Acteur - MOUTOU François

La réponse des naturalistes à la bergère

Le journal Le Monde vient de publier une tribune cosignée par un groupe de scientifiques spécialistes en biologie, accompagnés de naturalistes et de protecteurs de la nature. Certains d’entre eux représentent des associations faisant partie de CAP Loup. Cette tribune est une réponse à celle publiée le 13 octobre dernier dans le journal Libération, qui était complètement à charge contre le loup.

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François Moutou: Loup, à propos des arrêtés ministériels parus dans le Journal Officiel du 04 juillet 2014

Les décisions retranscrites dans ces nouveaux textes sont de nature exclusivement politiques, peut-être même culturelles, et cherchent à acheter une paix sociale au détriment des connaissances biologiques acquises depuis un demi-siècle sur l'espèce loup et sur les écosystèmes concernés, naturels et modifiés d'un côté et sans tenir compte des difficultés réelles de l'élevage ovin de l'autre

ASPAS : La nature n'a plus de place pour s'exprimer en France

La nature n'a plus de place pour s'exprimer en France. Mme Royal, il est temps de réagir

Communiqué ASPAS du 30 juillet 2014

Des personnalités se mobilisent pour demander 
une vraie protection de la nature

Ces derniers mois, de récurrentes agressions contre les espèces et les espaces protégés, ont été orchestrées par les pouvoir

François Moutou : Biodiversité

Par François Moutouépidémiologiste, mammalogiste, Société Française pour l'étude et la protection des mammifères (SFEPM)

Alors que les anti-loups/ours/lynx/vautours clament sans cesse que le pastoralisme est gage de biodiversité, nous nous sommes interrogés : au fait, c’est quoi la biodiversité ?

Texte préparé pour le congrès de F

La position ultrapastorale en matière de biodiversité

Nous appelons ultrapastoraux les groupes d’éleveurs, rejoints par d’autres catégories socio-économiques, qui excluent toute nature réellement sauvage dans les Pyrénées.

Ils agissent pour voir reconnaître l'incompatibilité entre la présence des prédateurs et le maintien d'un pastoralisme qu’ils appellent durable, rejettent par conséquent le renforcement de la population d’ours d’origine slovène, refu