One Voice se prononce pour un sanctuaire à ours, contre la liberté et la vie sauvage

One Voice se présente sur son site : " L’homme acceptera-t-il de lâcher son désir effréné de domination ? Il bafoue les droits humains, maltraite des milliards d’animaux, ruine les écosystèmes (disparition de milliers d’espèces animales et végétales) et menace gravement l’équilibre de la biosphère. One Voice s’inscrit dans l’unité du combat pour les droits des humains, les droits des animaux et le droit de l’environnement."

Jusque là, One-Voice ressemble à une organisaton de protection de la nature classique. Pourtant, en octobre 2005, la buvette a pris ses distances avec One Voice. One Voice récidive, dénonce la réintroduction des ours et demande la création d’un sanctuaire pour les ours captifs : " Loin de participer à la sauvegarde de l’ours des Pyrénées, le relâcher d’ours slovènes, conduit par le ministère de l’Ecologie, met au contraire leur vie en danger. One Voice dénonce la réintroduction de ces ours et demande la création d’un sanctuaire pour les ours captifs. "

Créer un zoo dans les Pyrénées en quelque sorte pour y caser ours sauvage et ours élevés en captivité : " Les ours exploités par les montreurs d’animaux et les cirques sont nombreux en France. One Voice demande la création d’un sanctuaire pour accueillir ces animaux qui vivent dans des conditions inadaptées à leurs besoins les plus élémentaires et particulièrement cruelles (logements exigus, mode de vie itinérant, mutilations…)."

Il est prévisible qu'avec une telle prise de position, One Voice se place résolument dans le camps des opposants et des extrémistes de l'ASPAP qui ne manqueront pas de reprendre cette demande et d'en faire leurs choux gras. Lamentable ! Derrière des grillages, on peux réintroduire les bisons, des girafes, des éléphants, il suffit d'adapter le grillage. Les animaux sauvages derrière des clôtures, les animaux domestiques (les brebis) en liberté. Le monde à l'envers . La buvette ne conçoit pas la nature ainsi. J'attend vos réactions à cette prise de position interventioniste très peu naturelle.

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