La gestion des passages fauniques dans le Parc National Banff au Canada...
C'est autre chose que dans les Pyrénées, où le gouvernement protège les ours en cette année de la biodiversité !
La gestion des passages fauniques dans le Parc National Banff au Canada...
C'est autre chose que dans les Pyrénées, où le gouvernement protège les ours en cette année de la biodiversité !
Baudouin de Menten sur 14 juillet 2010 dans Canada - Québec, Ours brun dans le monde, Ours des Pyrénées - Plan Restauration, Ours noir, Ourse Franska, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (1)
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L'Ours Kermode (Ursus americanus kermodei), ou « Ours Esprit », est une sous-espèce rare de l'ours noir qui vit sur la côte centrale de la Colombie-Britannique. Environ 1 individu sur 10 porte un pelage blanc crème ce qui ne le rapproche pas pour autant de l'ours blanc qui appartient à une espèce différente (Ursus maritimus).
La particularité de sa fourrure est en fait due à la présence d'un gène récessif. Il ne s'agit donc pas d'un cas d' albinisme mais d'un exemple de leucistisme.
L'Ours esprit tient une place importante dans le folklore des Amérindiens locaux. L'ours Kermode a été nommé ainsi en l'honneur de Francis Kermode, un des premiers scientifiques à avoir étudié cet animal unique.
J'ai trouvé un autre site ou une webcam permet de suivre l'hibernation d'Apollo, un ours esprit. A quand une webcam dans les bergeries ou sur les estives...?
Baudouin de Menten sur 19 février 2010 dans Etats-Unis USA, Ours noir, Vidéos | Lien permanent | Commentaires (2)
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Rapports d’extraction de bile des ours vivant en Chine.
Selon un rapport du Jianghuai Morning News, un habitant du bourg de Mingjiang de la ville de Dujiang, dans la province du Sichuan, garde plusieurs ours noirs prisonniers pour en extraire la bile à tous les jours.
«Cette scène est vraiment cruelle. Parfois, la nuit, on peut même entendre les plaintes misérables des ours noirs», explique un villageois des alentours, Li, qui a été le premier à dévoiler ces informations.
La bile d’ours est très recherchée en Asie pour son utilisation en médecine traditionnelle. Elle est utilisée pour traiter des maladies comme la fièvre et les maladies du foie. Depuis qu’on a découvert qu’on peut extraire plus de bile de la vésicule biliaire d’un ours vivant que de celle d’un ours mort, certains producteurs d’ours en Chine extraient périodiquement de la bile des ours en insérant un cathéter (tige médicale) dans leur corps. Cependant, cette méthode cause souvent la mort aux animaux à la suite d’infections attribuables aux blessures.
Pour vérifier les déclarations de M. Li, un reporter de Jianghuai Morning News s’est fait passer pour un client et a eu accès à la ferme. Le journaliste a donc été témoin du processus d’extraction de bile à partir d’ours vivants.
Selon lui, l’usine d’extraction de bile était obscure, humide et dégageait une odeur désagréable. La place était remplie de cages métalliques et plus d’une douzaine d’ours noirs y étaient prisonniers Après avoir entendu les voix humaines, certains ours frappaient les cages avec leur tête tandis que d’autres déplaçaient les barres métalliques avec leurs pattes. Certains poussaient même des cris perçants, ils étaient tous agités.
Trois travailleurs sans chemise se sont préparés à extraire la bile d’un ours, ils ont lavé des tenailles, des cathéters et d’autres outils sous l’eau du robinet. Un des travailleurs a donné de l’eau sucrée à l’ours tandis que l’autre se posait en dessous de la cage pour insérer un cathéter dans le ventre de l’ours. Ensuite, l’ours s’est soudainement levé, a commencé à crier et à courir à l’intérieur de sa cage, frappant sa tête sur la cage alors que le tube pendait hors de son ventre. Afin de dompter l’ours, les travailleurs l’ont battu avec des bâtons en métal. Finalement, l’ours a été maté et il s’est couché dans sa cage.
Devant la difficulté à entrer le cathéter avec succès dans le ventre d’un autre ours pour en extraire la bile, un travailleur a suggéré d’utiliser un tube métallique si celui en plastique ne fonctionnait pas.
Les travailleurs ont ensuite essayé d’extraire la bile d’un bébé ours en utilisant les mêmes méthodes que sur le premier. Aussitôt que le conduit est entré dans son corps, l’ourson a cessé de respirer. Il a ensuite regardé le reporter et il semblait impuissant et apeuré. Plus tard, l’ourson a bu de l’eau sucrée et le travailleur en dessous de la cage a, en même temps, continué d’insérer le tube. Après l’insertion du tube, de la bile vert foncé coulait dans le vaisseau que le travailleur tenait. Quelques secondes plus tard, le flux s’est arrêté. Le travailleur a retiré le cathéter et a stérilisé la blessure sur le ventre de l’ours avec de l’iode.
Baudouin de Menten sur 25 juillet 2006 dans Asie, Exploitation des ours, Ours noir | Lien permanent | Commentaires (6) | TrackBack (0)
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Le cerf de Virginie aurait mis K.-O. l'ours noir de l'île d'Anticosti
Le ring: Anticosti. Dans le coin gauche: un omnivore indigène, l'ours d'Amérique. Dans le coin droit: un herbivore introduit, le cerf de Virginie. L'enjeu: survivre. Début du combat: 1896, alors que 220 cerfs provenant du continent sont relâchés sur l'île. Dès le début de l'affrontement, le cerf bondit. Sa population dépasse les 50 000 dans les années 1930. Pendant ce temps, l'ours titube et sa population plonge. Le cerf frappe de plus belle. À la fin des années 1960, ses effectifs atteignent entre 60 000 et 120 000 têtes. Pendant ce temps, l'ours, lui, va au tapis pour le compte de dix. Depuis 1998, aucun ours ni aucune manifestation de sa présence n'ont été signalés sur Anticosti. Le poids lourd a été éradiqué de "son" île par un poids léger.
Pareil scénario, où un grand herbivore déloge d'un vaste écosystème une population bien portante d'omnivores, serait sans précédent dans la littérature scientifique, signale Steeve Côté, professeur au Département de biologie et chercheur au Centre d'études nordiques. Que s'est-il donc passé au début des années 1900 pour expliquer pareil revirement? Une chasse à l'ours trop intensive? Peu de chance, répond l'expert. "C'est une grande île et il y avait seulement quelques kilomètres de route lorsque le déclin de l'ours a commencé. L'impact de la chasse a dû se limiter à la région immédiate de Port-Menier." La maladie alors? "On n'en connaît aucune qui aurait pu décimer la population d'ours à ce point", répond-il. Les coupes forestières? "Elles touchaient à peine 5 % de l'île."
Plus de myrtilles !
Steeve Côté a sa petite idée sur ce qui a pu causer cet événement inédit dans le monde des grands mammifères. Sa thèse a été jugée suffisamment sérieuse pour que la revue scientifique Conservation Biology lui ouvre les pages de son dernier numéro. En deux mots, le professeur Côté soutient que le cerf, cette machine à brouter, a décimé la strate herbacée des forêts d'Anticosti, privant ainsi l'ours des petits fruits indispensables à son alimentation automnale.
"Avant l'arrivée du cerf, il n'y avait que deux mammifères qui se nourrissaient de végétaux sur Anticosti: l'ours noir et la souris sylvestre. Les cerfs ont décimé les plantes qui produisent la principale source d'alimentation de l'ours à la fin de l'été et à l'automne." En captivité, un ours de 100 kg à qui on offre des petits fruits à volonté peut en engloutir jusqu'à 35 kg par jour. La consommation de feuillage ne parvient pas à répondre aux besoins énergétiques de cette bête puisqu'elle ne digère pas efficacement les aliments riches en fibres.
Pour appuyer sa thèse, le chercheur, associé à la Chaire CRSNG-Produits forestiers Anticosti, et ses étudiants ont réalisé un vaste inventaire des framboisiers, ronces, gadelliers, bleuets et cornouilliers du Canada trouvés sur l'île en 2004. Selon leurs données, on trouvait alors 0,28 fruits/m2. Or, d'autres études ont montré qu'à des densités inférieures à 66 fruits/m2 les ours ne parviennent pas à accumuler suffisamment de réserves pour passer l'hiver et allaiter leurs petits.
À la lumière de ces données, il serait illusoire de compter sur l'ours pour contrôler la population de cerfs sur Anticosti, même s'il se nourrit de jeunes faons au printemps. "La densité des petits fruits est 235 fois trop faible pour y maintenir une population d'ours, fait valoir Steeve Côté. Dans les conditions actuelles, toute tentative visant à réintroduire cette espèce sur Anticosti est vouée à l'échec."
Source : Université de Laval
Baudouin de Menten sur 10 octobre 2005 dans Canada - Québec, Ongulés sauvages, Ours noir | Lien permanent | Commentaires (2)
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Canada : une nouvelle méthode d’inventaire des populations d’ours noirs
Canada - Le ministère des Ressources naturelles et de la Faune, région de l’Outaouais, procédera durant l’été 2005 à l’application d’une nouvelle méthode d’inventaire des populations d’ours noirs dans les secteurs du lac Jim (comté de Pontiac), du lac Pythonga (zec Pontiac), de Ladysmith, de Danford-Lake, de Lac-des-Plages ainsi que dans la réserve faunique de Papineau-Labelle.
Les stations d’échantillonnage seront identifiées par une affiche indiquant qu’il s’agit de travaux scientifiques et le Ministère recommande de ne pas s’approcher de ces installations, car des ours sont plus susceptibles d’y rôder.
Au total, 168 stations d’échantillonnage seront installées dans la zone de chasse 10 (partie sud de l’Outaouais), soit 28 stations dans chacun des six secteurs d’inventaire. Chacun des territoires choisis possède une superficie de 500 km2, ce qui représente une aire d’étude globale de 3000 km2. Ces secteurs d’inventaire ont été choisis de façon à couvrir toute la gamme de l’habitat disponible pour l’ours noir ainsi que différents niveaux de pression de prélèvement (chasse et piégeage) supportés par l’espèce dans cette zone.
Des travaux visant à vérifier l’accessibilité au territoire ont actuellement lieu et le montage des stations d’échantillonnage est présentement en cours. Toutefois, aucun appât n’est présentement utilisé. Le montage final des stations est prévu pour la semaine du 4 juillet tandis que la récolte de poils s’effectuera au cours des trois dernières semaines de juillet et de la première semaine d’août. L’équipement et le matériel de signalisation utilisés pour la conception des stations seront récupérés une fois le projet terminé.
Analyse de l’ADN
Les populations de grands gibiers, tels l’orignal et le cerf de Virginie, sont habituellement estimées à l’aide d’inventaires aériens; des parcelles de territoire sont survolées en hiver afin d’y repérer les réseaux de pistes et d’observer les bêtes qui y circulent. Or, cette technique ne peut s’appliquer pour l’ours noir puisqu’il séjourne dans une tanière pendant l’hiver. Durant l’été, l’ours se fait très discret et le feuillage abondant rend les inventaires en aéronef impraticables.
Basée sur la méthode dite de « capture-recapture », la méthode d’inventaire qui sera appliquée consiste à placer des appâts en forêt afin d’attirer les ours vers des stations d’échantillonnage, délimitées par des fils barbelés.
Cette méthode permet d’évaluer le niveau de population d’ours noirs sur de grands territoires sans avoir à capturer et à manipuler des ours vivants. En s’approchant des appâts, les ours se frottent inévitablement sur les barbelés et y laissent quelques poils, le tout sans douleur ou stress pour l’animal.
Les poils sont récupérés et le profil génétique de l’ours peut ensuite être dressé grâce à l’analyse de l’ADN contenu dans les racines des poils. Ainsi, l’animal sera reconnu s’il se présente à nouveau à l’une des stations, ce qui constituera une « recapture ». Par le passé, cette technique a déjà été expérimentée avec succès en Abitibi-Témiscamingue.
L’analyse des résultats des captures réalisées au cours de ces travaux devrait permettre d’obtenir un portrait assez fidèle du niveau de population d’ours noirs sur le territoire de la zone de chasse 10, car les résultats obtenus des aires d’échantillonnage peuvent être extrapolés à l’ensemble de la zone. Les résultats préliminaires de cette étude devraient être disponibles au printemps prochain et permettront d’apporter, au besoin, des ajustements au plan de gestion de l’ours noir dans cette zone.
Voir aussi : L'ours noir du Canada risque de devenir une espèce menacée d'extinction sans une réglementation rigoureuse de son commerce.
Source http://www.rds.ca/
Baudouin de Menten sur 16 septembre 2005 dans Canada - Québec, Ours noir | Lien permanent | Commentaires (0)
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Le projet baptisé Okwari Aventures va permettre aux visiteurs d'observer en toute sécurité des ours noirs en liberté à partir de miradors récemment construits
Québec- Saguenay Lac Saint Jean
Avec l'appui de Promotion Saguenay, le centre plein air Bec-Scie de l'arrondissement de La Baie va offrir un nouveau produit touristique, afin d'attirer les passagers des bateaux croisières attendus au cours des prochaines années dans ce secteur de la ville de Saguenay.
Des balades en canot Rabaska - des embarcations de 8 mètres de longueur pouvant accueillir 10 personnes - et une visite d'un site autochtone seront également au programme.
Selon le directeur des opérations du projet Okwari Aventures, Jean-Benoît Gagnon,le potentiel touristique est évident: « La clientèle visée est, en premier lieu, la clientèle internationale. Les bateaux qui viendront ici vont nous apporter une clientèle qui va pouvoir faire un voyage dans la nature québécoise qui, je suis sûr, va être apprécié », dit-il.
Autre atout, selon M. Gagnon, « tous nos produits vont être faits en fonction d'une clientèle à mobilité réduite ». Après une visite du site, des grossistes en voyage français et japonais ont déjà fait part de leur intérêt pour ce nouveau produit touristique.
Le projet a nécessité un investissement de 175 000 $, dont une tranche de 30 000 $ en provenance de Promotion Saguenay.
Baudouin de Menten sur 27 août 2005 dans Canada - Québec, Ecotourisme, Ours noir | Lien permanent | Commentaires (0)
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La période comprise entre la fin de juin et le début de juillet est le moment le plus propice de l'année pour apercevoir des ours noirs au Nouveau-Brunswick. Le ministère des Ressources naturelles informe les propriétaires de maison et de chalet de ce qu'il faut faire pour se préparer au cas où on rencontrerait un ours noir.
S'il est vrai que les attaques par des ours sont très rares, les gens doivent se rappeler que ce sont des animaux sauvages qui requièrent notre respect.
La seule espèce d'ours présente au Nouveau-Brunswick est l'ours noir, commun dans toute la partie continentale de la province. Bien que les ours habitent principalement les régions boisées, ils errent parfois dans les villes. Les conflits entre les humains et les ours ont augmenté en raison de la prolifération des banlieues qui empiètent sur l'ancien habitat de l'ours et du nombre croissant de personnes qui utilisent les forêts pour des activités récréatives. Dans les régions rurales, ces conflits augmentent lorsque les ours causent des dommages aux biens personnels, aux ruches, au bétail et aux cultures.
Un ours noir profite de tous les aliments disponibles et il essaiera de manger tout ce qui ressemble à de la nourriture, que ce soit au niveau de l'apparence, de l'odeur ou du goût. Lorsque leurs aliments naturels tels que les noix, les baies, les insectes et la végétation tendre se raréfient, les ours recherchent activement tout ce qui peut se manger. C'est alors que les contacts avec les humains sont les plus fréquents. Lorsque les ours découvrent une source de nourriture, d'habitude, ils y reviennent régulièrement.
La plupart des ours se méfient des humains et s'enfuient généralement lorsqu'ils les rencontrent. Ils peuvent cependant devenir nuisibles lorsqu'ils visitent les maisons, les chalets, les campings et les lieux d'affaires. Les gens doivent toujours être prudents lorsqu'ils sont à proximité des ours, car ceux-ci peuvent réagir de façon imprévisible.
La meilleure façon d'éviter des problèmes avec les ours est, avant tout, de ne pas les attirer.
Les ours sont attirés par les habitations et les camps en raison principalement des déchets et des mangeoires pour oiseaux qui s'y trouvent. La nourriture pour animaux domestiques, les barbecues, les arbres fruitiers et les jardins peuvent aussi attirer les ours. Si un ours a trouvé de la nourriture près de chez vous, il y a de bonnes chances qu'il revienne.
Ne nourissez jamais les ours
ils associeront les gens à la nourriture et pourront devenir un problème. Lorsqu'un ours s'habitue à recevoir de la nourriture de la part des humains, son agressivité peut l'amener à vous causer des blessures corporelles ou à endommager vos biens, et l'animal devra alors être éliminé.
Pour minimiser les problèmes causés par les ours :
Si un ours se trouve dans votre cour :
Si un ours refuse de s'en aller :
Si un ours se trouve dans un arbre :
Baudouin de Menten sur 04 juillet 2005 dans Canada - Québec, Ours noir, Pastoralisme - Cohabitation Prédateurs | Lien permanent | Commentaires (0)
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De plus en plus d'Européens s'intéressent à la chasse à l'ours noir au Québec, qui est commencée depuis lundi dans la réserve faunique de Portneuf.
Plusieurs chasseurs recherchent ce gibier pour le ramener comme trophée de chasse. Selon Joseph Verni, guide de la réserve faunique de Portneuf, plusieurs étrangers font empailler l'animal comme tapis ou en entier.
Chaque jour de chasse leur coûte 250 $, incluant l'hébergement. Ce voyage coûte environ 3000 $ par personne et les frais de taxidermiste peuvent atteindre jusqu'à 5000 $.
Malgré la courte durée de la chasse à l'ours noir qui se termine à la fin du mois de juin, la région de Portneuf en tire un revenu intéressant.
On estime à environ 70 000 la population d'ours noirs au Québec. Les chasseurs et les trappeurs en récoltent 4500 chaque année.
Après le tourisme sexuel, le tourisme des trophées; avons-nous d'autres mauvaises raisons pour partir en vacances ? En chiffre d'affaire ou en part de marché, l'écotourisme fait bien pâle figure devant ses concurrents.
Baudouin de Menten sur 02 juin 2005 dans Canada - Québec, Ours noir | Lien permanent | Commentaires (1)
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La police et des employés du ministère des Ressources naturelles de l'Ontario ont réussi à capturer un ours noir qui s'était réfugié dans un arbre, dans un parc urbain de Newmarket, une ville au nord de Toronto, dimanche.
La bête a reçu un dard contenant du tranquilisant et a été descendue de l'arbre avant d'être chargée dans un camion qui l'a emmenée dans le nord de la province.
L'ours a d'abord été aperçu errant dans le centre-ville de Newmarket, une ville de 72 000 habitants, dimanche matin. On croyait initialement avoir affaire à un ourson, mais il s'est avéré qu'il s'agissait d'un adulte, qui mesure sept pieds en position debout sur ses pattes arrières.
Il s'est retrouvé dans un parc urbain boisé, où des policiers armés, appuyés par un hélicoptère de la police, l'ont finalement cerné, jusqu'à ce que la bête grimpe à un arbre.
Ontario, Canada
Baudouin de Menten sur 29 mai 2005 dans Canada - Québec, Insolite Humour, Ours noir | Lien permanent | Commentaires (0)
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Un groupe de défense des animaux va suivre la reine d'Angleterre durant sa visite au Canada la semaine prochaine pour protester contre l'utilisation de fourrures d'ours pour les chapeaux emblématiques de la garde royale, a déclaré mardi un porte-parole du groupe.
Un membre du groupe du Peuple pour le Traitement Ethique des Animaux (PETA), portant un costume d'ours et une pancarte "Sauvez ma peau!", sera présent à tous les déplacements d'Elizabeth II au Canada du 17 au 25 mai, a expliqué Andrew Butler, coordinateur de la campagne internationale de PETA.
"Notre ours suivra la reine pour réclamer l'arrêt immédiat de l'utilisation de la fourrure d'ours alors que des peaux d'ours artificielles sont actuellement testées," a déclaré Andrew Butler.
Après plusieurs mois de campagne intensive, PETA a réussi à ouvrir des négociations avec le ministère de la Défense pour tenter d'imposer une fourrure artificielle qui est testée actuellement.
Les célèbres chapeaux de fourrure noire, hauts de près d'un demi-mètre et portés depuis près de deux siècles par le régiment de la garde à pied de la reine, sont réalisés avec de la fourrure d'ours du Canada.
"Les chapeaux en fourrure d'ours sont un symbole national de la Grande-Bretagne, mais la cruauté qui se cache derrière n'est pas aussi internationalement connue", a dénoncé Andrew Butler.
Le ministère de la Défense se défend de tuer les ours pour leur fourrure. "La fourrure provient d'animaux tués par les rangers canadiens ou des chasseurs ayant un permis," a déclaré un porte-parole du ministère.
Le groupe n'en est pas à sa première action de ce type puisque la semaine dernière l'"ours PETA" a tenté de se joindre à la marche de la garde de la reine qui recevait de jeunes Canadiens à Buckingham Palace.
Le site de www.peta.org
Source AFP
Baudouin de Menten sur 11 mai 2005 dans Canada - Québec, Ours noir | Lien permanent | Commentaires (2)
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C’est une première : deux ours noirs d’Asie (Ursus thibetanus) viennent d'être relâchés en Inde après avoir passé les deux premières années de leur vie dans un centre de réhabilitation destiné aux ours.
Les deux orphelins, Lucky et Leela, avaient trois mois lorsqu’ils ont été récupérés par le personnel du Service des Forêts. Au centre de réhabilitation, CBRC, les oursons ont été pris en charge par une équipe d’experts dont faisaient partie le Dr V. Pazhetnov, reconnu en matière de réhabilitation d’ours, et des vétérinaires d’IFAW (fonds international pour la protection des animaux).
Au CBRC, l'objectif de tenter une réintroduction des ours noirs a rapidement été adopté. Ainsi, durant ces deux années de détention, les contacts avec l’homme ont été minimisés afin d’éviter des comportements anormaux et, avant d’être relâchés, les deux ours ont passé près de quatre mois dans une enceinte spécifique pour leur permettre de s’acclimater à leur habitat naturel.
Equipés d’un collier émetteur et de micropuces pour pouvoir être suivis à distance, sur le terrain, les ours ont été relâchés à 16 km du centre, au milieu de 800 km2 de forêt semi-tropicale luxuriante. Pour les responsables du centre, cette première opération doit fournir de précieuses indications pour les prochaines remises en liberté.
D’après le Dr Ian Robinson, Directeur des Secours d’Urgence IFAW, "C’est extraordinaire d’avoir pu, pour la première fois, relâcher ces ours dans la nature en Inde. Le processus de réhabilitation a été lent et laborieux. Savoir qu’ils sont maintenant en liberté récompense tous nos efforts."
Dans cette région de l'Inde, l'Arunachal Pradesh, subsistent des tribus qui vivent essentiellement des ressources de la forêt. Certains habitants chassent, malgré les lois de protection de la faune, non seulement les petits animaux, mais également les ours noirs d’Asie. Néanmoins, outre le braconnage, c'est principalement la destruction de son habitat qui menace l'ours noir.
Dans cette région de l'Inde, l'Arunachal Pradesh, subsistent des tribus qui vivent essentiellement des ressources de la forêt. Certains habitants chassent, malgré les lois de protection de la faune, non seulement les petits animaux, mais également les ours noirs d’Asie. Néanmoins, outre le braconnage, c'est principalement la destruction de son habitat qui menace l'ours noir.
Baudouin de Menten sur 17 mars 2005 dans Asie, Ours brun dans le monde, Ours noir | Lien permanent | Commentaires (0)
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A Québec, un haut fonctionnaire du ministère des Affaires autochtones a été condamné pour diverses activités de braconnage liées à l'achat, la vente et la possession illicite de vésicules biliaires d'ours noirs.
Marc Langlois, 53 ans, résidant de la ville de Lévis (Québec), a plaidé coupable en Cour du Québec, chambre criminelle et pénale, sous 45 chefs d'accusation, pour avoir acheté, vendu et eu en sa possession des vésicules biliaires d'ours noirs dans le but d'en faire le commerce interprovincial. Il a été condamné à payer la somme de 47 500 $ en amendes, incluant les frais de cour. Cette somme représente une des amendes les plus importantes jamais imposées au Canada relativement à la possession de parties d'ours noirs.
Marc Langlois a été reconnu coupable d'actes de braconnage à la suite d'une intervention menée dans le cadre de l'Opération América. Le 20 novembre 2002, les agents de protection de la faune d'Environnement Canada et du ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec avaient alors effectué des perquisitions à la résidence de M. Langlois ainsi qu'à son lieu de travail.
Marc Langlois a été inculpé sous 25 chefs d'accusation en vertu de la Loi sur la protection d'espèces animales ou végétales sauvages et la réglementation de leur commerce international. Entre février 2001 et novembre 2002, l'individu a été reconnu coupable d'avoir été en possession des vésicules biliaires d'ours noirs dans le but d'en faire le trafic. L'homme a également été reconnu coupable, de 20 chefs d'accusation pour achat ou vente de vésicules biliaires d'ours noirs.
L'Opération América
Menée entre 2001 et 2003, l'Opération América visait à mettre fin aux activités de braconnage et au commerce illégal de parties d'ours noirs et autres gibiers. Le 20 novembre 2002, plus de 60 endroits avaient été perquisitionnés au Québec, en Ontario, en Alberta et aux Etats-Unis. Au moins 200 agents du ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec, d'Environnement Canada (Service canadien de la faune), du ministère des Richesses naturelles de l'Ontario et du United States Fish and Wildlife Service, avaient alors fait partie de l'opération.
A ce jour, quelque 60 individus ont déjà été condamnés à des amendes totalisant 383.000 $. Diverses marchandises, telles que de la viande, des armes et des véhicules, ont aussi été confisquées.
Vésicules biliaires d'ours noirs
L'opération anti-braconnage avait mené à la saisie d'environ 500 vésicules biliaires d'ours noir dont le contenu est très recherché en Asie pour ses propriétés médicinales dans la médecine traditionnelle et comme aphrodisiaques. Chaque vésicule vaut entre 2 000 et 10 000 dollars sur le marché international. Marc Langlois faisait le lien entre les braconniers et un acheteur asiatique basé à Toronto.
Le Canada possède aujourd'hui le plus grand habitat d'ours noirs dans le monde. Le commerce illicite d'éléments constitutifs d'ours noirs exerce donc une pression de plus en plus importante sur la population de cette espèce. Il est important de rappeler que l'ours noir est protégé par la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES). Environnement Canada est l'organisme coordonnateur responsable de l'application de la CITES au nom du gouvernement canadien. Au Québec, la gestion et la protection de l'ours et de son habitat sont effectuées par le ministère des Ressources naturelles et de la Faune.
Aussi, il est important d'ajouter que le succès de l'Opération América est le résultat d'une étroite collaboration entre les agents de protection de la faune des gouvernements du Canada et du Québec, dans le but de combattre la criminalité et de préserver l'environnement et ses ressources fauniques pour les générations futures. Les citoyens sont invités à poursuivre leur collaboration en signalant tout acte de braconnage ou geste allant à l'encontre de la protection de la faune, de ses habitats ou du milieu naturel.
L'Asie peut se faire de la bile pour ses approvisionnements à partir du Québec.
Baudouin de Menten sur 17 mars 2005 dans Canada - Québec, Ours noir | Lien permanent | Commentaires (0)
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