Un petit film retraçant la capture en Slovénie, en avril 1997, de Pyros, et son lâcher, le 1er mai à Melles.
Pyros est le grand mâle dominant. Il est au minimum, le père de
un ourson mâle, né et mort en 2001 de Caramelles,
deux femelles née en 2002 de Caramelles, dont "Caramellita"
deux mâles nés en 2004, dont un mort en 2004, de Caramelles,
Nheu et Noisette, deux femelles nées en 2009 de Hvala,
Moonboots, mâle repéré en 2009, fils de Caramelles ou d'une de ses filles,
deux femelles, nées en 2010 de Bambou : "Flourette" (Floreta) et "Fadette" (Fadeta),
un mâle et une femelle, nées en 2010 de Caramelles : "Plume" et "Pélutte" (Pelut)
Il est aussi peut-être le père des 3 oursons nés en 2011, les analyses génétiques n'ont pas encore permis d'identifier le père. La consanguinité est forte dans la population d'ourse pyrénéenne. Les autres mâles tardent à prendre le statut de reproducteurs.
Grognokiki est un complément alimentaire pour les ovins.
Mes brebis adorent ! Voici ce qu'il s'est passé quand mon voisin est venu m'emprunter mon dernier sac de 25 kg d'aliment pour brebis Grognokiki. Elles n'ont pas voulu le laisser partir ! Mon voisin a un torticoli et est sous anti-dépresseur...
La France sauvage : un site web, un livre ou un DVD
Une série documentaire prestigieuse sur le patrimoine naturel de France, tournée en HD et qui raconte la grande aventure de la biodiversité à travers l’exploration de 10 écosystèmes.
La France sauvage, c'est 10 films pour voyager au coeur de 10 milieux naturels liés à 10 régions :
Les Vosges, la forêt mystérieuse.
La Loire, un fleuve libre,
La Bretagne, entre falaise et océan
Ile-de-France, une nature insoupçonnée
La Provence, le règne du soleil,
La Corse, les trésors des fonds marins
La Brenne, le pays aux mille étangs
Les Alpes, les sommets de l’extrème
Le littoral Nord, le paradis des oiseaux
La Bourgogne, les secrets du bocage
Un format de 90 minutes diffusé par Arte en “prime time”.
Pour les animaux et les plantes, la France est une terre d'exception. Un pays unique qui accueille une étonnante variété d'espèces, du bord de mer jusqu'en haute montagne. On y trouve l'un des derniers fleuves sauvages de l'Europe, la Loire, des marais peuplés d'oiseaux au centre de la France, des steppes africaines au coeur du maquis provençal, des neiges scandinaves au sommet des Alpes, ou encore des mers tropicales turquoise autour de la Corse... Tous ces milieux naturels abritent des plantes et des animaux méconnus ou familiers : oiseaux multicolores, mammifères de tout poil, orchidées sauvages, requins géants, lynx boréal, ou encore insectes minuscules...
Un incroyable voyage aux quatre coins de la France à la découverte de notre patrimoine naturel. Au fil des saisons, ce film vous transporte au coeur de la vie sauvage comme vous ne l’avez jamais vue.
Mon avis ? Ne manque que : "Les Pyrénées, le refuge de l’ours"
Raconté par Sophie Marceau . Une coproduction Gedeon Programmes / Arte GEIE. http://www.lafrancesauvage.com/ Voir le film en entier
Le film "Des gypaètes et des hommes" (sélection au festival de Ménigoute 2011) de Mathieu Le Lay sera projeté à Namur (Salle Caméo 2) le 1er décembre 2011, en présence de l'auteur.
le retour du Gypaète barbu dans les Alpes
Voyage en plein ciel avec l’oiseau mythique des Alpes, le gypaète barbu. Plus de 30 ans après le lancement du programme de réintroduction du gypaète dans l’arc alpin, l’homme poursuit ses efforts de conservation de cette espèce emblématique. Grâce à la coopération des parcs naturels alpins et du respect désormais acquis des usagers du massif, l’oiseau de feu reconquiert peu à peu ses territoires perdus. Chaque naissance est une chance supplémentaire de survie pour ce vautour fragile et menacé. Nous partons à sa découverte et suivons son aventure aux côtés des hommes.
Une expédition vers l'Antarctique se prépare. Elle est organisée par le mouvement Redwar dont le chef, Pierre Trulin, explique qu'elle a pour but l'extermination des dernières baleines. En effet, ce mouvement courageux s'est donné comme mission d'exterminer les animaux en voie de disparition. Et il est aussi question de l'ours des Pyrénées, des castors...
Une équipe de l'émission "Dieren in Nesten" de la VRT a pris des images d'un loup à Gedinne. Il s'agirait du premier loup aperçu en plus de 100 ans en Belgique.
Avant hier, une journalise de la première prévoyait le retour probable du loup avant 10 ans. Hier soir, les journaux télévisés de la RTBF et de la "Een" ont montré les images d’un grand canidé se servant sur la carcasse d’une brebis, à Gedinne, le long de la frontière française.
L'équipe de télévision de la VRT déclare avoir a vu ce loup « par hasard ». Elle faisait un reportage sur le retour du lynx dans le sud du pays. « Lorsque nous avions entendu que des moutons avaient été tués dans la région de Gedinne, mordus au cou, nous avions décidé d'installer des caméras afin de pister un éventuel lynx ou chien sauvage. L'animal était un loup", a expliqué le présentateur Chris Dusauchoit.
Le 1er août, La Buvette publiait « Gedinne : dégâts sur troupeaux d'ovins : Saga des attaques d'un (de plusieurs) prédateur(s) inconnu(s) en Ardenne namuroise ». Yvan Mahaux citait l’avis d’Alain Laurent, expert du Réseau Loup-Lynx à l'ONCFS : « Evidemment il est assez difficile pour moi de porter un avis définitif sur ces attaques, n’ayant pas ausculté ces proies. Par contre, au vu des éléments que je constate sur les photos, on peut exclure une attaque du lynx. Les moutons présentent des morsures multiples, des taux de consommation faibles, des morsures ailleurs qu’à la gorge, des blessures pour certains… ce qui caractérise une attaque de canidé(s) ». A l’époque, la question qu’on se posait était : « Est-ce un lynx ou un chien errant ? ».
Contacté ce matin, Laurent Libois, Professeur à l’Université de Liège déclare « Aucun échantillon (NDLB: poil ou crotte) n’a été ramassé sur le terrain en juillet à Gedinne, et par conséquent, aucune analyse génétique n’a été réalisée qui permettrait de connaître scientifiquement l’identité de l’animal responsable de cette prédation. Seules les images de la vidéo automatique de la VRT permettent d’identifier un grand canidé, qui ressemble à un loup..., mais celà pourrait être aussi un chien ressemblant à un loup ».
Hier, dans un article titré « Un loup en province de Namur », Sacha Daout (RTBF) racontait comment « Nos confrères de la VRT ont filmé des images étonnantes d'un loup en liberté. (...) A première vue, il s'agit d'un mâle. Il a sans doute été rejeté par sa meute. »
Pour Eric Marboutin, chef de projet Loup et Lynx à l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), ce n’est pas un chien : « On voit bien ce qu’on appelle le masque labial. C’est à dire que le dessus des lèvres est tout blanc, cela redescent un petit peu sur le dessous, ce qui est une première caractéristique du loup. Il y a une alternance des couleurs, c’est plus gris sur le dos et plus clair sur les flancs et dessous, et la queue est courte. Elle est portée tombante ». Pour lui, « c’est un loup, il n’y a pas de doute ».
Aujourd’hui, l’article de la RTBF a été modifié. Le titre est devenu: « Un loup en province de Namur : certains émettent des doutes ».
Et les doutes sont ceux d'Etienne Brunelle, responsable animalier du domaine des grottes de Han. Il émet quelques doutes quant à la présence d’un loup en Belgique. Selon lui, « malgré les rumeurs de présence de loups dans les Vosges ou en Allemagne, la première trace avérée de ces animaux en Europe est beaucoup plus lointaine : les plus proches se trouvent à la frontière italienne. » Il émet également des doutes sur l'animal filmé : « Est-on vraiment sûr qu’il s’agit d’un loup ? On peut par exemple facilement le confondre avec le chien-loup de Saarloos ».
Le loup est aux Pays-Bas et dans les Vosges
Etienne Brunelle se trompe: les loups les plus proches de la Belgique ne sont pas en Italie. Le loup est présent dans les Alpes, dans le Jura, en Allemagne et en Pologne. Plus prêt encore, le loup est en Hollande et dans les Vosges.
Le 16 septembre, Dominique Sorain, préfet des Vosges a mis en place un groupe départemental de concertation relatif au loup. Plusieurs photos du (des) loup(s) ont été prises cet été. Certains pensent même qu'une meute y serait installée. Le préfet des Vosges a autorisé des tirs d’effarouchement. Les éleveurs peuvent tirer en l'air s'ils aperçoivent le loup rôder autour de leur troupeau, mais ils ne peuvent pas viser le loup, pour le tuer ou même le blesser. Le loup est un animal protégé, même si un "plan de gestion" permet cependant d'en "prélever" 6 en 2011 afin de "diminuer la pression sur les éleveurs".
Suite aux attaques sur troupeaux depuis le mois d’avril 2011, Dominique Sorain a mis en place des mesures d'indemnisation s’élevant à 17.000 € et décidé l’emploi d’un aide berger. Un lieutenant de louveterie va avoir comme mission de veiller à la mise en œuvre légale de ces tirs d’effarouchement.
Le groupe de concertation mis en place dans les Vosges regroupe à la fois des représentants de la filière agricole, des représentants d'associations environnementales et des collectivités territoriales.
L'objectif de ces réunions est donc en premier lieu la discussion sur les mesures à prendre pour concilier les points de vue très différents sur la question, qui revêt un intérêt écologique, économique et touristique. La prochaine réunion du groupe départemental devrait se tenir en novembre.
En Belgique
Le loup serait donc de retour en Belgique où le dernier loup a été abattu en 189, il y a plus de 110 ans.
Actuellement, aucune indemnisation n'est prévue pour des dommages causés par un lynx ou un loup en Belgique. Le Lynx semble présent mais est très discret. Quelques observations ont été effectuées mais peu d’informations filtrent, que ce soit du côté de l’administration, des naturalistes ou des chasseurs.
L’indemnisation n'est actuellement pas évidente pour les dommages causés par les autres espèces protégées (castors, blaireaux) visées par la législation indemnisation du 29/10/1998 car une des conditions préalables est d'avoir la qualité d'exploitant agricole. Ceci sous-entend principalement que la personne physique (ou morale) doit retirer la plus grosse part des revenus de son activité agricole (ou assimilée). Ces conditions écartent d'emblée bon nombre de personnes susceptibles de réclamer l'un ou l'autre dommage. De plus, cet arrêté ne vise pas la prévention. S'il est prudent, l’éleveur doit recourir à une assurance pour son troupeau.
En France
En France, avec l’expérience acquise depuis le retour naturel du loup dans le Mercantour et les difficultés rencontrées en zones à loup, un réseau loup est mis en place dans les régions où le loup est susceptible de conquérir de nouveaux territoires. Les jeunes loups mâles sont généralement éjectés de la meute par le mâle dominant. Ils doivent alors se trouvent leurs propres territoires ; le loup peu ainsi effectuer des déplacements de plusieurs centaines de kilomètres. Des exemples de loups équipés de colliers émetteurs l’attestent.
En Wallonie, il semble donc être grand temps de mettre en place une politique de prévention auprès des éleveurs et une politique de protection des prédateurs. Prédateurs qui semblent revenir en Belgique à partir des territoires voisins et pourraient s'installer chez nous moins timidement.
En Belgique, petit pays surpeuplé, il est encore possible d'observer une nature insoupçonnée, libre et sauvage.
Ces coins de verdure font l'objet de soins constants de la part des naturalistes et scientifiques : baguage des oiseaux ou encore colliers émetteurs pour les mammifères. Leur objectif est d'étudier et mieux comprendre leur mode de vie, pour veiller à leur sauvegarde. Du Brabant wallon à la côte, des marais d'Harchies aux Fagnes, ce film est un voyage, guidé par un cinéaste passionné, à la rencontre d'une faune riche et sauvage. Cerf, sanglier, cigogne noire, putois, vanneau huppé : autant d'espèces au comportement parfois fascinant.
La Commission éducation communication de l'UICN en partenariat avec la convention sur la Biodiversité lançait une vidéo à l'automne 2010 en anglais " Love. Not Loss... " pour célébrer l'Année de la Biodiversité. La voici enfin disponible en français.
Cette vidéo présente un nouveau message sur la biodiversité. Elle défie les communicateurs à parler de la nature en termes que les gens veulent écouter. Un message d'inspiration pour passer à l'Action. Oui à l'amour et non à la perdition!
La Commission de l'éducation et de la Communication (CEC) de l'UICN et le Secrétariat de la CDB ont produit cette vidéo en partenariat avec les membres de la CEC de Wildscreen et Futerra.
Un message d'Amour et d'Émerveillement pour honorer la biodiversité.
Une rencontre prévue; on pensait qu'elle était là et ... elle était là ! Ces images ont été filmées quelques jours avant ma rencontre avec l'ourse..., la même ourse, au même endroit. Que du bonheur.
Le film documentaire “l’ours, une histoire d’homme” d'Emmanuel Martin et Frantz Breitenbach a été réalisé au cours des deux dernières années sur les départements des Hautes Pyrénées, Pyrénées Atlantique et Ariège.
A partir de propos de Pyrénéens recueillis sur les marchés et les itinéraires de randonnées au cours de l’été 2009, les auteurs tentent d’expliquer comment la présence d’une vingtaine d’ours peut-elle susciter autant de passions et de controverses. Chacun des acteurs du multi-usage montagnard pyrénéen (éleveur, berger, forestier, hôtelier, chasseur) présente ses propres perceptions de l’ours et l’imaginaire qui le lie au plantigrade. Ces images sont décodées par l’analyse d’un ethnologue, d’une anthropologue et d’un géographe de l’environnement afin que chacun des spectateurs puisse mieux comprendre les regards portés sur l’animal et s’en approprier sa propre perception.
Animal sauvage potentiellement prédateur pour certain, roi des animaux ou symbole des Pyrénées pour d’autre, l’ours ne serait-il pas plus qu’un simple patrimoine naturel ? Afin de tenter de mieux comprendre ce qui se passe sur les Pyrénées, les auteurs nous mènent jusqu’en Slovénie puis en Italie pour comparer les perceptions de nos voisins européens. Au-delà de l’ours, c’est également de la perception du « sauvage » dont il est question dans ce film. Quelle place l’Homme est-il en mesure de laisser, ou non, aux espèces et espaces non encore domestiqués (s’il en reste…) ?
Ce film sera diffusé à partir du 19 juillet (à 21h au cinéma du Casino de Cauterets), sous forme de projections-débats dans les vallées pyrénéennes durant tout l’été. L’entrée est libre et gratuite.
Programmation
Pyrénées Atlantiques
28 juillet 2011 à ASTE BEON (64), à la Falaise aux Vautours à 21h30
29 juillet 2011 à BORCE (64), à la salle des fêtes à 19h30
Hautes Pyrénées
19 juillet 2011 à CAUTERETS (65), au casino à 21h
25 juillet 2011 à ARREAU (65), au château des Nestes à 20h30
01 août 2011 à ARGELES GAZOST (65), au Casino à 17h & 20h30
05 août 2011 à SAINT LARY SOULAN (65), à la mairie, salle des conférences à 21h
09 août 2011 à AULON (65), à la maison de la Nature, à 21h
19 août 2011 à LOUDENVIELLE (65), au cinéma l'Arixo, à 21h
Haute Garonne
12 août 2011 à LUCHON (31), au casino, à 17h & 21h
Ariège
22 juillet 2011 à FOIX (09), au foyer Léo Lagrange à 20h30
02 août 2011 à AX LES THERMES (09), au cinéma à 21h
03 août 2011 à AULUS LES BAINS (09), à la salle du Temps Libre, à 20h30
04 août 2011 à MERCUS (09), à la résidence Ariège Azimut, à 20h30
1er Prix du Jury 2007 - Festival international du film documentaire sur la ruralité.
Au début des années quatre-vingt, dans les Aspres, petit massif des Pyrénées-Orientales bordant la Méditerranée, des hommes et des femmes se sont engagés pour que leur territoire, enclin à la déprise agricole et soumis au risque incendie, ne brûle plus.
« Ça sent le roussi » raconte la mise en place et le fonctionnement de cette politique de défense de la forêt contre l’incendie (DFCI), en éclaire les enjeux d’aménagement et montre les fragilités d’un dispositif de développement durable face à des décisions politiques prises à court terme. A travers ce film, le réalisateur pose la question de l’avenir des activités agricoles et pastorales sur les territoires de faible densité démographique, de plus en plus convoités pour des usages touristiques et résidentiels.
Dans le sud de la France, les conditions naturelles ont toujours été favorables à la propagation du feu : climat sec et ensoleillé, végétation combustible, mistral et tramontane. Cependant, depuis une trentaine d’années, les incendies de forêts méditerranéens atteignent des dimensions considérables qui, de mémoire d’homme, n’avaient jamais été connues par le passé.
Alors, qu’est-ce qui a changé ? Pourquoi ces incendies prennent-ils une ampleur grandissante et deviennent-ils à ce point dévastateurs ?
Pour de nombreux spécialistes, cela ne fait aucun doute. Si le midi brûle autant, c’est parce que les agriculteurs et les éleveurs ont abandonné leurs terres pour aller travailler en ville, délaissant ainsi les territoires qu’ils cultivaient.
En effet, quand, à partir des années cinquante, les priorités politiques et sociales se sont tournées vers une autre agriculture, exigeant la rentabilité, les petits paysans du midi ont eu beaucoup de mal à survivre. Leurs terres minces et arides ne leur procuraient que peu de produits, ils n’étaient pas concurrentiels face à la réorganisation des marchés agricoles.
Sans l’action de l’homme, la végétation a envahi les anciennes zones cultivées, pour former, années après années, des masses combustibles considérables s’étendant progressivement sur tous les massifs affectés par la désertification.
Le Massif des Aspres dans le Roussillon fut l’un des premiers à être touché par ces grands incendies. Fin juillet 1976, plus de 10.000 hectares partirent en fumée, montrant l’insuffisance des moyens de lutte et l’inexistence de mesures de prévention. Face à cet évènement et au choc qu’il suscita dans la population, les acteurs du territoire se réunirent pour lutter ensemble contre ce phénomène nouveau.
Eleveurs, Chambre d’agriculture, structures de développement territorial, scientifiques, collectivités locales, propriétaires et forestiers, Administration centrale arrivèrent, à force de concertation et d’échanges, à mettre en place dans les Pyrénées-Orientales une politique de Défense de la Forêt Contre l’Incendie.
Leur première réalisation fut la création d’un réseau de pistes et de points d’eau stratégiques, pour faciliter le travail des sapeurs pompiers. Cette mesure d’urgence fut accompagnée d’un dispositif de prévention à plus long terme dans lequel les éleveurs jouent un grand rôle puisqu’ils sont rémunérés pour effectuer des opérations de « reconquête territoriale » et de débroussaillage des zones de coupures de combustible.
Ces mesures n’ont pas comblé le déficit en population active des Aspres, ni des autres massifs méditerranéens auxquelles elles avaient été étendues. Néanmoins, c’est grâce aux apports financiers de l’Etat et de l’Europe, versés en échange de ce travail de protection de l’environnement, que plusieurs « néo-ruraux » ont pu s’installer et maintenir une activité pastorale dans l’arrière pays. Après quinze années d’expérimentation et de travail en commun, l’efficacité de cette politique est unanimement reconnue.
Cependant, sa pérennité est difficile à assurer, face aux hésitations politiques en matière agricole, tant au niveau national qu’européen. Le principe même de versement d’une rémunération à un paysan, pour son action en faveur de l’environnement, étant régulièrement réexaminé. Si jusqu’ici la tendance a été plutôt favorable au développement des contrats passés avec les éleveurs, nous assistons, ces dernières années, à des coupes budgétaires qui remettent en cause l’ensemble du dispositif. Sur le terrain, les éleveurs craignent de voir leurs efforts réduits à néant et avec eux, l’ensemble des partenaires se dit très inquiet.
A cela s’ajoute un autre phénomène. Depuis quelques années, dans l’arrière pays, la tendance est au développement du tourisme et de l’habitat pavillonnaire. Une population nouvelle, attirée par le soleil, la tranquillité et les paysages, s’installe un peu partout sur le territoire. Ces nouveaux résidants, permanents ou secondaires, ne travaillent pas sur place et n’ont aucune action d’entretien sur les massifs. Bien souvent, ils ignorent les risques qui sont liés à leur nouveau milieu et ne débroussaillent pas les terrains autour de leurs maisons.
En cas d’incendie, cet habitat très dispersé oblige les pompiers à déployer des moyens considérables autour de chaque résidence. Comme ces moyens sont limités et que leur mission est de protéger, en priorité, les personnes et les biens, ils se voient contraints de laisser le feu parcourir la forêt dans des proportions parfois gigantesques.
En 2003, ce facteur fut déterminant dans le département du Var, où près de 20.000 hectares de forêts furent dévastés et où plusieurs personnes trouvèrent la mort. En revanche, le massif des Aspres, peu affecté par l’urbanisation pavillonnaire, a été épargné. Coup du sort ou réussite de la politique ?
Aujourd'hui, nous sommes confrontés à un choix de société. Doit-on laisser l’arrière-pays méditerranéen se développer de façon rapide sous l’impulsion du tourisme et de l’extension des zones pavillonnaires ? Faut-il tenter d’y favoriser une agriculture extensive inscrite dans le long terme et payer à leur juste valeur les services rendus par les agriculteurs à la collectivité ?
Il semblerait que nous nous dirigions vers un développement empressé des territoires de l’arrière pays. Les incendies de forêts sont à l’image de nombreux problèmes environnementaux. Quand bien même avons-nous conscience des difficultés auxquelles nous sommes confrontés, nous ne sommes pas prêts à changer nos priorités. Dans ce contexte, les incendies de forêts n’ont pas fini de faire parler d’eux…
Un skieur californien filme sa descente en hors piste. C'est à peine s'il se rend compte qu'il passe à moins de 2 mètres d'un ours au repos. Regardez bien, à gauche des spatules. C'est toujours les mêmes qui ont de la chance. Si ce n'est pas des montagnes vivantes, ça?
La Nouvelle-Zélande en deuil après le décès de son célèbre mouton...
Les Néo-Zélandais étaient en deuil mardi après le décès de leur mouton le plus célèbre, Shrek, dont la buvette parlait en 2004. Shrek était connu pour avoir réussi à échapper à la tonte pendant des années.
Shrek le mouton avait enflammé l'imagination de la population en 2004 après avoir échappé pendant sept ans à la tonte annuelle, en se cachant dans la ferme où il vivait sur l'Ile du Sud. Lorsqu'il avait été retrouvé, il était entouré de... 27kg de laine.
Dans un pays où les moutons sont largement plus nombreux que les humains, pour un ratio de près de dix pour un, l'histoire de Shrek et son incroyable obstination avaient séduit.
Après sa "capture", Shrek, un Mérinos, avait été tondu en direct à la télévision, des images retransmises dans le monde entier et regardées par des millions de personnes. Son histoire a inspiré trois livres. "C'était une sorte de vétéran de la politique", a commenté son propriétaire, John Perriam. "Il nous a beaucoup appris".
Jusqu'à ce qu'il tombe malade, il y a trois semaines, Shrek effectuait des tournées dans le pays, recevant 16.000 dollars pour ses apparitions. Il était traité comme une star partout où il allait. Il a même eu droit à une tonte sur un iceberg qui flottait au large de l'Ile du Sud.
Shrek était l'un des 17.000 moutons de la ferme de Bendigo, dans la petite ville de Tarras. John Perriam pense qu'il a réussi à ne pas se faire repérer et à survivre en se déplaçant dans une série de grottes, et en s'alimentant grâce à de petits arbustes. "C'est étrange car nous l'avons raté pendant sept années d'affilée", observe-t-il. "De son point de vue, c'était l'environnement parfait".
Lorsqu'il est devenu une star, John Perriam lui a donné sa propre étable. Shrek avait même son soigneur personnel lorsqu'il est tombé malade. Il a finalement été euthanasié lundi à l'âge de 17 ans.
Selon lui, en plus d'avoir été le mouton le plus laineux de Nouvelle-Zélande, Shrek était peut-être aussi le plus âgé. La plupart des moutons sont généralement abattus à six ans, note-t-il.
John Perriam a prévu d'organiser des obsèques pour son célèbre mouton. IL va demander à un ami de disperser ses cendres au-dessus du mont Cook, point culminant de la Nouvelle-Zélande.
Carrefour a fait don de 29.075 € au FAPAS pour protéger l’ours brun dans les monts Cantabriques. Cette somme a été recueillie par la vente de l’histoire « El retorno de Villarina » dans les magasins de la chaine.
Carrefour a remis au Fonds pour la protection de la faune sauvage (FAPAS) un chèque de 29.075 € qui seront alloués aux projets de protection et de restauration de l'ours brun et du grand tétras que l'ONG a développés dans les monts Cantabriques.
Ce montant a recueilli par la vente du conte pour enfants « le retour de Villarina », conçu, produit et distribué grâce à la collaboration entre le FAPAS et la chaîne Carrefour. Cette histoire est basée sur l'histoire vraie de Villarina, la première ourse réintroduite dans la nature après une période de captivité. Cette histoire a été commercialisée exclusivement dans les hypermarchés Carrefour pour le prix de 3 d'euros, dont 1€ était destiné au FAPAS.
L'initiative a été accompagnée d’un programme d'éducation relative à l'environnement qui a touché plus de 1.500 enfants des écoles primaires des Asturies. Chaque enfant a reçu un exemplaire du « retour de Villarina ».
+ d'ours, - de CO2
Depuis 2009, Carrefour collabore avec le FAPAS à travers l’action « + d’ours, - de CO2 » qui vise à améliorer l'habitat de l'ours brun et du grand tétras et de réduire les niveaux de CO2 atmosphérique par la plantation d'arbres fruitiers dans les zones habitées par les deux espèces sauvages en danger.
À ce jour, 6.000 arbres ont été plantés chaque année, ce qui représente une absorption de 222 tonnes de CO2 et une production de plus de 120 tonnes de fruits. Une centaine d‘employés de Carrefour, et des clients, tous volontaires, ont travaillé dans plusieurs plantations à « Valley Trubia » et « Cangas del Narcea ».
Pour Carrefour, cette collaboration avec le FAPAS fait partie de la politique environnementale de la chaîne et de son long engagement pour le Développement Durable. Carrefour soutient d'autres projets de conservation et le développement de l'environnement par le biais de collaborations avec des associations non gouvernementales, locales ou régionales.
L’observation de cigognes noires est rare. En 2010, des membres de cette ASBL ont placé une caméra pour suivre la saison de reproduction d’un nid de cigogne noire. Cette année, ce n’est pas moins de quatre caméras qui ont été installées sur quatre nids non encore occupés. Deux des nids ont été employés et la moisson d’images est remarquable, voire extraordinaire.
Une de ces vidéos fait un véritable « buzz » : Le 25 avril, à la tombée de la nuit, une martre attaque le nid. La cigogne défend ses oeufs avec acharnement jusqu’à éjecter la martre du nid qui est situé à 14 mètres de hauteur ! Mais la couvaison est perdue…
Un film sans parti pris sur le suivi des ours dans les Pyrénées, samedi 30 avril sur Seasons.
Le dernier film de Michel Tonelli a été projeté en avant-première la semaine dernière devant de nombreux privilégiés pyrénéens de Saint-Gaudens (31), venus «voir la bête», et pour cause : Pisteurs d’ours est un film qui retrace le travail de l’Equipe Technique Ours durant ces quinze dernières années. Si le sujet est sensible, il n’en est pas moins passionnant et reste un enjeu écologique majeur.
Composée de personnels de l’ONCFS, de l’ONF et de certaines FDC pyrénéennes, l’équipe ours a en charge le suivi et l’étude du plus gros mammifère français sur notre territoire. Depuis 15 années que ce programme a été mis en place, le réalisateur Michel Tonelli les a suivi caméra au poing, dans des conditions souvent difficiles d’abord de part la discrétion de cet animal dans ces immensités de montagnes, mais aussi par la crispation créée par sa présence entre anti et pro ours, qui a fini par prendre une dimension nationale.
Le film est le fruit de ces longues années derrière les ours, sans parti pris ni faux angélisme, qui ont permis de prendre des images d’ours exceptionnelles et inédites...
Pisteurs d’ours sera diffusé sur Seasons le samedi 30 avril à 20h40.
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