiser les chasseurs, mais ce n’est pas possible qu’ils cautionnent ça. Si cela n’aboutit pas, nous porterons également plainte contre l’ACCA », préviennent Christophe et Valérie.
    Ne pas « étouffer l’affaire »
    Le maire de La Llagonne, Marcel Fourcade, venu réconforter le couple, est très remonté. « L’enquête doit très vite aboutir car cela commence à prendre de l’ampleur. Il est hors de question que cela dégénère et que ça touche toute la communauté des chasseurs. Il faut que justice soit rendue rapidement sur cette triste affaire qui ne doit pas être étouffée ».
    En montagne, tous ceux qui se promènent avec leurs animaux à proximité d’une battue peuvent se poser des questions au vu de cet acte volontaire de tuer un animal de compagnie. D’autant, que de très nombreux cas d’animaux blessés par des armes à feu ou disparus ont été signalés sur Formiguères, Bolquère, La Llagonne et Les Angles. Une page Facebook « en soutien à Galak » a déjà été « aimée » près de 2 500 fois en quatre jours.
  • 20 décembre 2013 - Bois-de-Céné (Challans). Quatre chasseurs à l'amende dans le marais. Surpris en pleine flagrance, quatre chasseurs de gibier d’eau ont été verbalisés. Ils seront jugés au tribunal des Sables.
  • 4 décembre - Dieppe - Enfant tué : 3 ans avec sursis pour le chasseur. Le délibéré a été rendu sur l'affaire du chasseur qui avait tué par accident un collégien à Mesnières-en-Bray le 22 janvier 2012.
  • 30 novembre 2013 - Flagrant délit de braconnage à Champdray (Vosges) - Un individu a été interpellé par les services de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, le mercredi 6 novembre à 17 h 50, alors qu’il braconnait en lisière de forêt sur la commune de Champdray et à proximité du territoire de Granges-sur-vologne.
  • 30 Novembre - Verny (Moselle) - Alors qu’une dizaine de chasseurs était en battue à proximité de cet axe routier, un automobiliste, résidant à Louvigny, a eu la mauvaise surprise de voir l’une des vitres latérales de son véhicule exploser ! Le bruit du bris de vitre a été tel que la passagère, âgée de 40 ans, a dû être transportée par les sapeurs-pompiers de Verny à l’hôpital de Mercy pour visite de contrôle. En effet, si elle n’a pas été blessée physiquement, la passagère se plaignait de violents acouphènes sans doute générés par l’explosion de la vitre.
    Les gendarmes ont contrôlé les dix chasseurs présents à proximité de la zone de tir située en hauteur par rapport à la RD 913. Tous ont été entendus alors que des expertises complémentaires devraient être menées dans les jours à venir. L’un des chasseurs aurait vu un sanglier et lui aurait tiré dessus. Est-ce le projectile ou un éclat de pierre qui a brisé la vitre ? Rien n’est pour l’heure établi. Seule certitude, vu la configuration des lieux, il ne s’agissait pas d’un tir direct. Le couple victime devrait déposer plainte pour dégradation du véhicule. Une contravention de 4e classe pour non-respect de la réglementation préfectorale en matière de chasse a été dressée.
  • 29 novembre 2013 - Charleville-Mézières (08) Thierry serait devenu SDF après avoir tué accidentellement sa fille. Le corps de l’ex-employé communal a été retrouvé « 10 à 15 jours après sa mort » au fond d’une cour, malgré l’attention de sa famille. « Il y a 11 ans, il avait tué accidentellement ma sœur, à la chasse dans un bois de Euilly, près de Carignan. Il s’est mis à boire de plus en plus »
  • 29 novembre - Châtenois (Jura) - Il tuait les buses pour protéger ses perdrix et faisans
    La buse est aussi un oiseau protégé. C’est pourquoi un chasseur jurassien, qui a reconnu en avoir tué plusieurs, va être poursuivi en justice. Un retraité a été arrêté par les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) en flagrant délit de destruction de cette espèce protégée, sur le territoire de la commune de Châtenois, dans le canton de Rochefort-sur-Nenon. Il les attrapait avec des cages-pièges particulières, dites de première catégorie, qui permettent de capturer les animaux vivants sans les blesser et de pouvoir en relâcher certains. Lorsqu’il s’agissait de buses, il les abattait d’un coup de bâton sur la tête. Il a reconnu les faits et expliqué avoir agi « pour réguler les prédateurs de gibier », dont, selon lui, la buse fait partie. La buse variable se nourrit principalement de petits mammifères, type campagnols et peut manger des animaux morts, mais le gibier ne représenterait qu’une infime partie de son alimentation. Pour les agents de l’ONCFS, c’est l’aboutissement d’une enquête et d’une surveillance des lieux de plusieurs mois, débutée au printemps. Lors de celle-ci, ils ont retrouvé sept cadavres de buses variables. L’alerte serait venue de la société de chasse, qui croyait son gibier braconné : régulièrement, des collets (fils tendus avec un nœud coulant destinés à étrangler les animaux qui s’y prennent) on été découvert sur son terrain. En fait, c’était l’un de ses sociétaires qui relevait régulièrement des pièges placés à proximité de volières où l’association communale de chasse élevait faisans et perdrix pour les relâcher au cours de la saison de chasse. Des pièges censés être « réservés » aux animaux nuisibles, dont le piégeage est légalement autorisé, comme les ragondins. Il ne s’agit cependant pas de braconnage à proprement parler, puisque l’auteur présumé ne semble pas avoir tiré profit des oiseaux occis : il les laissait sur place. Infraction au code de l’environnement, la destruction d’espèce protégée constitue un délit passible d’un an de prison ferme et de 15.000 € d’amende. Un acte que la fédération des chasseurs jurassiens, jointe par « Le Progrès », « condamne ». L’ONCFS n’enregistre que de rares cas de destruction d’espèce protégée par an dans le Jura, de l’ordre d’une ou deux affaires. Les précédentes en date concernaient le lynx, le chat forestier et les grenouilles.
  • 26 novembre 2013 - Hounoux (Aude) - Il dénonce un incident lors d'une battue : le retraité ne sait plus comment faire pour que ces parties de chasse soient mieux encadrées et surtout mieux sécurisées.
  • 16 novembre - Aigueblanche (Savoie) - Un braconnier de nuit interpellé
    Suspectant des actes de braconnage de nuit, l’ONCFS a mis en place des surveillances particulières nocturnes en Tarentaise, qui ont permis d’interpeller une personne. Au volant d’un véhicule circulant à faible allure à Aigueblanche, l’individu manœuvrait de manière à éclairer les prés et cultures. A son bord, les agents ont constaté la présence d’une carabine de chasse chargée et surmontée d’une lunette de visée, ainsi qu’un phare d’appoint. L’homme a reconnu se livrer à la chasse de nuit. Un procès-verbal a été dressé, le véhicule et la carabine saisis. Le prévenu encourt une peine de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende.
  • un castor a été retrouvé tué d'un coup de carabine à plombSamedi 9 novembre 2013 - Langeais (indre-et-Loire) - Un castor tué bien que protégé : Alors qu'il appartient à une espèce protégée, un castor a été retrouvé tué d'un coup de carabine à plomb fin octobre, du côté de la forêt de Langeais, dans une plantation de peupliers. L'ONCFS a été avisé de cette découverte et a fait remonter l'information au parquet de Tours. Ce castor avait été piégé. Normalement, le piégeur aurait dû laisser l'animal repartir du fait de son espèce, facile à distinguer du ragondin (l'un à la queue plate, pas l'autre). L'hypothèse la plus probable est qu'il a été tué dans sa cage, ce qui est parfaitement illégal.
  • Dimanche 3 novembre - Dans le Saumurois, un sanglier de 63 kg, touché lors d’une chasse à Artannes-sur-Thouet, a parcouru cinq km blessé pour terminer sa course dans un jardin de Saint-Cyr-en-Bourg. Il s’est réfugié au fond du jardin, derrière des buissons, d’où les chasseurs du village ont tenté de le déloger à l’aide d’épieux. Le sanglier s’est débattu pendant une demi-heure. Trois chiens ont ensuite été lâchés pour le coincer et pouvoir l’abattre.
  • Un Yorkshire tué par deux chiens de chasseSamedi 2 novembre 2013 -  Un Yorkshire tué par deux chiens de chasse. « Il y a des chiens qui ne supportent pas d’autres chiens », c’est ce qu’a dit un chasseur au propriétaire du bar où l’incident s’est produit. Vers 15 heures, deux chiens de chasseurs, des Bassets, ont pénétré dans un bar-tabac à Saint-Pierre-lès-Elbeuf (Seine-Maritime). « Ils ont dû renifler l’autre chien, ils ont directement senti les tapis. Le petit Yorkshire a aboyé deux fois, et un des deux chiens s’est jeté sur lui », explique le gérant. Le pauvre chien de compagnie n’avait pas vraiment de chance. « J’ai attrapé le Basset, je l’ai maintenu avec mon genou sur son cou et je lui ai ouvert la gueule, mais il partait déjà avec Yorkshire comme un gibier », poursuit l’homme. Un client a jeté les deux chiens dehors, et le gérant a conseillé à la propriétaire, une femme d’une cinquantaine d’années, d’emmener son chien en sang chez le vétérinaire. Son chien est mort, et elle est repartie avec une facture de plus de 250 euros. « Il faudrait au moins retrouver les propriétaires pour qu’elle puisse se faire rembourser », raconte le gérant du bar. Dans son café, il a huit caméras de vidéosurveillance. Les chiens de chasse avaient un collier GPS, « c’est donc possible de retrouver les propriétaires », affirme-t-il. Il y avait une chasse ce samedi-là, les chiens se seraient probablement échappés pour atterrir dans le bar de Saint-Pierre.
  • Le 19 octobre, un cheval de treize ans a été abattu d’une balle entre les deux yeux à Lez-Fontaine (Nord), dans sa pâture. Si rien ne permet d’incriminer un chasseur frustré, les propriétaires sont certains « qu’il ne s’agit pas d’un accident », toujours en raison de l’angle de tir. Les deux enquêtes sont en cours, mais les chances de confondre les coupables restent faibles. Toutes les instances officielles de chasse condamnent fermement de tels actes, et regrettent qu’ils restent souvent impunis. Les recours sont malheureusement peu nombreux, le seul moyen infaillible pour confondre les coupables étant… la vidéosurveillance.
  • jeudi 17 octobre - Mort la veille, un employé de la mairie d'Avignon pointe à l'embauche. La pointeuse indique que l'employé est venu travailler ce jour-là à la mairie d'Avignon... Seul petit problème : il était mort depuis la veille tué par son père lors d'un accident de chasse. C'est l'un de ses collègues qui pointait pour lui. Une enquête va tenter de savoir si si c'est un cas isolé.

  • Jeudi 17 octobre - Salbris (Loir-et-Cher) En Sologne, 14 agents de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage ont surpris les occupants d'un véhicule en flagrant délit de braconnage. Vers minuit, une voiture circulait à faible allure sur une petite route non loin de La Ferté-Imbault, ses occupants manifestement à la recherche de grand gibier. « Lorsque les agents aperçoivent les canons d'une arme qui dépasse par la fenêtre du véhicule, ils décident de l'intercepter. Trois braconniers (22, 20 et 30 ans) seront interpellés avec un fusil de chasse glissé le long de la portière, toujours approvisionné de deux balles. Une arme de poing chargée, des munitions ainsi que des produits stupéfiants seront également découverts. Les auteurs sont verbalisés pour délit de chasse de nuit en réunion avec véhicule et arme apparente. A cela s'ajoutent les infractions suivantes : chasse sans permis de chasser pour l'un, transport d'arme non démontée et non placée sous étui, obstacle aux fonctions. Ils  encourent des peines pouvant aller jusqu'à quatre ans d'emprisonnement et 60.000 € d'amende et la confiscation des objets saisis. Après les huit arrestations survenues à Nourray voici une dizaine de jours, c'est la deuxième affaire de braconnage de cette ampleur résolue depuis le début de la saison de chasse.
  • Remise-vins-chasseursLa relève est assurée ! À 20 ans, ces deux chasseurs en herbe ont voulu rivaliser avec leurs aînés, gageant leur robustesse et leur rusticité par quelques litres d’alcool. Et c’est ivre mort qu’ils décidaient quelques heures plus tard, de partir au volant d’une voiture pour aller essayer un fusil de chasse. Une sortie de route et plusieurs tonneaux mettront un terme à la soirée mal engagée. Ils ont été condamnés à huit mois de prison avec sursis, mise à l’épreuve de deux ans avec obligation de soin en raison de son addiction à l’alcool pour l’un et, deux mois de prison avec sursis pour le second. Tous deux seront privés de leur permis de chasse pendant trois ans. Le tribunal a décidé que cette condamnation ne serait pas mentionnée à leur casier judiciaire «en raison de leur jeune âge».
  • Le dimanche 15 octobre, à Florensac (Hérault), William Cerisuelo et sa femme Amélie ont découvert leur âne mutilé par trois coups de fusil, la mâchoire fracturée. Leur fille de deux ans, habituée à monter cet âne qu’elle nourrit quotidiennement et qui est pour elle un compagnon, a été choquée par l’horreur de cette découverte. William Cerisuelo a déposé une plainte.
  • Dimanche 13 octobre - Gondeville - (Charente)- Un chasseur maladroit prive la commune d’électricité. Il aurait voulu faire exprès qu'il n'aurait pas réussi. Dimanche après-midi, vers 16h30, au lieu-dit "Le Fief" de Gondeville, un chasseur a visé un gibier posé sur une ligne électrique à moyenne tension, près d’un pylône. L’oiseau a, semble-t-il, été touché mais le support du câble l’a été également (des voisins ont aperçu des étincelles). Conséquence: coupure générale d’électricité dans le secteur mais aussi dans une bonne partie de la commune. Les techniciens d’ERDF n'ont réussi à rétablir le courant que vers 19h30. Des témoins prétendent que la fine gâchette n'a pas trainé après le coup de feu. Il est reparti fissa dans un fourgon sans laisser d'adresse.
  • Vendredi 11 octobre - Sisteron (Alpes de Haute Provence)- Le chasseur se fait rembourser ses baskets grâce à un pistolet.  Mécontent des chaussures achetées quelques jours plus tôt, un chasseur s’est présenté vendredi au magasin Intersport de Sisteron (Alpes-de-Haute-Provence) armé d’un pistolet. L’homme, âgé de 69 ans, a exigé de rencontrer la directrice. Sous la menace de son arme, elle lui a signé un chèque de 200€, après quoi il est parti, tandis que la directrice prévenait la gendarmerie. La brigade de recherche de Forcalquier a vite intercepté la voiture du chasseur-braqueur, qui était alcoolisé. Placé en garde à vue, il a été présenté au parquet de Digne-les-Bains samedi, puis placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de chasser et de porter une arme. Il comparaîtra devant le tribunal correctionnel de Digne-les-Bains le 14 novembre pour extorsion de fonds sous la menace d’une arme.
  • 9 octobre 2013 - Vesoul. Quatre ans après les faits, deux frères originaires de Belfort et un Vésulien "Braconniers pour l'adrénaline" ont été reconnus coupables de braconnage et condamnés hier par le tribunal correctionnel de la Haute-Saône.
  • 29 septembre 2013 - Haute-Saône : des animaux protégés éliminés par dizaines. L'affaire commence à faire du bruit en Haute-Saône. Plus de 200 animaux protégés auraient été capturés et éliminés ces trois dernières années sur une friche appartenant à la Fédération départementale de chasse.

  • Dimanche 29 septembre - Ce week-end, les agents de la police de l’environnement ont interpellé deux Avallonnais, surpris en flagrant délit de braconnage. Les hommes de la police de l’environnement recueillaient des informations depuis quasiment deux ans sur une équipe de braconniers qui sévissait sur les plateaux de Cussy, dans les hauteurs de l’Avallonnais. Pendant leur audition, les chasseurs auraient reconnu braconner dans le secteur depuis « deux ans, à raison d’une ou deux fois par mois »

  • Dimanche 22 septembre - Saint-Savin-de-Blaye (Gironde) - Un chasseur excédé tire sur deux jeunes. Il a été condamné le 25 dseptembre à dix mois de prison avec sursis.  Les enquêteurs de la gendarmerie l’ont tout d’abord auditionné pour tentative de meurtre. Dimanche, en fin d’après-midi, un chasseur de 66 ans a tiré, avec son arme, sur deux jeunes gens d’une vingtaine d’années, excédé par les quads qui défilent devant sa palombière, au lieu-dit Moulin-Dieu. Fou de rage, il a pris sa voiture et s’est rendu sur un parking bordant la piste forestière. Après avoir saisi son fusil dans son coffre, il a fait feu à une quinzaine de mètres du couple, un homme et une femme, âgés de 22 et 21 ans.  Un seul coup a été tiré dans la direction des victimes qui, heureusement, ont été seulement très légèrement touchées : l’une a reçu un plomb sur la joue, l’autre s’est blessée à la tête en voulant s’échapper. Le duo a tout de même réussi à mémoriser la plaque d’immatriculation du chasseur avant qu’il ne parte. Et les gendarmes ont pu rapidement interpeller le sexagénaire, habitant à Saint-Savin.  Le Girondin faisait l’objet d’une comparution immédiate, hier matin, devant le tribunal correctionnel de Libourne, pour violence avec arme et dégradation d’un bien (le véhicule des victimes). Il a été condamné à dix mois de prison avec sursis et mise à l’épreuve durant deux ans. Il devra indemniser les victimes à hauteur de 3 000 euros et il lui est interdit d’utiliser une arme durant ces deux années.
  • 18 septembre 2013 - Autriche - Un braconnier sème la terreur en Autriche et tue quatre personnes
  • Mercredi 11 septembre - Limoux (Aude) - Une voiture criblée de plombs - Un père de famille constate avec effarement que l’aile avant droite de son véhicule est criblé d’impacts provenant d’une arme de chasse, ressemblant a du plomb. Son hypothèse est rapidement vérifiée par la présence d’un plomb précisément, incrusté dans la carrosserie. En raison des activités du centre équestre le mercredi, le territoire de Ninaute est classé en réserve ce jour-là. “On ne peut y chasser que le samedi et le dimanche.” Jean Pradier, le président président de l’association des chasseurs de Limoux ne compte pas en rester-là, selon La Dépêche.
  • 3 septembre 2013 - Une patrouille du commissariat d’Alençon a interpellé lundi, vers 23 h (la nuit donc) , un jeune homme qui chassait le lapin à la carabine, près du parking de la maison de retraite de la Rimblière, à Damigny. Au domicile de l’Alençonnais de 25 ans, les policiers ont découvert une autre arme à lunette. Le braconnier sera poursuivi devant la justice pour délit de chasse hors période et de nuit.
  • 19 juin 2013 - Dieppe - Le tribunal de Dieppe a déclaré coupagble un chasseur de 74 ans d'homicide involontaire et l'a condamné à 6 mois de prison avec sursis.
  • 12 juin 2013 (USA) - Blessé par un braconnier, un aigle pêcheur avait perdu une bonne partie de son bec. Ce dernier vient d'être reconstitué grâce à une imprimante 3D. Au total, il a fallu pas moins de 200 heures pour modéliser ce nouveau bec qui a finalement été conçu avec du nylon.

  • 11 juin 2013 - Ghyvelde (Nord) - Un chasseur poursuivi pour l’aménagement illégal de sa hutte. À la barre du tribunal correctionnel de Dunkerque s’avance un agent immobilier lillois de 48 ans, chasseur pour le plaisir depuis 30 ans. En 2000, il achète une propriété à Ghyvelde, pour s’adonner à sa passion dans ce «coin tranquille». Il comparaît pour y avoir, entre 2006 et 2011, aménagé une hutte de chasse et un puits artésien sans autorisation et réalisé des travaux d’aménagements pour son loisir sans déclaration ni autorisation préalable.
  • 5 juin 2013 - Urdos (Béarn, Pyrénées-Atlantiques) - Huit et demi après la mort de Cannelle, la derniere ourse de souche pyrénéenne, les écologistes de WWF obtiennent 53 000 euros de dommages et intérêts par la justice paloise. C'est l'association communale de chasse d'Urdos qui devra payer.
  • 5 mai 2013 - Bellegarde-sur-Valserine (Ain) - Les deux braconniers interpellés en pleine nuit se croyaient à la chasse à l’éléphant. Après des nuits de surveillance, les agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage viennent d’interpeller, à Surjoux, les deux « viandards » qui aveuglaient le gibier avec un projecteur et utilisaient des armes réservées habituellement au gros gibier africain, buffle ou éléphant ! Il s’agit de deux jeunes gens inscrits dans un club de tir qui s’amusaient à faire des « cartons » sur la faune locale.
  • 30 mars 2013 - Arras (Nord) - Un garde-chasse du Ternois condamné pour acte de cruauté ou sévices sur un chien. Un garde-chasse âgé de 53 ans a été condamné lundi par le tribunal correctionnel d’Arras à trois mois de prison avec sursis et 150 € d’amende pour sévices graves ou acte de cruauté envers un animal domestique. Le 2 décembre 2012, il avait tiré sur un chien, le blessant gravement.
  • 15 mars 2013 - Mende - Deux homicides involontaires impliquant des chasseurs étaient jugés ce jeudi après-midi au tribunal correctionnel de Mende. Dans l'un des deux, une peine de prison ferme a été prononcée. Dans le premier cas, un chasseur qui en avait accidentellement tué un autre en rangeant son arme le 28 novembre 2011 à Saint-Denis-en-Margeride, le prévenu, âgé de 22 ans, a été condamné à neuf mois de prison avec sursis. Dans le second, le chasseur de 76 ans qui avait abattu un promeneur, sur un sentier à Pourcharesses, le 20 novembre 2011, lors d'une battue au sanglier, a été condamné à 20 mois de prison, dont cinq ferme.
  • 8 mars 2013 - 700 grives saisies dans des volières à Brignoles. Au terme d’une longue enquête, les agents de l’office national de la chasse et de la faune sauve (ONCFS) ont perquisitionné lundi matin au domicile d’un chasseur brignolais. Agissant sur ordre du procureur et accompagné par deux officiers de police judiciaire de la brigade de Brignoles, ils ont saisi 700 grives, considérées comme des appelants, dans des cages ou des volières. C’est un délit important puisque que la loi autorise la détention de 50 oiseaux, pas plus. Les agents de l'ONCFA ont ouvert les cages afin de libérer les volatiles.
  • 9 mars 2013 - Autre pays, autre moeurs : Le Tribunal fédéral du Jura (CH) a confirmé l'amende de 100'000 francs pour un braconnier jurassien, condamné en 2009 pour avoir abattu sans autorisation 130 animaux sauvages.
  • 25 février 2013 - A Etroeungt et Haut-Lieu, des renards (7) morts exposés en trophée dans un arbre.
  • 22 février 2013 -  Argelliers - Il y a cinq mois un chenil sauvage avait été découvert par les gendarmes . Une vingtaine de chiens avaient été découverts dans un état pitoyable. le propriétaire des lieux, un chasseur âgé de 62 ans, a été jugé dans le prétoire de la correctionnelle. Procès à l'issue duquel le sexagénaire a été reconnu coupables de ces maltraitances animales et a été condamné à 240 h de travail d'intérêt général, assorties de 91 amendes à 5 €, de l'interdiction définitive de détenir des animaux et de 2 500 € de dommages et intérêts à payer à la SPA, partie civile dans ce dossier.
  • Samedi 9 février 2013 - Réaup-Lisse (Lot-et-Garonne) - Deux cerfs ont été abattus par des chasseurs qui ne disposaient pas de plan de chasse au grand gibier. Des agents de l’ONCFS ont contrôlé une chasse au grand gibier. Elle se déroulait à l’intérieur d’hectares clôturés mais dits «non hermétiques» à cause de la présence de nombreux trous pouvant laisser passer le gibier. Lors du contrôle, il s’est avéré que deux cerfs – 1 dix cors et 1 daguet – avaient été tués. La chasse du cerf n’est pas interdite en Lot-et-Garonne, mais elle doit être précédée d’un plan de chasse établi en bonne et due forme. Le détenteur du droit de chasse ne disposait pas de ce plan de chasse pour l’espèce en question. L’infraction relevée à l’encontre du responsable de la chasse est une «chasse en temps prohibé» détaillent les responsables de l’Office. L’auteur présumé de l’infraction peut écoper d’une contravention de 5e classe sanctionnée par une amende de 1500 € au maximum. Peuvent s’ajouter les peines complémentaires telles que le retrait du permis, la saisie des armes. Le dossier du contrevenant a été communiqué aux services du procureur de la République d’Agen. Les deux animaux ont été saisis par les agents de l’ONCFS et remis au maire de la commune.
  • Mercredi 6 février - Saint-Gilles-du-Mené (Côtes-d'Armor) - La balle du chasseur dans la cuisine. Un chasseur de 64 ans comparaissait, hier, devant le tribunal de Saint-Brieuc. Le 15 octobre dernier, lors d’une battue à Saint-Gilles-du-Mené, l’homme a tiré une balle en direction d’une biche. La balle a traversé la porte-fenêtre d’une maison située à 800 m et s'est fichée dans le mur de la cuisine. Le chasseur a eu sa carabine confisquée par la gendarmerie. Le tribunal, considérant qu’il n’y avait pas de faute pénale caractérisée, a relaxé le chasseur. Par contre l’organisateur de la battue, le président de la société de chasse de Plémet, sera convoqué par le tribunal de police : il n'aurait pas déposé un plan de chasse, obligatoire en cas de battue.
  • Mardi 5 février - Forêt d’Andaine. L’équipage « Vuitton » condamné en appel. La justice a confirmé « l’atteinte illicite au droit de propriété d’autrui » survenue lors d’intrusions de chasse à courre en forêt d’Andaine, près de Bagnoles-de-l’Orne. La cour d’appel de Caen a confirmé et alourdi la condamnation prononcée en novembre 2009 par le juge des référés du tribunal de grande instance d’Argentan. Dans ce différend de chasse à courre en forêt d’Andaine (près de Bagnoles-de-l’Orne), ce sont les responsables de l’équipage de la Roirie qui étaient poursuivis : à savoir Patrick-Louis Vuitton en tant que président de l’association mais aussi Jean-Michel Masson père et fils, en tant que maîtres et piqueur. Il était reproché aux trois hommes des intrusions de la meute sur une propriété privée appartenant à Laurence Dourdin.
  • Vendredi 1 février – Auvillers-les-Forges (Ardennes) - Le président des chasseurs pris en flagrant délit de braconnage. Il a suffi d'un chevreuil surgi de nulle part et d'un « mauvais réflexe » pour que le président de la société de chasse d'Auvillers-les-Forges se fasse pincer pour braconnage. Et pour cause : les fédéraux s'étaient planqués à quelques mètres… « un bon gars », « pas du tout le mauvais diable », mais qui a « fait la connerie de sa vie ». Et qui la paie plein pot.  Plus que fort que lui. Un si beau chevreuil… Le président de la société n'a pas resisté et abattu le cervidé.
  • Dimanche 27 janvier – Castelnaudary - «Hier, c'était le dernier jour de chasse avant la fermeture. Il y avait des chasseurs partout. C'est normal, tout le monde voulait en profiter» Il était 10 h 20, ce dimanche matin, quand les de Kérimel ont entendu un fruit épouvantable venant de leur salon. Le couple était dans la cuisine, à côté. Ils se précipitent. «Une balle avait traversé la vitre. Il y avait, dans la baie, un trou de la taille d'une assiette à dessert». La balle a, en effet, traversé la vitre à 1,65 m du sol. «Si quelqu'un avait été là, il l'aurait pris en pleine tête
  • 20 janvier 2013 - Chaniers (Charente-Maritime) - Ils veulent faire reconnaître leurs torts aux chasseurs. Lors d’une battue, des chiens ont semé la panique dans le cheptel du couple Duché. Des brebis ont dû avorter. Les chasseurs sont dans le viseur. Michel Duché voit débouler six chiens de chasse dans l’enclos de son cheptel de moutons, sur la commune de Chaniers au lieu dit Chez Brunet, à proximité de Saintes, il ne se doute pas que la catastrophe est proche. Affolées, les brebis, à quelques jours de mettre bas, essaient de s’enfuir, glissent dans la boue, tombent dans un ruisseau situé en contrebas du terrain, se font bousculer. Dans les jours qui suivent, c’est l’hécatombe.
  • Dimanche 13 janvier - Cernay (Haut-Rhin) Braconnage : un chasseur dissimule un chevreuil dans son salon. Deux agents de l’ONCFS assurent une patrouille de surveillance au sud de Colmar. Une petite dizaine de chasseurs étaient dans le collimateur des agents . Les chasseurs ont déclaré aux agents qu’ils n’avaient rien tiré. Les indices relevés sur le terrain par les agents et les investigations menées ont permis de retrouver au domicile de l’un des participants, un brocard non muni du dispositif obligatoire de marquage. Or tous les animaux de cette catégorie avaient déjà été prélevés. À la demande des agents, l’intéressé s’est rendu chez lui et, dans son salon, il a déplacé un tapis sous lequel était dissimulée une trappe. Sous cette trappe était caché le cadavre d’un chevreuil braconné! Le chasseur avait utilisé une carabine de calibre 300 Winchester Magnum équipée d’une lunette de visée. L’arme a été saisie, le chevreuil a été remis à un organisme de bienfaisance. La procédure d’infraction va être transmise prochainement au parquet du tribunal de grande instance de Colmar.
  • Samedi 12 janvier – Chaligny (Meurthe-et-Moselle) - Lors d’une battue aux sangliers à Chaligny, la meute s’est invitée dans les jardins de particuliers : un chat et des lapins domestiques dévorés. Le félin à la robe blanche s’est fait dévorer par des chiens de chasse peu avant 15 h, en parallèle d’une battue aux sangliers organisée dans le secteur du Fond-de-Chenet.  « J’étais dans mon salon et j’ai entendu du bruit dehors », explique Philippe Piotrowski. « J’ai ouvert la baie vitrée et Dobby est sorti, mais je n’avais pas vu ce chien dans le jardin, au bas de l’escalier. Je ne sais pas comment il est entré sur ma propriété, tout est clôturé… » Le Chalinéen parvient à se saisir de l’un de leurs deux autres chats pour le mettre à l’abri des crocs. Dobby, lui, détale chez les voisins avec un chien de chasse surexcité collé au train arrière. « Notre chat s’est fait rattraper dans la propriété du n° 56. Il y avait 7 chiens de chasse autour de lui. Ils l’ont tué. J’ai demandé aux chasseurs de rappeler leurs bêtes, ils ont corné trois fois. Sans effet », déplore Philippe Piotrowski, pointant au passage l’attitude « désinvolte » des chasseurs. « Ils ont minimisé la situation au prétexte que ce n’était qu’un chat. On aurait au moins apprécié des excuses, même le lendemain, mais personne n’est venu. Je ne suis pas anti-chasse, au contraire, dans le quartier les sangliers font des dégâts, mais je ne peux pas tolérer ces faits et ce comportement. Je reste dubitatif quant à la présence de ces chasseurs en action à moins de 150 m des habitations… ». Le fils a déclaré : « J’ai téléphoné à la gendarmerie, mais personne ne s’est déplacé. Ils n’ont pas voulu prendre de plainte car selon eux, ces faits relèvent du civil », regrette Nicolas, encore sous le choc d’avoir assisté à la mise à mort de son chat par la meute.  La famille Piotrowski a dénoncé les faits par e-mail à la Fédération de chasse, par courrier au procureur de la République ainsi qu’à l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS). Un agent de l’Office s’est déplacé pour auditionner les plaignants, réaliser des photos. Avant de procéder prochainement à l’audition des chasseurs – entre 4 et 6 présents ce jour-là selon les victimes – et de transmettre le dossier pour suites à donner, au parquet de Nancy. Une procédure alourdie par la plainte des voisins du 56 où trois lapins ont été tués par les chiens de chasse qui ont forcé le grillage de protection du clapier. « J’étais présente », explique Marie-Thérèse Gauzelin. « Un chasseur m’a demandé l’autorisation d’entrer pour récupérer ses deux chiens mais quand il est reparti, il ne m’a rien dit de ce qu’il venait de survenir. C’est mon mari qui a découvert la scène en rentrant de la pêche, vers 18 h. Il était furieux ». Bilan : trois lapins tués et trois autres introuvables.
  • Samedi 12 janvier – Murianette (Isère) - Le chasseur a-t-il visé le garde-chasse ? A proximité du lieu-dit “La Pérerrée”. Deux chasseurs marchaient à la limite de la commune de Domène. Un chasseur épaule et tire. A quelques mètres de l’arbre dans lequel s’est figé le projectile se trouvaient deux...gardes-chasses. L’un des fonctionnaires, voyant le chasseur épauler à 50 mètres, a eu le réflexe de se cacher derrière un arbre. Il explique avoir tiré pour faire fuir le gibier! (NDLB : Normal, c’est le but de la chasse !) Interpellé, l’homme de 61 ans de Saint-Nazaire-les-Eymes, a été placé en garde à vue à la gendarmerie de Domène. Le dépistage d’alcoolémie se serait révélé positif. L’homme aurait expliqué n’avoir pas vu les deux gardes-chasses et avoir ouvert le feu pour faire fuir le gibier afin que les animaux ne soient pas tués par des chasseurs d’une autre commune.  (Lire « Chasser contre l’autre » dans « bobo à la chasse »). Des chasseurs qu’il soupçonnait de braconner dans ce secteur de Murianette. Sauf que l’homme aurait pu tirer en l’air. Le lendemain, une mise en situation a été réalisée sur les lieux avec le mis en cause. Finalement, l’homme, inconnu de la justice, a été laissé libre dimanche à l’issue de sa garde à vue. Le dossier a été transmis au parquet de Grenoble qui décidera des suites judiciaires à donner à cette affaire. L’office national de la chasse et de la faune sauvage a porté plainte.
  • Mourenx (Pyrénées-Atlantiques) : accusé de piéger des rossignols du Japon, il assure se livrer à la cueillette de champignons. Treize matoles (pièges à oiseaux) ont été retrouvés en juin 2010, lors d'une perquisition à son domicile. Devant la cour d'appel de Pau, le quinquagénaire a expliqué "qu'il les récupérait dans les bois". L'avocat général de la cour d'appel Dominique Boiron a requis ce jeudi matin deux amendes contraventionnelles de 700 euros contre ce quinquagénaire. Une histoire savoureuse !
  • Samedi 12 janvier – Lavours (Ain) - Ce samedi à la mi-journée, la balle tirée par un chasseur en battue à Lavours est venue se loger dans le coffre d'une voiture, transportant un couple et ses deux enfants, qui passait sur la route départementale voisine. Lorsqu’il voit le tireur épauler, le conducteur accélère dans un réflexe salutaire. La balle pulvérise la lunette arrière et se fiche dans le coffre ! Le chasseur de 52 ans est originaire de l’Isère. Il a été entendu pour mise en danger de la vie d’autrui. Selon le directeur de la fédération de chasse de l’Ain, Daniel Rousset, le tir était « sécurisant et fichant», c’est-à-dire en direction du sol. Une pierre aurait détourné la balle qui serait retombée sur la lunette arrière de la voiture puis dans le coffre. Reste à savoir si le chasseur a tiré ou non en direction de la route et s’il se trouvait dans le périmètre de protection. Un enquête, notamment balistique, est en cours. 
  • Vendredi 11 janvier - Cabasse (Var) : sa chienne abattue par un chasseur sous ses yeux. « J’étais en train de boire un café avec une amie, lorsque j’ai vu un intrus sur ma propriété. Il regardait l’une des caravanes qui sont sur mon terrain », raconte Roland Fritsch.  Intrigué et voulant faire partir l’importun, le propriétaire des lieux ouvre sa porte d’entrée pour le rejoindre. Fripouille en profite pour courir vers l’indésirable. Qui ouvre le feu. À deux reprises. Panique ou geste délibéré ? L’un des tirs atteint sa cible. « J’étais deux mètres derrière ! », s’indigne Roland Frischt.  Mais, à ce moment, le plus important pour le maître c’est de retrouver sa chienne blessée, qui s’est enfuie. Il la découvre un peu plus loin et l’emmène chez le vétérinaire.  C’est là que l’animal décède. Il n’a ainsi pas hésité à déposer plainte auprès des gendarmes de la brigade du Luc, qui ont convoqué le tireur, afin d’éclaircir les circonstances de la mort de Fripouille.
  • Dimanche 6 janvier - BOURG-FIDELE (Ardennes). Placé en garde à vue après avoir abattu un sanglier en pleine rue et à proximité de passants apeurés, l'individu viendra justifier son acte devant un juge. Dimanche, un chasseur avait, à l'aide d'un véhicule, traqué un sanglier jusque dans les rues de Bourg-Fidèle. Il était alors 18 h 30, la nuit était tombée et la partie de chasse était théoriquement terminée depuis 17 heures. La bête, poursuivie loin du périmètre prévu pour cette pratique, avait finalement été abattue rue Charles-de-Gaulle, à quelques mètres seulement d'une habitante effrayée, avant d'être embarquée dans un coffre de voiture par deux hommes.
Une jument tuée par balle dans l'Yonne
Est-ce la jument qui a été visée ou l'association qui lutte pour sauver des animaux vouées à l'abattoir,
activité trop conotée "défense des animaux" et donc anti-chasse?

 

  • Jument tuée par balle
    Jument tuée par balle
    Samedi 5 janvier – Tonerre (89) : “Voici notre jument pretty, pur sang de 5 ans tuée par balle le samedi 5 janvier au soir, dans le quartier du Vieux-Tonnerre, près des habitations. Une autopsie a été réalisée pour déterminer les causes de sa mort et une enquête de gendarmerie est ouverte.” (Association Yonne-equin, Tonerre 89)
  • 3 janvier 2013 - La Lande-sur-Eure (Orne) - Un cerf tué avec une carabine - L’arme utilisée pour abattre le cerf avait été offerte, en guise de cadeau de Noël, à l’un des trois braconniers présumés. Les gardes de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) ont bien fini l’année 2012. Trois jeunes hommes, un mineur de 17 ans, et deux majeurs de 19 ans, ont été interpellés pour avoir abattu un cerf dans la nuit du 28 au 29 décembre en limite des communes euréliennes de La Ferté-Vidame et de Neuilly-sur-Eure. L’un d’entre eux est titulaire d’un permis de chasse. Le cerf couché, encore fallait-il le monter à bord du véhicule. Leur manœuvre laborieuse effectuée à proximité immédiate de la départementale RD 15 n’a pas échappé à des automobilistes dont la présence a fait fuir les braconniers. Les gardes de l’Office ont pris l’affaire d’autant plus au sérieux qu’ils ont assisté en décembre, à une série de faits similaires au cours desquels cinq cerfs ont été tués. Pour cet animal tué à la 22 long rifle, il leur a suffi de revenir, le lendemain, après identification du véhicule, à l’endroit signalé pour cueillir les trois braconniers en tout début d’après-midi. Ils ont été entendus, l’arme et le véhicule saisis. Ils devront s’expliquer, l’un devant le juge des enfants, les deux autres, devant le tribunal, les 1er et 4 février, à Alençon, dans l’Orne.




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