Augustin enquête en Slovénie

Augustin Bonrepaux était en voyage de travail en Slovénie pour effectuer une enquête financière sur le renforcement de la population d'ours pendant que les 10 membres de l'ASPAP passaient devant le tribunal correctionnel de Saint-Gaudens. Voilà pourquoi il avait brillé par son absence au procès de ses protégés.

Ariègenews: l'agence de presse de Bonrepaux?

Un journaliste correspondant local d'Ariègenews a interviewé dans son bureau le stratège  de l’opposition à la politique de renforcement de la population ursine des Pyrénées. Ce site Internet semble devenir l'agence de presse officieuse d'Augustin Bonrepaux (à voir la place de « star » qu'il y occupe). Pourtant Ariègenews se présente comme « un site Internet d'informations régionales et rurales, indépendant et édité par la SARL Ariège News. L'information que nous y publions est libre de tout parti politique aussi bien que de toute collectivité territoriale. » Pas de subsides du Conseil Général de l'Ariège donc, comme pour l'ASPAP, dont acte.

Le correspondant se souvient d'abord (avec émotion semble t-il) de sa première rencontre avec le gourou de l'ASPAP, lors d'un repas avec les éleveurs pendant  la transhumance. Augustin Bonrepaux, quand il est avec les bergers se dit « Dans un milieu de personnes dont je comprends le travail et que j'ai partagé autrefois. Donc je me sens dans un milieu de connaissances, un milieu que j'apprécie, où je suis bien ».

Tout sucre, pour ne pas dire complètement fondu sous le charme et l'autorité de son Président de CG, Patrice Jammes interviewe le nouveau «Rapporteur» d’une «Mission d’information sur le coût administratif de la réintroduction de l’ours dans les Pyrénées». Les réponses d'Augustin Bonrepaux montrent bien une fois de plus qu'Augustin Bonrepaux est juge et partie dans cette «mission d'information» qui a pour but de fragiliser l'ADET et le ministère de l'écologie qu’il doit juger responsable des lâchers d’ours.

Enquête financière

« Je suis allé en Slovénie pour voir comment là bas se fait la gestion de cette population ursine, voir les dépenses, les problèmes et les moyens qui sont mis en œuvre. C'est une mission financière, cela veut dire que, à la fois j'évalue le coût passé déjà, le coût actuel, l'utilisation qui est faite des crédits. Est-ce-que les crédits sont utilisés à bon escient, de façon efficace ? Est-ce qu'on met les crédits là où il faut et puis qu'est-ce qu'il faudra mettre si on veut réellement qu'il n'y ait pas de problèmes puisque aujourd'hui on (?) se rend compte qu'on (?) n'arrive pas à assurer une gestion correcte ».

Cette double imprécision destinée à généraliser un avis personnel montre bien les idées préconçues d’Augustin Bonrepaux qui a déjà rendu d’avance son jugement dans le travail de cette « mission ». Ce voyage d'étude avait donc pour but de préparer et de construire son argumentation. Augustin Bonrepaux agit en bon démocrate impartial. La suite nous dévoilera ses arguments déja maintes fois exprimés.

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