Les réussites d'une présentation séparée

Aux leitmotiv "ce ne doit pas être l'ours qui justifie le soutien au pastoralisme de montagne" et "on ne veut pas l'argent de l'ours" ou encore "si tu prends les aides de l'environnement, c'est que tu collabores et que tu es pour l'ours", l'Etat a légitimement répondu par deux plans séparés, l'un plus tourné vers l'environnement, et l'autre vers l'élevage de montagne.

Source : "Évaluation à mi-parcours du plan de restauration et de conservation de l'ours brun dans les Pyrénées françaises 2006-2009" et "Évaluation  ab initio du plan de soutien à l'économie agro-sylvo-pastorale pyrénéenne 2006-2013".

Commentaires de la Buvette

Les éleveurs voulaient séparer le volet ours du volet agricole pour ne plus avoir à recevoir "l'argent sâle" de l'ours. C'est chose faite. Ils ont obtenus satisfaction. Les aides glissent du ministère de l'écologie à celui de l'agriculture

Cela ne change rien au fait que le buget de la réintroduction de l'ours arrose largement le secteur du pastoralisme, ce qui était dérangeant pour leur amour propre. Maintenant, c'est le ministère de l'agriculture qui va jouer; et dans celui-là, ils sont mieux introduits; plus besoin de faire passer des maladies dues à un manque de soin pour des prédations. Le manikéisme va t-il prendre fin? A voir.

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