Pastoralisme - Biodiversité

A propos de la forêt et des milieux dits ouverts, Rencontre avec Gilbert Cochet

La progression de la forêt et l’augmentation des populations d’ongulés sauvages sont pour beaucoup dans le retour du loup. Pourtant, même chez les écologistes, l’avancée de la forêt au détriment des milieux dits “ouverts” ne fait pas l’unanimité. Qu’en est-il vraiment en termes de biodiversité ? Est-il si important de maintenir des milieux ouverts ? Le point avec Gilbert Cochet

Natur

Le lobby pastoral fait feu de tout bois

Le loup serait biodiverticide car consommateurs opportuniste de brebis ? Singulière biodiversité où l’état de « sauvage » du loup serait opposé à celui de « domestique » du mouton dans une échelle d’appréciation sur les retours attendus de l’explosion de biodiversité.

Une réaction à l'article de Libération :"Rebonds- Plaidoyer pour des écosystème

Le loup coûte cher au détriment des priorités de la biodiversité (9)

En réponse au document "Le loup, 10 vérités à rétablir, la fin annoncée de l’élevage des moutons et une menace pour tous les animaux élevés en plain air", la Buvette vous propose les réactions croisées() de Pierre Rigaux (PR), Gérard Bozzolo (GB), Marc Laffont (ML) et Baudouin de Menten (BdM).

9 "vérité"

"Oui, le loup coûte cher…au détriment des priorités de la biodiversi

L'élevage de plein air est nécessaire pour les paysages et la biodiversité (8)

En réponse au document "Le loup, 10 vérités à rétablir, la fin annoncée de l’élevage des moutons et une menace pour tous les animaux élevés en plein air", la Buvette vous propose les réactions croisées() de Pierre Rigaux (PR), Gérard Bozzolo (GB), Marc Laffont (ML) et Baudouin de Menten (BdM).

8 "vérité"

"Oui, l’élevage de plein air est nécessaire pour les paysages et la

Comment le loups changent les rivières

"Certains détracteurs de la conservation du loup vont également fabriquer un discours au centre duquel se retrouve la biodiversité... Le syllogisme est simple :

Ce raisonnement est activement porté par certains représentants professionnels agricoles et élus, relayés par les médias et certains chercheurs." Voir ci-dessous...(Farid Benhammou dans " )

Comment le loups changent les

La mort des arbres

Par Jean-Marie Rouart

" Evidemment ils ne manifestent pas, ne séquestrent pas les patrons ni ne saccagent les préfectures, pas plus qu’ils n’élèvent la voix dans les journaux. Alors pourquoi se préoccuperait-on de leur sort ?

Pacifiques, bienfaisants, les arbres sont des victimes désignées dans un monde où tout réside dans le rapport de force.

Les moutons, cette “vermine laineuse”

Extrait de Courrier international n°1193 du 12 au 18 septembre 2013

ÉLEVAGE - Au Royaume-Uni, ces ruminants dégradent les sols et appauvrissent la biodiversité, accuse le journaliste écologiste George Monbiot.

par Georges Monbiot

La section de l’ qui relie Loch Long à Loch Fyne, dans l’ouest de l’Ecosse, est connue sous le no

Sur la prétendue supériorité biodiversifiante des milieux ouverts

Le texte ci-dessous est un extrait de la biographie de François Terrasson, maître de conférences au Muséum National d’Histoire Naturelle et auteur de "La peur de la nature", rédigée par Jean-Claude Génot et qui sera publiée en septembre 2013 aux éditions Hesse sous le titre : "François Terrasson, penseur radical de la nature"Ce texte inédit et non daté est une mise au point synthétique de François Terrasson qui tor

Protéger les forêts âgées pyrénéennes, pourquoi, comment?

Cet article souhaite informer et interroger tout citoyen intéressé par la nature. Il offre une fenêtre de réflexion sur une problématique vaste qui implique de nombreux acteurs aux sensibilités diverses. Il a été réalisé sur la base d’observations locales, grâce aux avis de personnes impliquées tant dans la filière bois que dans la protection de la biodiversité. Une trame de forêts âgées serait possible

Le tigre de Tasmanie a officiellement disparu

Pastoralisme - Biodiversité à visage humain

Voici l'équivalent, pour une espèce menacée, d'un faire-part de décès. Jeudi 7 mars, les pays signataires de la Convention sur le commerce international des espèces menacées (), réunis en congrès à Bangkok, ont retiré le tigre de Tasmanie de l’annexe I de ladite convention. De tigre, donc: point. Plus. Disparu.

Les s

La divagation des animaux domestiques en alpages : une pratique à risques sanitaires

On entend souvent dire que "le pastoralisme est bénéfique à la biodiversité". Dans les pyrénées, le libre parcours des brebis et l'absence de gardiennage (en zone à ours) sont considérés, comme dans l'appellation Barèges-Gavarnie par exemple, comme des pratiques "immémoriales" et bénéfiques. Il semble que celà ne soit pas sans conséquences. Voilà qui devrait inciter à changer certaines prati

Entre faune et troupeaux : prévenir la transmission des maladies

Une thèse vétérinaire réalisée dans le Parc national des Écrins recense les principaux facteurs de risque liés à la transmission de maladies entre grands ongulés et cheptels domestiques en alpage.

Un travail remarqué, assorti de fiches d'information et de prévention.

C'est un travail d'enquête et de synthèse des connaissances qu'a réalisé , désormais docteur

La stratégie du Coucou et le syndrome de Stockholm

Par Bernard Pesle-Couserend

Date de première publivation : décembre 2012, Il y a presque 3 ans. Ce vieux Pesle a une sacrée vision !

« Le gouvernement a adopté une feuille de route dont l'un des objectifs est de faire [sans rire…] de la France un pays exemplaire en matière de reconquête de la biodiversité. A cette fin, le Président de la République

Le retour du prédateur, mises en scène du sauvage dans la société post-rurale

de Sergio Dalla Bernardina

Quatrième de couverture

La hantise du sauvage est passée de mode. Pour être en adéquation avec les valeurs contemporaines il faut aimer les fauves. Il faut les avoir vus, avoir entendu leurs grognements nocturnes et leurs chants d’amour. Il faut même leur ressembler. L’animal sauvage est partout.Il envahit les campagnes et les bois abandonn

Saint-Véran : une fatwa pour des marmottes

Après l'ours, le loup, les vautours, les corbeaux, les renards, les blaireaux, les sangliers, c'est au tour des marmottes de géner le pastoralisme, enfin un certain pastoralisme.

Saint-Véran

Saint-Véran est un petit village du département des Hautes-Alpes. La commune s'étend sur 44,8 km² et compte 270 habitants. Avec une densité de 6 habitants par km², Saint-Vé

Paysage de Barèges

Barèges par P. Barbé (à l'époque hameau de Betpouey)

Depuis bientôt une trentaine d’année, l’administration forestière s’occupe activement du reboisement et du regazonnement des montagnes. Aussi, les flans de la montagne s’élevant au Nord de Barèges qui, naguère présentaient l’image de la désolation sont maintenant recouvertes de gazon et d’arbres. Ces arbres retiennent les terres et les neiges et rendent ains

Les moutons marocains mangent une montagne

Plus de 100 millions d’herbivores « comestibles » (moutons, chèvres, vaches, dromadaires…) ravagent les sols et les écosystèmes du Maroc, avec, semble-t-il, la bénédiction des autorités et des gestionnaires.

L’entièreté du pays, par ailleurs plus fragile que d’autres puisque de nature semi-aride en majorité, est l’objet d’un véritable « dépeçage » de ses paysages et de son Vivant par la pression