Si le loup pose un vrai problème aux acteurs de l’élevage ovin, c’est qu’il inclut le mouton dans son régime alimentaire. Face aux ongulés acrobates des montagnes (bouquetins, chamois), aux rapides cervidés ou aux féroces sangliers, le loup en proie à la fringale a trouvé une proie facile, lente et docile. Et surtout sans surveillance. Ce n’est que lorsque le mouton est gardé par des chiens et des bergers, parqué la nuit, qu’il devient alors une proie moins commode à s’approprier.
Depuis la disparition du loup, les bergers et éleveurs d’ovins ont oublié comment vivre à ses côtés. Ils ont perdu les pratiques ancestrales de l’élevage, ont laissé leurs troupeaux sans surveillance et n’ont plus trouvé nécessaire l’utilisation des chiens de protection, occupant désormais leur nouveau temps libre à accomplir les nombreuses autres tâches de leur profession....
Lire la suite "Programme LIFE et Pastoraloup : retour aux pratiques ancestrales" »


Les commentaires récents