Renforcer le nombre de femelles ours en Béarn : une bonne ou une mauvaise chose?

Question 3 : Pour vous, renforcer la population d’ours du Béarn en femelles serait ...?

Sujet n° 13 du Sondage FERUS en Béarn
Renforcement de la population d’ours dans le Béarn
Ferus_logo_1L’association FERUS a adressé un questionnaire portant sur l’ours à tous les maires, adjoints au maire et conseillers municipaux des 41 communes des vallées d’Aspe, d’Ossau, du Barétous et limitrophes. Sondage effectué en Novembre 2005

FERUS BP 114 13718 – Allauch cedex - Tél. /Fax : +33 (0)4 91 05 05 46 / Sondage FERUS Béarn

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Pour vous, renforcer la population d’ours du Béarn en femelles serait ...

(Parmi les répondants)

  • Une bonne chose pour l’environnement 35,09 % (46,51 %)
  • Une catastrophe écologique 15,79 % (20,93 %)
  • Le juste rétablissement d’une situation connue jadis 21,05 % (27,91 %)
  • Sans opinion 3,51 % (4,65 %)
  • Sans réponse 24,56 %
  • Réponse rajoutée : une catastrophe pour les éleveurs

Commentaires et remarques reçus

  • Oui, une catastrophe écologique pour les quelques hommes qui survivront sur ce territoire.
  • Une catastrophe pour les éleveurs. Les ours qui sont susceptibles d’être introduits vivent paisiblement dans leur pays d’origine. Les lâcher dans les Pyrénées, c’est avant tout les perturber et leur faire prendre des risques par la suite bien inutiles, juste pour la marginalisation écologiste étant donné que les ours des Pyrénées n’existeront plus.
  • Ce serait jeter l’argent des contribuables.
  • Le risque étant d’implanter des animaux qui n’auraient pas le même cadre de vie et qui seraient désorientés.
  • Une bonne chose pour l’environnement et le tourisme qui vivote en vallée d’Aspe.
  • Inutile.
  • L’ours est néfaste pour toutes les populations vivant dans les zones où ils devraient être renforcés, et notamment pour les éleveurs bovins qui ne peuvent parquer leurs bêtes par exemple.
  • « Une bonne chose pour l’environnement », presque trop tard !
  • « Une bonne chose pour l’environnement », mais dans l’état d’esprit actuel, on sait très bien que les ours réintroduits seront très vite éliminés.
  • « Une catastrophe écologique », nous sommes une des rares régions à avoir un Pastoralisme vivant qui ralentit l’embroussaillement et maintient la biodiversité. On verra le résultat avec des Ours.
  • C’est une urgence économique, touristique, sociable.
  • Une catastrophe économique. Tant d’argent gaspillé, alors que nous avons du mal à avoir des aides pour maintenir l’emploi dans nos vallées, l’accès routier correct, un réseau médical adapté (crèches :0 ; maternité à Oloron …), la scolarité, etc. …
  • Quel est le coût depuis 10 ans : IPHB, etc. …
  • Il faut penser dans cette affaire que ce que l’on veut rétablir aujourd’hui, existait encore hier et personne n’y trouvait à redire ; la seule chose qui va compter c’est faire honnêtement la part des choses.
  • C’est regrettable que l’on intègre à nouveau des ours slovènes, car les vrais problèmes avec les bergers ont commencé lors de la première intégration d’ours étrangers. Il eut été préférable de négocier à fond avec l’Espagne, sachant que leurs ours sont identiques aux nôtres, donc beaucoup plus sauvages.
  • Il y a peut-être des réponses plus nuancées. Les réponses qui vont dans votre sens sont modérées. Les autres sont extrêmes !
  • Ce serait l’abandon de la montagne par les bergers. Les bergers sont les seuls à entretenir la montagne.
  • L’ours n’est pas un nounours, c’est une bête dangereuse. Vous êtes-vous donc trouvé une fois en face de ce plantigrade ? Je ne vous le souhaite pas, vous auriez la peur de votre vie.
  • Les prédateurs ont leur rôle sur la Terre. Les oiseaux mangent des serpents heureusement, comment réguler autrement les espèces, les vautours notamment.
  • Non, la davantage catastrophe est la prétention des écolos à orienter une économie à laquelle ils ne connaissent rien. Les écolos sont ceux qui vivent de la montagne. Les parisiens bordelais et autres sont les pollueurs, pas seulement de la montagne mais de la planète.
  • Qui se promène en avion ? Beaucoup de monde dans les écolos, lesquels visitent l’Afrique et le monde entier.
  • Pensez à toutes ces bêtes abîmées et tuées par l’ours.
  • Une bonne chose pour le lobby écologiste et les citadins du Nord, victimes des médias.
  • L’unique solution pour préserver le noyau résiduel d’ours pyrénéens et les fixer dans le Béarn.
  • Le problème est que ce ne sont pas des ours des Pyrénées qui sont réintroduits.
  • « Une bonne chose pour l’environnement », à condition que ce soit avec des ours pyrénéens.
  • La souche pyrénéenne a disparu, c’est dommage, mais ramener des ours d’un autre pays ne remplacera pas l’original.
  • La mort du pastoralisme. Nous n’avons aucune envie de revenir au temps des cadets esclaves à vie de leur aîné et de leur troupeau.
  • La situation connue jadis c’est qu’il y avait des battues organisées pour tuer l’ours et des éleveurs étaient armés de fusils pour défendre leur troupeau malgré les chiens « patous ».
  • La situation connue jadis ? Il y avait des ours. Combien d’habitants en France à l’époque de Louis XIV ? En 1900, combien de randonneurs dans les Pyrénées ? Une dizaine de privilégiés ! Les congés payés en 1936, le travail 6 jours sur 7. Essayer d’imaginer le réseau des routes, des pistes et des aménagements touristiques ou autres dans les Pyrénées il y a 100 ans. Y a-t-il encore de la place pour les ours ? Je suis sûr que non. Les bergers doivent-ils vivre comme il y a cinquante ans ? Il y aurait un berger en moyenne pour 50 brebis.
  • Une catastrophe sur le plan humain : désertification des zones et misères économiques et sociales.

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