Jean-Claude Génot : Que la montagne est belle !

La Buvette : Dans un communiqué de l'ADDIP de février 2010 («Ours ; stop aux mensonges »), on peut lire: "Sans ces femmes, ces hommes, ces troupeaux, le pays serait un désert envahi de broussailles : enfrichement, ensauvagement, fermeture du milieu, ce paysage accueillant et ouvert aux activités de loisir deviendrait une porte close." (...) "Le choix est pourtant simple : Ensauvagement du massif et populations d'ours réellement viables OU Beauté des paysages humanisés, production alimentaire durable et de qualité, cadre somptueux pour vos loisirs. L'élevage extensif est la clé qui ouvre toutes ces portes, un patrimoine à conserver et continuer... Ce second choix est notre vie et notre engagement, une promesse d'avenir dans le droit fil de toute l'histoire des Pyrénées."

Un bel exemple de haine de la nature qui m'a donné envie de contacter Jean-Claude-Génot, pour lui demander l'autorisation de publier son texte...

par Jean-Claude Génot

Longtemps la montagne a été le refuge de nombreuses espèces animales chassées des plaines et des vallées par la pression humaine. Altitude, dénivelé, inaccessibilité ont permis à la nature de mieux dicter ses conditions à l'homme qui occupe toutefois les montagnes depuis plusieurs millénaires. Mais est-ce que le rapport homme-nature est plus harmonieux en montagne qu'ailleurs? Je le pensais jusqu'à ce que je tombe sur une carte de voeux hallucinante.

Quelle éthique pour la nature, Jean-Claude Génot De quoi s'agit-il ? Un institut agricole des Pyrénées a écrit sur sa carte de voeux 2002 le texte suivant : "La beauté des montagnes est autant le résultat de la tectonique, de la faune et de la flore, que du travail séculaire des hommes. Une montagne sans paysans n'est plus qu'une friche hirsute, un jardin à l'adandon, un squelette décharné, sans âme, sans passé ni avenir".

Oui, oui vous avez bien lu, il ne s'agit pas d'un vieux texte des années pétainistes où l'attachement à la terre et la valeur du paysan étaient glorifiés dans une envolée lyrique d'un autre temps. Il est bien question dans ce texte des valeurs véhiculées par une partie du monde agricole du XXIème siècle. Idéologie ancestrale qui n'a pas vieilli d'un pouce et prêterait à sourire si elle ne symbolisait pas, encore et toujours, la haine de la nature sauvage. Certes je conçois très bien que le travail des hommes en montagne puisse générer des paysages originaux dont certains ont une valeur esthétique évidente comme les terrasses ou encore les prébois. Mais l'esthétique est subjective et un complexe pétrochimique de nuit avec tous ses éclairages peut être également très photogénique. La déclaration de guerre contre la nature sauvage, dans la seconde partie, utilise des mots forts chargés d'une symbolique particulière. La friche a déjà une connotation négative pour beaucoup de ruraux mais la qualifier d'hirsute rajoute à l'infamie. Si encore ces herbes folles poussaient de façon harmonieuse, mais non, elles se développent de manière hérissée, touffue et surtout, pire que tout, inculte. L'image du jardin à l'abandon est également très péjorative et peut cacher un sens religieux, l'eden perdu que l'homme ne sait plus entretenir.

  Le jardinage a de nombreuses vertus mais peut se pratiquer de nombreuses façons, plus ou moins respectueuses de la nature. Ainsi, Josette Dejean-Arrecgros, professeur de sciences naturelles, se questionne : "Le jardinage est-il être parfois un attentat contre la nature?"(1). La métaphore du squelette décharné est utilisée à contresens puisque la montagne paraît effectivement "squeletique" et "pelée" quand elle est soumise à l'érosion et ne possède plus de végétation protectrice. Or une telle situation est liée aux excès des activités humaines telles que le feu, le surpâtugage et les défrichements inconsidérés et pas à l'abandon de l'agriculture! On ne sera pas étonné de constater que pour un paysan, une montagne sans lui est un lieu sans âme. Le paysan utilitariste ne semble définitivement  pas sensible à la nature et à la spiritualité qui s'en dégage. Nous sommes loin, très loin des sentiments que certains peuples natifs portent aux montagnes, aux forêts et aux rivières. Enfin la montagne sauvage "sans passé ni avenir" résonne comme une sentence terrible. Elle ne serait qu'une déclaration naïve et dérisoire de plus à mettre sur le compte de l'anthropocentrisme si elle ne révèlait pas le profond mépris pour ce qui existe sans l'homme, à savoir la nature, son évolution, sa dynamique dans laquelle l'homme tient une place importante. Quel orgueil démesuré dans cette simple phrase, véritable négation de la nature. Une nature qui existait avant l'homme et existera sans doute après lui, même sous une autre forme, et sans qui l'homme ne peut pas vivre, à la montagne comme ailleurs.

Cette haine des friches se cristallise particulièrement en montagne, parce que le phénomène concerne effectivement les zones escarpées ou les vallées étroites et humides, moins rentables et plus difficiles à exploiter pour l'agriculture. Un petit détour par le discours classique des chambres d'agriculture sur les friches permet de mesurer la richesse du vocabulaire. Les friches résonnent de "parcelles abandonnées (...) investies par les chardons", de "développement incontrôlé (...) d'espèces à la tige flétrie", de "friche armée (...) broussailleuse (...) avec de nombreux épineux (...) d'aspect hostile", et plus tard de "bois peu pénétrables"> où des "arbres non éclaircis s'étiolent" (2). Pourquoi tout ce vocabulaire chargé de menaces ? Tout simplement parce que quand on veut se débarasser de son chien, on l'accuse de la rage! Parfois, le ton est plus mesuré mais la crainte de voir les friches envahir le paysage de montagne est telle que le délire "sécuritaire" anti friche prend le dessus comme dans cette plaquette intitulée "Ensemble redessinons les Vosges" dans laquelle on peut lire :"Encore faut-il veiller à ce que les friches qui bordent la route, ne provoquent pas un sentiment de malaise, voire un phénomène de rejet" (3). Qui avait pensé à la friche, dangereuse parce qu'elle borde les routes, responsable de l'hécatombe routière? En fait, on se rend compte que le problème est plus lié aux plantations d'épicéas, justement faites pour éviter les friches, qu'aux friches elles-mêmes. Cette perte de contrôle et de maîtrise sur la nature, visualisée par la friche, est un sentiment profond qui occulte tout raisonnement logique. Les mêmes qui croient impossible le retour à une nature sauvage, s'alarment de voir pointer des friches, pourtant le premier stade vers une reforestation spontanée. Ce refus obstiné des friches traduit un manque de tolérance face à une situation qui nous échappe et relève d'un goût prononcé pour "l'ordre obsessionnel hanté par la mort" (4). Effectivement la nature vit de la mort tandis que l'homme la rejette. C'est pourquoi il veut humaniser la nature et la maîtriser, pour mieux conjurer sa propre mort (5).

La biodiversité, ça se cultiveIl est encore admissible que ces valeurs anti friche soient véhiculées par l'agriculteur dont la mission est de mettre en valeur des terres pour une production agricole. Mais que dire quand ce discours est servi par un parc national ? Ainsi dans un petit livre édité par le parc national de la Vanoise, on trouve d'abord cette défense sans faille de l'agriculture de montagne : "C'est la fauche du foin qui assure l'entretien d'un paysage accueillant, accessible et sûr" (6). Là encore quelle signification doit-on accorder aux qualificatifs scrupuleusement choisis ? Soyons clair, s'il n'y avait pas d'agriculture en montagne, il y aurait de la forêt. Des forêts tout aussi accueillantes, accessibles et sûres que des alpages. Mais le sentiment anti friche vient ensuite, non pas exprimé de façon caricaturale mais avec des explications quasi scientifiques : "Le développement des friches multiplie les risques d'avalanche et une herbe trop sèche favorise les incendies". Les grands mots sont employés, ceux qui servent d'épouvantail : avalanche et incendie. Que dire après cela ? D'abord que tout n'est pas rose au pays du bon fromage et des alpages fleuris. Un pâturage et une prairie de fauche n'ont pas la même valeur écologique qu'une pelouse alpine.

Et puis l'agriculture se transforme, même en montagne. On trouve des surfaces plus grandes, des troupeaux plus importants, des épandages de fumier à grande échelle comme sur les hauts plateaux du Jura suisse ou des retournements de chaumes dans les Vosges et bientôt peut-être certains problèmes de qualité de l'eau que l'on croyait réservés aux plaines. La volonté louable de défendre l'agriculture biologique ou durable en montagne ne doit pas nous rendre aveugle aux changements de pratiques, aux nouvelles techniques et aux contraintes de rentabilité. Celles qui font que les agriculteurs de montagne n'ont plus le temps de cueillir des myrtilles pour faire des tartes aux touristes dans leur ferme auberge, que des alpagistes vont en montagne en voiture tout terrain et pas sur un âne, que l'on peut voir du surpâturage à de nombreux endroits ou qu'il ne fait plus bon boire dans certains torrents.

Pour ce que j'ai vu dans le Parc national des Ecrins sur le sentier d'interprétation au départ du Col du Lautaret et dans le Parc national du Mercantour, le discours officiel est de valoriser le rôle de l'agriculture dans l'ouverture des milieux, soi disant pour le plus grand bonheur de la biodiversité. C'est oublier que de nombreuses espèces des alpages continueraient de se développer dans des forêts claires et en lisières, mais pas en aussi grand nombre. Parfois, un biologiste d'un parc souligne la concurrence forte exercée par les troupeaux domestiques sur les chamois en été mais ce n'est certainement pas "agronomiquement" correct. La défense de l'agriculteur-gestionnaire du paysage a ses limites, surtout quand le loup pointe son museau. Les parcs nationaux de montagne ont eu tellement de difficultés pour être acceptés qu'ils n'ont eu de cesse de donner des gages d'humanité, en particulier de maintienir le pastoralisme jusqu'en zone centrale à un point tel que certains endroits sont surpâturés comme des parcs à bestiaux. Les parcs nationaux ont oublié que "C'est la civilisation pastorale qui a détruit les forêts, les ours, loups et lynx" (7), toutes espèces qu'ils devraient s'efforcer de protéger, voire de réintroduire. Ce parti pris pour le paysan-gardien de la nature est une idéalisation du passé et une sacralisation des traditions que les parcs voudraient ne pas voir évoluer. C'est pourtant une belle contradiction avec la signalétique abondante des parcs qui est une forme de "citadinisation" (8). Un peu comme la société envoie ses policiers dans certaines banlieues considérées comme des zones de non droit, les parcs demandent aux agriculteurs de s'occuper des friches, milieux de non gestion. Mais quels dangers les friches font-elles courir à la montagne ?

Ours_egal_friches_incendies Est-ce que les avalanches et les incendies menacent la montagne en cas de retour à la friche ? Robert Hainard apporte une réponse clairvoyante pour ce qui est de la relation entre friche et avalanche : "On se plaint que les prés de montagne non fauchés, avec leurs herbes couchées, favorisent les avalanches. Mais il suffirait d'attendre quelques années le retour des buissons, puis de la forêt" (9). Quant au risque d'incendie, il est d'origine humaine car le berger a toujours brûlé les broussailles pour ses troupeaux. Mais ce besoin de contrôler la nature s'étend également aux forêts, même si celles-ci peuvent très bien se passer du forestier. Les forêts sont exploitées en zone centrale et il y a très peu de réserves forestières intégrales. L'administration des parcs n'a pratiquement aucune autorité en matière de planification des interventions sylvicoles (10). Des Parcs aident même financièrement l'exploitation de certains bois pour contrôler les techniques d'exploitation. Le Parc national des Ecrins semble même tout heureux d'indiquer dans son journal d'information qu'une coupe de mélèzes a eu lieu en zone centrale avec l'aide de chevaux (11). Le parc précise que la coupe est "dans un terrain difficile et sensible" et que le câble a été utilisé "afin d'exploiter la partie supérieure de la parcelle très pentue dans une zone de casse à gros blocs". Exploitation "écologique" avec cheval et câble mais exploitation tout de même dont on peut douter de la rentabilité économique quand on voit les difficultés du terrain. Quant à l'impact écologique de ce genre de coupe, il est garanti quand on voit la taille des gros bois sur la photographie présentée dans le journal du parc ! Il y a assez de forêts sous-exploitées en dehors des Parcs nationaux pour laisser celles des zones centrales à leur libre évolution. La surface forestière concernée en zone centrale est modeste dans les Parcs nationaux des Ecrins (3.575 ha), des Pyrénées (6.305 ha) et de la Vanoise (422 ha) et plus conséquente dans le Parc national des cévennes (57.000 ha) (12). Les français sont loin du courage des parcs nationaux allemands. Dans le Parc national de la forêt de Bavière, désormais 11.500 des 24.000 ha du parc sont en réserve intégrale (13) et dans celui de Berchtesgaden, on n'exploite plus 6.290 ha de forêts classée dans la zone centrale (14). Le Parc national de Berchtesgaden a fait le pari de la nature sauvage. Il considère que le véritable objectif d'un parc national doit rester la sauvegarde du paysage naturel d'origine et non façonné par l'homme et pas seulement dans les endroits les plus inaccessibles de la montagne. Dans son argumentaire en faveur de la nature sauvage, le parc rappelle à son propos : "Elle nous est devenue étrangère. Même si parfois on aime y toucher de près, lors de voyages d'aventure dans des pays lointains, chez soi, on préfère l'ordre. (...) Quand nous nous rendrons compte de la manière géniale dont les insectes, les champignons et les bactéries parviennent à dégrader le bois mort et combien, en comparaison, le traitement des déchets, dans notre société industrielle, est si maladroitement organisée, peut-être parviendrons-nous à apprécier le travail fait par la nature" (15). On ne peut que constater la différence de conception de la nature entre d'une part des parcs français marqués par un caractère "latin, chrétien et cartésien" (16) qui n'envisage rien d'autre que l'emprise de l'homme sur la nature et, d'autre part, des parcs nationaux allemands plus influencés par un esprit romantique et païen qui sont fortement attachés à la forêt et différencient bien la nature "naturelle" et sauvage de la nature "culturelle" façonnée par l'homme en accordant une place aux deux et en insistant sur la nature sauvage, rarement prise en compte.

En dehors des zones protégées, l'extension des forêts en montagne devrait plus rassurer qu'inquiéter. En effet, avec l'extension d'une couverture boisée, la montagne voit diminuer les risques d'érosion et de glissement de terrain et peut limiter les effets des avalanches, des chutes de pierre et des crues torrentielles. Ce reboisement est soit spontané, soit dû aux forestiers, longtemps hais par les paysans des montagnes françaises, qui ont engagé au siècle dernier une oeuvre de longue haleine avec la restauration des terrains de montagne. Mais certains boisements en pins noirs d'Autriche effectués dans les montagnes méditerranéennes ont vieilli et les forestiers s'interrogent sur leur capacité à continuer leur rôle de protection contre les risques naturels (17). S'agit-il de la crainte légitime de voir une forêt artificielle s'effondrer sans laisser la place à une forêt plus adaptée et spontanée ou bien est-ce la volonté d'intervenir pour contrôler la situation et retirer un produit économique de ces plantations ?

Certains forestiers ont l'air plus prompts à mesurer les conséquences d'une forêt livrée à elle-même qu'à engager une étude d'impact de certaines pratiques sylvicoles traumatisantes. Ailleurs comme en Suisse, les forestiers constatent l'absence de structure étagée par manque de régénération naturelle (due aux cervidés) dans des forêts d'épicéas et de sapins et craignent que la forêt ne puisse pas se reconstituer seule sans ouverture due à l'exploitation. Mais ils sont face à un dilemme : ne pas intervenir et laisser la forêt s'uniformiser et se déstabiliser ou faire des trouées de régénération avec les risques liés aux opérations d'abattage et de débardage peu soigneux (18). L'intervention du forestier ne se légitime que dans le cas où des vies humaines sont en jeu, mais partout ailleurs, la dynamique naturelle devrait s'exprimer. Si les forestiers en doutent, ils peuvent choisir justement de ne plus intervenir dans certains massifs pour voir ce qui se passe en comparaison avec d'autres lieux où ils interviennent.

Plus que partout ailleurs, la montagne constitue un lieu privilégié pour une reconquête de la nature sauvage, qu'il s'agisse de ses éléments les plus incontrôlés comme le loup ou le lynx ou de la dynamique spontanée de milieux abandonnés, à condition que les hommes fassent preuve de tolérance. Il faudra qu'ils renoncent à inventer n'importe quel prétexte pour exercer leur emprise sur chaque espace libre et surtout qu'ils acceptent de voir dans la nature sauvage la formidable expression de leur imaginaire. L'homme peut en effet ressentir une certaine plénitude en pensant aux endroits de nature sauvage comme autant de lieux de liberté vers lesquels il peut s'évader par le rêve quand il ne peut les atteindre physiquement. La nature sauvage devient alors un lieu symbolique. Elle joue donc un double rôle social car les mythes, la symbolique et le sacré sont aussi indispensables à la vie en société (19) que le sont les espaces de montagne en libre évolution au bien être des hommes tant sur le plan physique que psychologique.

Jean-Claude Génot.

Extrait de "Quelle éthique pour la nature" aux Editions EDISUD.
(Avec l'autorisation de l'auteur)

1. DEJEAN-ARRECGROS J. 1994. Agir pour la nature. Editions du Trésor. 160 p.
2. Chambres d'agriculture 1991. Paysage et friche.
3. Ensemble redessinons les Vosges. 1990. Association du Massif Vosgien.
4. PANNETIER P. 1996. Elucubrations philosophico-psychologiques sur les hauteurs du Mont St Quentin et les profondeurs de la vie psychique. Le Bufo N°17 : 17-19.
5. DE MILLER R. 2000. Robert Hainard. Peintre et philosophe de la nature. Biographie. Sang de la Terre. 411 p.
6. Altitudes de Vanoise. A la découverte d'un parc national. 1997. 32 p. Parc national de la Vanoise.
7. voir n°5
8. Un parc européen pour le 21e siècle. Actes du colloque 14 et 15 octobre 1999 Menton, 16 octobre Vallée des Merveilles Tende. Parc national du Mercantour. Alpi Maritime. 188 p.
9. voir n°5
10. LE MEIGNEN P. 1992. La gestion forestière au sein des espaces naturels protégés. Rapport. 30 p.
11. L'écho des Ecrins. Journal d'information du parc national. Hiver 2001/2002 N°17
12. Atlas du Parc national de la Vanoise. 1998. ATEN. MATE. 64 p.
Atlas du Parc national des Cévennes. 1999. ATEN. MATE. Région Languedoc-Roussillon. 72 p.
Atlas du Parc national des Ecrins. 2000. ATEN. MATE. Région PACA. Région Rhône-Alpes. 64 p.
Atlas du Parc national des Pyrénées. 2000. ATEN; MATE. 80 p.
13. Wolfgang Scherzinger, communication personnelle
14. Ständige Arbeitsgruppe der Biosphärenreservate in Deutschland. 1995. Biosphärenreservate in Deutschland. Leitlinien für Schutz, Pflege und Entwicklung. Springer. 377 p.
15. Le parc National de Berchtesgaden. Un territoire protégé dans les Alpes, avec une tradition et des objectifs nouveaux. 19 p.
16. voir n°5
17. MILLOT M. 2001. Dynamique de la restauration des écosystèmes forestiers sur substrat marneux dans le secteur Haut-Provençal. In CHAPUIS J.-L., BARRE V. et BARNAUD G. (eds). 2001. Recréer la nature. Principaux résultats scientifiques et opérationnels. MATE. MNHN.  : 120-126.
18. BELLWALD S. & GRAF H. 1985. Der Wald im Aletschgebiet : Zustand und Entwicklungstendenzen. Schlussberichte zum Schweizerischen MAB-Programm N°17. 162 p.
19. Bernard PICON, journées du Programme "environnement, vie et sociétés" du CNRS 12-14 Novembre 2001, Lille

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