Pastoralisme - Boucs émissaires

Une Histoire d'Ours de mai 1952

Où l'on se rend compte que déjà en 1952:

  • l'ours avait bon dos, la tendance était à lui faire porter le chapeau,
  • les prédateurs à deux pattes s'arrangaient entre eux,
  • pour les politiciens locaux, s'attaquer à l'ours était un gage de légitimité.

Pastoralisme, non merci

Appel pour une non consommation engagée.

Je lance () un appel pour que les associations environnementales, qu’elles soient écocentriques ou biocentriques, et plus largement pour que tous les citoyens prennent ensembles, des “engagements politiques marchands”. Devenir acteur de la consommation conduit à se poser la question de savoir ce que l'on cautionne à travers son acte

L'Ours, un otage politique

Dans le Charlie Hebdo n°961 du 17 novembre 2010 : L’Ours, un otage politique Extraits. (…)Pascal Olive, éleveur spécialisé dans la vente directe : “J’aimerais bien que l’ours me mange un veau. J’ai alors un slogan tout prêt. Je mettrai un ours sur mes affichettes, avec marqué dessus : Lou souégnou, le veau que préfère l’ours.” Cet argument économique est aussi celui du maire : “Si

Valérie-Claude Sourribes : Loup, où es-tu, qui es-tu? La menace pour le pastoralisme est-elle bien là où l’on veut nous le faire croire?

"Loup, où es-tu, qui es-tu … ? La menace pour le pastoralisme est-elle bien là où l’on veut nous le faire croire ?" C'est sous ce titre que Valérie-Claude Sourribes, coordinatrice du groupe pastoralisme chez FERUS publie en mai 2008 un article qui confirme "l'effet goutte d'eau" des prédateurs dans la crise du pastoralisme. Cet article est parfaitement complémentaire aux analyses économiques de la