Résistances met Tintin en colère

Baudouin de Menten - Affaire du Festival Résistances. Tintin Bonrepaux d’une mauvaise foi crasse persiste et signe dans un communiqué non signé. Entrons en Résistance avec un grand R

Conseil Général de l'Ariège, Service de la désinformation... Oups, de la communication, celà m'a échappé. Milles excuses plates, Monsieuuur le Prééésident. Reprenons...

Conseil Général de l'Ariège, Service de la communication

Monsieur SARACINO organise volontairement le bûcher du Festival Résistance.
L’Association « Les amis du film en Ariège », organisatrice du Festival «Résistance» connaît des difficultés financières malgré l’appui régulier du Conseil général.

Monsieur SARACINO, président de l’Association, est par ailleurs aussi candidat pour les Verts aux prochaines élections législatives. [NDLB : Bonrepaux, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué n’aime pas le vert, surtout quand il résiste.]

Si vous ajoutez une très fâcheuse tendance du personnage à intervenir toujours de manière subjective, virulente, parfois insultante pendant les débats qu’il organise comme ce fût le cas à propos de la réintroduction des ours dans les Pyrénées lors de la dernière édition, il est facile d’expliquer pourquoi le président de cette association veut faire «exploser en vol la fusée Résistance» pour retenir l’attention, ne serait-ce qu’un instant, sur le candidat Vert qu’il est.
[ NDLB: L’enregistrement de ce débat est en ligne. Ce serait intéressant que le seigneur ariègeois explique à ses fidèles vassaux quels sont les propos « subjectifs, virulents et insultants » qui ont été prononcés lors du fameux débat qui empêche Bonrepaux de dormir.]

Mais Monsieur SARACINO est aussi mauvais artificier que gestionnaire et il sera la première victime du feu d’artifice qu’il allume. [NDLB: Quel humour fin, Monsieur le Président, quel taluentueux communicateur vous-êtes. Tout va bien Monsieur le Président ?] Car, même s’il a pris la décision d’arrêter son Festival, la diffusion culturelle ne s’arrêtera pas en Ariège, je le rassure. D’ailleurs, ses propos, satisfaits et condescendants, auront dû choquer les centaines de personnes qui chaque année oeuvrent pour la vie culturelle de ce département et qui n’ont pas tous à leur disposition, loin s’en faut, les moyens du Festival Résistance. [ NDLB: Que les centaines de personnes outrées parlent et si elles se taisent, qu'on leur coupe la tête.]

Pour les habitués de ce Festival, il est important de savoir que Monsieur SARACINO ne met rien en oeuvre pour le poursuivre :

  • il reste totalement muet pendant quatre mois, après avoir reçu mon courrier du 17 juillet dernier, [NDLB : Le goujat ! Refuser de répondre au tout puissant seigneur de l’Ariège, quelle infamie, quel manque de respect envers le Président Général de bon conseil !]
  • il refuse de s’excuser sur son attitude incorrecte lors du débat sur la réintroduction des ours, [NDLB : Et en plus il refuse de lui cirer les pompes, il résiste, mais où se croit-il, ce Saracino ? D’ailleurs est-ce bien un nom ariègeois ?]
  • il choisit de rendre publique la correspondance privée du 17 juillet et décide, enfin, de largement communiquer par voie de presse sa réponse polémique avant même que je ne la reçoive. [NDLB : le CG09 ferait mieux d’améliorer la distribution du courrier dans le fin fond de la France profonde. Et qu’elle idée de rendre public les dérives médiatiques du noble et puissant courtisant de ce vaillant comté. Quelle impudence ! Qu’on l'écartelle !]

D’autre part, il faudrait savoir s’il a sollicité financièrement le Ministre de l’Environnement, ou des associations proches, plus en harmonie avec certaines de ses idées. [NDLB : Vous savez, celles qui noyautent le ministère, le puissant lobby escrolohulotien qui organise le grand complot environnemental et critique les nobles et justes décision de notre vaillant défenseur des pauvres éleveurs zé orphelins.] En toute hypothèse, il n’a toujours pas saisi le Conseil général pour demander un partenariat. En réalité, c’est Monsieur SARACINO qui supprime le Festival Résistance.

Il est maintenant évident qu’il n’a jamais servi ni le Festival, ni la culture et il s’en débarrasse au moment où cela ne le sert plus. [NDLB : Augustin Bonrepaux sert-il la culture en coupant les vivres du Festival Résistances ? Le monde à l’envers encore une fois] Et ce sont les mêmes principes qu’il voudrait appliquer en politique. [NDLB: Ah, cet opposant tout de même, qu'il prenne exemples sur les principes de démocratie que j'applique moi-même envers mes sujets, enfin, ceux qui me soutiennent.]

Les Verts Ariège communiquent: «Entrez en Résistances» !

Après Bernard Piquemal, c’est au tour de M. Bonrepaux. Les dirigeants de ce département supportent mal toute opposition (de droite comme de gauche) et mettent en cause de façon insultante les personnes avant de répondre sur le fond des problèmes.

Les Verts d'Ariège apportent leur soutien à Marc Saracino face à la sanction financière dont est victime le festival «Résistances» qui a le «tort», pour nos décideurs départementaux, d’être un espace culturel de liberté et de diversité.
Cet esprit de «Résistances» est reconnu par tous les participants toujours plus nombreux chaque année.

Les Verts d’Ariège, quand ils ont pris connaissance de la lettre de M. Bonrepaux sanctionnant le festival, ont voulu que les faits soient rendus publics au plus vite pour dénoncer cet acte politique inadmissible venant d’un élu de gauche.
C’est Marc Saracino qui ne l’a pas désiré car son objectif était de sauver le festival et les emplois qui y sont liés. La volonté de Marc Saracino n’était donc pas politicienne, au contraire, d’autant plus qu’il n’était pas encore désigné candidat des Verts pour les législatives dans la 1ère circonscription de l’Ariège.

Au delà des étiquettes politiques, il faut entrer en «Résistances» pour sauver cet événement estival qui est aussi une vitrine de l’Ariège, même s’il n’est pas le seul événement culturel de qualité…

Par email, Jean-Charles Sutra, Les Verts - Ariège

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