L’urgence des réserves de chasse

Des réserves de chasse s'imposent d'urgence.

Après qu'un chasseur ait été blessé par un ours, une personnalité de l'ADDIP, dont l'identifiée n'a pas été précisée aurait déclaré : «C’est bien une preuve de plus que la cohabitation entre l’ours et les activités humaines est impossible». Ce refus de la cohabitation est maladif, obsessionnel. Cet incident prouve une nouvelle fois que la chasse au sanglier en battue est inappropriée en zone à ours. Pourquoi les chasseurs ne tirent-ils pas les sangliers à l’affut comme en Slovénie ?

Dans le rapport à mi-parcours rédigé par l’Etat, on peut lire : «La communication avec le monde de la chasse suppose des chasses préférentielles pour les gibiers concurrents de l'ours ainsi qu'une gestion précautionneuse des battues dans les zones à ours ; des réserves de chasse, zones non chassées sur des territoires limités sont aussi à envisager.»  et «L’attention particulière à porter aux deux "noyaux" ouest et centre pour le constat des "territoires de présence des ours", et la nécessité de travailler sur des "zones de quiétude" pour leur habitat»

Que fait le Groupe National Ours ?

Il est temps pour le Groupe National Ours de se réunir et d’agir, enfin. Ces évènements :

  • la mort sur une route de l’ourse Franska,
  • l’accident de l’ours Boutxy avec un minibus,
  • le tir "à l'instinct" de l’ours Balou
  • un ours (Hvala ?) qui blesse un chasseur

montrent qu’il est urgent de mettre en place des réserves de chasse et des «oursoducs». De son côté, le ministère espagnol de l'Environnement a appeler au calme. Il va avoir du travail avec les ultrapastoraux furieux.

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