Que serait pour vous la disparition de l'ours dans les vallées béarnaises?

Question 2 : Pour vous, la disparition de l'ours dans les vallées Béarnaises serait ... ?

Sujet n° 12 du Sondage FERUS en Béarn
Renforcement de la population d’ours dans le Béarn
Ferus_logo_1L’association FERUS a adressé un questionnaire portant sur l’ours à tous les maires, adjoints au maire et conseillers municipaux des 41 communes des vallées d’Aspe, d’Ossau, du Barétous et limitrophes. Sondage effectué en Novembre 2005

FERUS BP 114 13718 – Allauch cedex - Tél. /Fax : +33 (0)4 91 05 05 46 / Sondage FERUS Béarn

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Pour vous, la disparition de l’ours dans les vallées Béarnaises serait :

(Parmi les répondants)

  • Une perte d’identité culturelle 45,29 % (52,17 %)
  • Une fierté pour les Béarnais 3,77 % (4,35 %)
  • Une solution au retour de la paix sociale 33,96 % (39,13 %)
  • Sans opinion 3,77 % (4,35%)
  • Sans réponse 13,21 %

Commentaires et remarques reçus

  • Le maintien de la présence de l’ours permet de limiter les interventions humaines (création de pistes etc. …).
  • Par rapport à la réponse « une solution au retour de la paix sociale » : où est la guerre (dans les banlieues) ? Des enfants ont faim dans le monde, est-il raisonnable de gaspiller autant d’argent pour les ours ?
  • Qu’il y ait 0, 5, 10 ou 30 ours dans les Pyrénées, aucun touriste ne pourra les voir. Pourtant les Pyrénées seront toujours aussi belles et la fréquentation touristique même sans ours sera toujours et même plus importante.
  • Il est évident qu’en France l’ours est associé aux Pyrénées et réciproquement : il y a toujours vécu !
  • Si l’homme n’était pas fou dans son comportement financier et culturel, l’ours serait toujours là.
  • Il y a eu des Ours. Longtemps, ils ont été traqués. Il n’y en aura plus comme il n’y a plus de dinosaures. Ca n’a aucune importance. C’est même un soulagement.
  • Une perte d’identité culturelle, un aveu d’échec sur le respect de la nature et aux mesures responsables élémentaires (?).
  • Quand les esprits se ferments, les talons claquent. LIAUTHEY.
  • « Une solution au retour de la paix sociale », une évolution qui s’est déjà produite ailleurs.
  • L’ours fait partie de l’environnement béarnais au même titre que l’isard, les oiseaux, y compris les oiseaux de proie, la faune et les plantes de nos montagnes.
  • Personnellement, je suis pour la sauvegarde de l’Ours, mais malheureusement, la paix sociale avec les bergers ne sera pas évidente du tout.
  • Ont disparu les crocodiles, dinosaures, lynx. L’ours vivait encore en 1910-1920 dans le Piémont Pyrénéen. Mes parents avaient une certaine philosophie. Mon arrière-grand-père allumait son briquet lorsque l’ourse était sur son sentier en pleine nuit. Ils étaient habitués à vivre avec.
  • Il y a eu des ours et le Béarn n’a jamais bénéficié d’une grande médiatisation. On en parle depuis 15 ans férocement. Aucune relance économique n’a vu le jour de sa médiatisation.
  • L’ours est une figure emblématique des Pyrénées et des vallées béarnaises.
  • La disparition de l’ours dans les vallées béarnaises est inéluctable. Plus de biotope, trop de routes, stations, déforestation.
  • L’ours était présent dans les Pyrénées avant les hommes donc c’est au-delà d’une perte culturelle et même d’une identité béarnaise.
  • Avec ou sans ours, il y aura toujours sujet à polémique dans nos vallées. Il est sûr que la disparition est un manque.
  • Il me semble me souvenir que justement en 1994, la paix sociale était acquise avec la création de l’IPHB.
  • Il faut se rendre à l’évidence : d’autres espèces ont disparu et vont disparaître ; essayons de faire en sorte que le dernier habitant des montagnes, le berger, ne disparaisse pas.
  • La cohabitation avec l’ours ou tout autre prédateur est impossible.
  • Une solution au retour de la paix sociale surtout pour les éleveurs. Les ovins profitent beaucoup plus car ils ne sont pas parqués et ils pacagent quand ils le désirent. Si les médias en parlaient moins. La presse donne beaucoup plus la parole aux gens favorables qui sont loin de nos vallées.
  • Les ours Pyrénéens sont disparus depuis dix ans ; même Cannelle est issue d’une réintroduction sauvage en 1992. Il faut se poser les vraies questions ; y a-t-il la place pour l’ours dans les Pyrénées actuelles ? Faut-il revenir aux Pyrénées d’il y a 100 ans ? Faut-il sauver l’ours de Slovénie dans les Pyrénées ou dans son pays ? Ne serait-il pas plus judicieux d’aider ces gens qui ont encore des ours à les garder ?
  • Un bienfait car, réellement, les pouvoirs publics prendraient à bras le corps les problèmes humains dans les vallées béarnaises.
Commentaires