Mort de l'ourse Palouma qui tombe d'une falaise

Communiqué du Cabinet de la Ministre de l'écologie et du développement durable - 26 août 2006

Mort d’un ours dans les Hautes-Pyrénées

La Ministre de l’Écologie et du Développement durable confirme la découverte d’un ours mort à proximité de la commune de Loudenvielle, à une altitude de 2800 mètres, dans le département des Hautes Pyrénées.

L’information avait été donnée dans la matinée par deux promeneurs, à la brigade de gendarmerie de Bagnères-de-Luchon (Haute Garonne).

Les premières investigations menées par les gendarmes concluent à une mort accidentelle. L’ours a été retrouvé en contrebas d’une barre rocheuse, sans trace suspecte apparente. La mort semble remonter à quelques jours. Il s’agit de Palouma, l’ourse en provenance de Slovénie qui avait été relâchée le 25 avril 2006 sur la commune de Burgalays.

La ministre a immédiatement demandé que la dépouille de l’animal soit transportée dans les plus brefs délais à l’École Vétérinaire de Toulouse. Le Procureur de la République a prescrit, dans le cadre de l'enquête ouverte par la gendarmerie nationale, une expertise de la dépouille de cet ours.

Palouma_transport

Les recherches effectuées vendredi pour localiser Palouma avait permis de la localiser dans ce vallon du Val Louron.

Décès vraisemblablement accidentel de l'ourse Palouma

Le corps de Palouma, l'un des cinq ours slovènes récemment réintroduits dans les Pyrénées françaises, « visiblement mort accidentellement », a été découvert vendredi soir près de Loudenvielle (Hautes-Pyrénées). La dépouille de l'ourse (la première ourse relâchée dans les Pyrénées françaises dans le cadre d'un plan de réintroduction le 25 avril à Burgalays) a été récupérée par la gendarmerie, samedi en milieu d'après-midi.

Le corps du plantigrade a été évacué par hélicoptère et remis à l'équipe de suivi de l'ours, chargée d'effectuer les premières constatations. «Il y a des fractures aux différents membres arrière et avant mais, sans une autopsie, nous ne pouvons pas nous prononcer précisément sur les causes de la mort», a indiqué Frédéric Decaluve, l'un des membres de l'équipe de suivi.

L'ourse «se trouvait en contrebas d'une barre rocheuse dans un endroit très escarpé», a précisé une porte-parole du ministère de l'Ecologie et du développement durable. La découverte, faite vendredi soir sur le territoire de la commune de Loudenvielle, a été signalée samedi matin à la gendarmerie de Bagnères-de-Luchon (Haute-Garonne).

Averti par les gendarmes d'Arreau, le maire de Loudenvielle Michel Pélieu a précisé que Palouma, qui avait été lâchée le 25 avril sur la commune de Burgalays (Haute-Garonne), «a vraisemblablement dévissé sur une barre dominant le lac de Caillaouas».

Vendredi après-midi, l'équipe de suivi de l'ours, qui était sans nouvelles de Palouma depuis plusieurs jours, avait de nouveau établi un contact par l'intermédiaire du collier-émetteur équipant cette ourse, la localisant sur la commune de Loudenvielle.

Le lâcher de Palouma, l'une des quatre femelles réintroduites devait intervenir sur la commune proche d'Arbas (Haute-Garonne), mais avait dû se dérouler à Burgalays en raison de manifestations hostiles des opposants à ce plan. Philippe Lacube (ASPAP) avait fait irruption sur le lieu du lâcher quelques secondes avant l’ouverture de la cage.

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