En finir avec la nature

En finir avec la nature : Le lien ou l'absence de lien avec la nature, voilà le point crucial ! 

de François Terrasson

Préface de Monique Cazeaux

En finir avec la nature : Le lien ou l'absence de lien avec la nature, voilà le point crucial ! par François Terrasson La destruction de la Nature se poursuit. En finir avec la mature, voilà le maître mot des adorateurs de la déesse modernité. Pour parvenir à ce but, la fin justifie les moyens, qui sont tous bons. Des floraisons sauvages se retrouvent "mises en valeur" par des parkings...

Car le fil directeur de tout ce remue-ménage, c'est que si on liquide la Nature, c'est pour son bien...

La critique exercée contre les méthodes de la conservation de la Nature a conduit celle-ci à se sentir sur la défensive. Et de ce fait à dévoiler ses véritables objectifs qui ne sont aucunement la préservation. On a pu croire quelquefois que les ratés de la protection étaient dus aux difficultés, au manque d'information concernant les rouages intimes psychologiques de la société, à une certaine improvisation excusable. Il faut espérer que ce soit encore partiellement vrai, car ce qui se dévoile, grâce à la controverse, dans les intentions de la protection officielle a de quoi faire froid dans le dos.

François Terrasson

Né en 1939 à Saint-Bonnet de Tronçais, petit village en lisière de forêt, François Terrasson a grandi parmi les arbres et les champs. C'est d'abord une connaissance du ressenti et de l'expérience qui l'amène à se passionner pour le milieu naturel. Maître de conférences au Muséum national d'histoire naturelle de Paris, il s'intéresse d'abord à l'aménagement des surfaces agricoles se heurtant à beaucoup d'idées préconçues et à l'institution. Homme d'action, il intègre dans sa démarche des aspects économiques, sociologiques et psychologiques. Conférencier, journaliste, photographe, il est l'auteur de trois livres et de nombreux articles. Il décède en 2006, nous léguant une démarche originale qui influence de nombreux chercheurs et passionnés de la nature.

Editions “Sang de la terre”, 318 pages

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